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1 septembre, 2007

Ma vie d’adulte (1ère partie) Le Militaire, le Parachutiste

Classé dans : Non classé — CATORC Charles @ 17:34

Donc, après mon engagement au Fort Gerbault et ce bref passage à Fréjus, je me retrouve au 1er RPIMA à Bayonne. J’y obtiens mon brevet de para et mes premiers diplômes militaires. 

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Je décide de partir pour l’Afrique et plus précisément au Tchad, certes la situation était chaude (affaire CLAUSTE), mais les perspectives de monter en grade assez rapidement et de ce fait gagner plus d’argent y étaient plus alléchantes.

J’arrive donc au Tchad à Fort Lamy au 6ème RIAOM le 06 octobre 73 pour une période de deux ans; là, j’ai pu m’aguérrir et apprendre le métier en plein théâtre oprérationnel.

Mais, je vous ferai grâce des détails de cette période de ma vie, sachez simplement qu’elle fut riche, pleine de rencontres, d’amitié, (René LAMITTE, Fred MARTIN, déjà amis d’enfance, André DUPE, Charlot CAROLE, pour ne citer que ceux-là), mais aussi très forte en intensité et extrèmement douloureuse.

Après ce long séjour, je quitte le Tchad avec le grade de caporal-chef et je regagne la Martinique pour un congé de trois mois en octobre 75. C’est pendant ce congé que je rencontre celle avec qui j’avais nourri des sentiments pendant mon absence du pays et qui allait devenir mon épouse et avec laquelle je vis toujours : Marie-Josée et qui allait par la suite me donner trois beaux enfants, deux garçons, une fille.

Nous nous étions en effet approchés pendant l’année de formation au CREPS de la Guadeloupe; elle a elle, persévérée dans cette voie et est devenue professeur d’EPS.

Le 23 janvier 76, je rejoins mon nouveau régiment le 8ème RPIMA basé à Castres en tant que chef de groupe.

Je rejoins mon nouveau régiment avec Marie-Josée, car, je lui demande si elle veut bien me suivre dans mon aventure militaire et elle accepte. Quelques mois après, un beau jour, je lui demande de bien vouloir m’épouser et là aussi, elle accepte et nous nous marions à la Mairie de Castres le 17 février 76.

Mais, depuis mon retour en Métropole, avec le froid, je commençe à ressentir de vives douleurs à mes lombaires, douleurs faisant suite à une blessure reçue lors d’un saut opérationnel au Tchad, dans une région hostile à l’époque des faits.

Après consultation à l’hôpital Henri Larey de Toulouse, le diagnostic est assez dur à accepter, fissure du sacrum avec expulsion de quelques disques vertébraux.

Je suis même hospitalisé dans cette hôpital pendant à peu près une quinzaine de jours pour examens approffondis, tellement mes douleurs étaient intenses.

Cette nouvelle situation qui allait de toute évidence m’empêcher de vivre ma vie de para et aussi le fait que mon épouse éprouvait de plus en plus des difficultés à vivre cette vie militaire m’ont poussé à demander ma démission de la grande muette.

Marie-Josée avait manifestement du mal à accepter, voire même comprendre mon métier, c’est-à-dire, les absences répétées en manoeuvre, les tours de gardes au régiment ou sur les pyrotechniques, les tours de sergent de semaine, les piquets d’incendie, mais aussi et surtout l’angoisse de me voir repartir sur un autre terrain opérationnel, et là, c’est le Liban qui pointait son nez.

Aussi, à quelques jours de mon départ pour le Liban, je reçois la réponse à ma demande de démission, elle est positive et je suis renvoyé dans mes foyers le 06 juin 76.

 

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