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Fruit présenté : Pomme Canelle

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9 septembre, 2007

T comme Toxicomanie

Classé dans : Glossaire — CATORC Charles @ 10:53

Toxicomanie

Terme abandonné en 1964 par l’OMS, mais encore largement utilisé même si le terme pharmacodépendance doit lui être préféré. Il désigne un invincible désir ou besoin de consommer une substance psychoactive et de se la procurer par tous les moyens, une tendance à augmenter les doses ou une difficulté à à en contrôler les prises, une dépendance psychique et physique, et des effets nuisibles à l’individu et à la société.

 Termes associés

Craving :

Le craving (de l’anglais « désir ardent, appétit insatiable ») désigne le désir compulsif de reproduire le comportement d’addiction suite à une période d’abstinence.

Manque :

Souvent associé aux symptômes physiques du sevrage des opiacés, le manque a une définition plus large où il désigne un état temporaire où l’individu dépendant ressent une sensation de vide qui pourrait être comblé par l’accomplissement du comportement addictogène.

L’aliénation :

L’aliénation désigne la dépossession de l’individu et la perte de maitrise de ses forces propres au profit de puissances supérieures.

Tolérance

Propriété d’une drogue dont l’usage répété entraine une diminution des effets initialement obtenus d’où la nécessité d’augmenter les doses pour atteindre l’effet désiré. Elle est souvent asoociée au développement d’une dépendance physique.

Tolérance croisée

Développement d’une tolérance qui s’étend à d’autres produits après exposition durable à un produit particulier, qui conduit à augmenter la dose dès la première administration pour retrouver l’effet désiré.

Anoxique 

de anoxie qui est une diminution de l’oxygène utilisé par les tissus de l’organisme. Dans la majorité des cas elle est en rapport avec une charge insuffisante de sang en oxygène (voir anoxémie). En règle générale, on parle d’anoxie lorsque la pression partielle de l’oxygène dans le sang est inférieure à 0,2 bars.

Dioxygène :

c’est une molécule composée de deux atomes d’oxygène, noté O2, qui est à l’état de gaz aux conditions normales de pression et de température.

On l’appelle souvent et de manière abusive « oxygène ». Il a été découvert le  1774 par le chimiste anglais Joseph Priestley.

Viviparité :

de vivipare; une espèce est vivipare lorsque les embryons se développent dans l’uterus de la mère et sont alimentés par un cordon ombilical. La mère donne ensuite naissance à des jeunes ou à des larves formés. Il n’y a donc pas de stade œuf, ou bien celui-ci est conservé dans la voie génitale de la femelle jusqu’à son éclosion. Cette stratégie de reproduction est appelé la viviparité.

Corps sexué :

corps dans l’image et la signification concernent l’établissement de l’identité et de l’organisation sexuelle définitive. 

Imago :

images inconscientes paternelles, maternelles et fraternelles forgées précocement et qui restent inverties pulsionnellement. 

Individuation :

processus conduisant le sujet à se construire un sentiment d’identité qui lui permet de distinguer clairement différence et similitude entre lui même et autrui. 

Liens libidinaux :

Lien établis grâce à l’énergie psychique issue de pulsion sexuelle. 

Moi :

instance au sein de la personnalité, dont les fonctions principales sont, l’adaptation au réel et le maintien de la cohérence interne. 

Refoulement :

mécanisme de défense psychologique qui consiste dans le fait d’écarter de la conscience des représentations qui ne peuvent qu’être réprimées. 

Sublimation :

processus psychologique de dérivation des pulsions sexuelles ou agressives vers des activités sociales, intellectuelles ou culturelles. Travail de deuil :

Selon S. FREUD, processus de pensée qui s’effectue normalement dans l’esprit après la perte d’une personne ou d’une abstraction comme un idéal, la patrie, la liberté.

A comme Addiction

Classé dans : Glossaire — CATORC Charles @ 10:48

Addiction

Mot anglosaxon issus d’un terme juridique français du Moyen Age qui désignait un arrêté obligeant un débiteur non solvable à devenir l’esclave de son créancier afin de le rembourser. Désigne aujourd’hui l’état de dépendance dans lequel se trouve le toxicomane vis à vis de sa drogue.

Abus

Utilisation excessive et volontaire, permanente ou intermittente de médicaments non conforme aux recommandations du résumé des caractéristiques du produit ou à l’usage médical habituel.

Abstinence

Etat de longue durée sans drogue.

Assuétude

Contrainte psychologique et physique se traduisant par le désir de répéter la consommation du produit indépendamment de ses conséquences néfastes.

 

 

D comme Dépendance

Classé dans : Glossaire — CATORC Charles @ 10:32

Dépendance psychique

Etat dans lequel une drogue produit un sentiment de satisfaction et une pulsion psychique exigeant son administration périodique ou continue pour provoquer le plaisir ou éviter le malaise ou le déplaisir (soulager certaines manifestations : anhédonie, angoisses dissociatives, processus productifs).

Dépendance physique

Etat adaptatif caractérisé, lorsque l’administration de la drogue est suspendue ou qu’un antagoniste spécifique contrecarre son action, par l’apparition de troubles physiques, symptômes de sevrage ou d’abstinence qui se manifestent par des signes de nature physique ou psychiques (syndrome déficitaire) caractéristiques de chaque drogue. Plusieurs mois après le sevrage, la dépendance physique peut se manifester par de puissantes compulsions quand le sujet est remis dans certaines situations (mécanisme de conditionnement).

Dépendance primaire

Processus addictif survenant chez un sujet non pharmacodépendant auparavant, apparaissant dès l’adolescence. Exemples de substances utilisées au départ : alcool, cannabis, benzodiazépines, solvants. Evolution rapide vers les opiacés. Le risque de ce type de dépendance est le caractère tardive de la première consultation médicale.

Dépendance secondaire

Dépendance à une substance psychoactive chez un patient déjà dépendant d’une autre substance psychoactive. Certains notent un recours aux soins plus précoce, et une bonne réactivité au traitement.

Dépendance sociale

Etat dans lequel le sujet organise toute sa vie relationnelle autour de la drogue et s’enferme dans un monde marginal où le plus souvent il contracte des dettes financières, facteur précipitant la rechute.

Dépendance croisée

Le développement d’une dépendance à un produit entraîne des changements biologiques à la base d’une dépendance à une autre substance.

Dépendance non toxicomaniaque

Dépendance à un traitement, avec rebond des troubles à l’arrêt voire syndrome de sevrage. Elle peut être accompagnée d’une anxiété ou d’un malaise à l’idée de s’en séparer. Il n’y a pas de recherche d’un effet psychotrope, de modification de la voie d’administration et de la dose utilisée, de modification du comportement. Ce tableau peut être un leurre et être un état prétoxicomaniaque.

Le Crack

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 10:26

 Le crack, qui est un dérivé de la cocaïne, est apparu sur le marché dans les années quatre-vingt. Cettedrogue est entourée des rumeurs les plus étranges, alors que le crack n’est rien d’autre que de la « cocaïne à fumer ». Il est considéré comme un stimulant.

Le crack s’obtient en diluant de la cocaïne « classique », c’est-à-dire du chlorhydrate de cocaïne, dans de l’eau et en y ajoutant du bicarbonate de sodium ou de l’ammoniaque. Le mélange est ensuite chauffé jusqu’à ce qu’il fonde. Ce simple procédé chimique permet de transformer le chlorhydrate de cocaïne en cocaïne-base. En séchant, les gouttes visqueuses ainsi obtenues donnent un produit consistant qui ressemble à un caillou : le crack.

Ce processus de fabrication peut être réalisé dans n’importe quelle cuisine en quelques minutes. Son nom vient des craquements qu’il produit quand il est chauffé.

Il existe de nombreuses divergences d’opinion en ce qui concerne la différence -éventuelle- entre le crack et la cocaïne chauffée. Certains pensent qu’il s’agit de deux produits différents. En fait, le crack ne se distingue pas de la cocaïne-base ou la cocaïne chauffée. 

Les effets du crack ne diffèrent pas vraiment de ceux de la cocaïne. Le crack peut certes agir de façon plus rapide et plus violente. Du fait qu’elle est fumée, la cocaïne atteint plus vite le cerveau qu’en cas d’inhalation. Avec le crack, le « flash » provoqué par la cocaïne est ressenti plus rapidement et dure moins longtemps; son action peut donc être plus violente sur l’usager. 

Aux dires de certains, le problème du crack tiendrait à la « descente », l’état désagréable qui succède à l’euphorie. Les usagers comparent ces effets, qui peuvent être extrêmement violents et désagréables, au choc causé par une terrible nouvelle. Pour échapper à ces effets, le sujet serait obligé de renouveler sa prise de crack. C’est sur cette hypothèse que repose la dépendance grave engendrée par le crack; la drogue la plus terrible de toutes puisqu’une seule prise suffirait à entraîner la dépendance.

On oublie toutefois que les données relatives au crack reposent souvent sur des (sous) groupes particuliers d’usagers, dans la plupart des cas des usagers de crack marginalisés. Ils représentent en effet la catégorie d’usagers la plus visible, sur laquelle reposent les rumeurs et les théories « courantes ». Les effets visibles d’une drogue sont souvent attribués à ses propriétés pharmacologiques, en négligeant le contexte social dans lequel la drogue est utilisée. Avec le crack, il n’est d’ailleurs pas question de dépendance physique; pourtant, la « descente » peut être si violente pour certains usagers que la peur de la subir peut engendrer une dépendance psychique.

Compte tenu de l’expérience dramatique dans laquelle cette nouvelle drogue avait plongé les Etats-Unis, l’Europe avait craint d’être submergée à son tour par la « vague de crack » à la fin des années quatre-vingt. Le crack n’a pourtant pas envahi l’Europe. Cette drogue n’est d’ailleurs pas aussi nouvelle qu’on le pense. En effet, la cocaïne-base est utilisée depuis longtemps dans plusieurs pays, dont les Pays-Bas. Les usagers transforment eux-mêmes (à la maison) le chlorhydrate de cocaïne en une drogue à fumer comme le crack. Ce type de consommation, qui existe depuis plusieurs années, n’a pas eu les conséquences dramatiques visibles, auxquelles on aurait pu s’attendre étant donné les rumeurs associées au crack.

Ce qui est nouveau, c’est que le crack est proposé prêt à l’emploi dans la rue et que cette drogue est plus répandue dans certains pays. La Grande-Bretagne est probablement le premier pays d’Europe à avoir été confronté au problème du crack. Les « yardies », réseaux jamaïquains, se sont spécialisés dans ce trafic. Après la Grande-Bretagne, le crack est également devenu une « drogue à problèmes » en France.

Le trafic de crack à Paris 

Le crack est proposé sur le marché français depuis les années quatre-vingt, c’est-à-dire qu’on le vend prêt à l’emploi dans la rue. L’OCRTIS affirme que le trafic de crack est « en pleine expansion » depuis quelques années. Selon l’OCRTIS, le crack est surtout importé des îles antillaises de Sainte-Lucie et de la Dominique, mais il est également fabriqué à Paris.

A l’origine, le phénomène s’est limité à Paris et à ses environs. Depuis peu, on trouve aussi du crack -pour le moment- à une échelle réduite dans d’autres régions de France.

Aussi bien les vendeurs de rue que les usagers étaient au départ des Antillais (français), originaires en majorité de la Guadeloupe et de la Martinique. Ce sont les Antillais qui ont introduit le crack sur le marché français. Le crack étant utilisé depuis longtemps aux Antilles, les Antillais ont importé leur « savoir-faire » et leur expérience en matière de fabrication et de consommation de ce dérivé de la cocaïne. Le crack est resté pendant longtemps une affaire purement antillaise; la drogue étant presque toujours proposée par des vendeurs (de rue) d’origine antillaise. Selon le médecin spécialiste du sujet, François-Rodolphe Ingold, l’un des rares familiers de cette « scène », environ 80% des dealers étaient d’origine antillaise au départ. 

Sur le plan organique :

Le cœur : trouble du rythme avec risque d’infarctus du myocarde.

Le cerveau : troubles du comportement, agressivité pouvant aller jusqu’au crime (pour des raisons souvent futiles) Même si ce n’est qu’un dérivé de la cocaïne, même si le produit n’est pas cher, sa dangerosité tient à sa courte durée de vie dans le sang (entre 5 à 15 minutes) et à son passage immédiat dans le cerveau (dès les premières minutes) Les prises sont nombreuses et la dépendance s’installe dès les premiers jours. Le crack est la drogue la plus puissante sur le marché et il provoque des troubles qui, pour certains, sont plus graves que ceux de l’héroïne.

On devient très rapidement accro au crack : la dépendance psychique s’installe en quelques jours et elle est particulièrement forte. Autrement dit, ce n’est même plus « Si vous essayez d’arrêter, ça fait très mal », c’est : « Si vous commencez, vous ne pouvez plus arrêter ».

Aucune drogue n’a plus mauvaise réputation que celle-là. A son nom sont associées des images de déchéance, de violence, d’espérance de vie qui rétrécit comme peau de chagrin, de camés pathétiques.  

La plupart du temps, le crack est fumé, dans une pipe en verre ou une boîte métallique percée. Il libère ainsi de la cocaïne pure qui arrive très rapidement au cerveau. Il peut aussi être injecté par voie intraveineuse.

Le  » flash «  caractéristique du crack procure une sensation immédiate d’euphorie intense. Il dure entre cinq minutes et un quart d’heure. 

La redescente, extrêmement brutale, s’accompagne d’un besoin très fort d’en reprendre TOUT DE SUITE. Le crack provoque un épuisement physique et peut entraîner des troubles cardiaques. Il serait aussi à l’origine de comportements violents, que l’on peut attribuer aux effets sur le cerveau et au phénomène de bandes qui accompagne le trafic.

La flore

Classé dans : Géographie de Madinina — CATORC Charles @ 9:55

La flore dans Géographie de Madinina

La flore des Petites Antilles comprend environ 2960 espèces de phanérogames (Howard & al. 1974 à 1989) auxquelles s’ajoutent 323 espèces de Ptéridophytes (Proctor 1977), soit un total de 3283 espèces végétales vasculaires. 12% des phanérogames et 14 % des Ptéridophytes sont endémiques des Petites Antilles. Ensemble, la Guadeloupe et la Martinique possèdent 56 % des phanérogames et 84 % des Ptéridophytes des Petites Antilles (Fournet 1978, Proctor 1977). A elles seules, la Guadeloupe et la Martinique hébergent 86 % des phanérogames et 83 % des Ptéridophytes endémiques des petites Antilles.

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Pour ce qui est des espèces arborées, la Martinique avec 396 espèces d’arbres, dont 20 % d’endémiques des Petites Antilles (Fiard 1994), est la plus riche des Petites Antilles. Cette diversité est plus de trois fois supérieure à la diversité métropolitaine, pour un territoire 500 fois plus petit !

Selon Fiard, sur les 396 espèces arborées de Martinique,  56 sont en danger d’extinction locale, 12 sont en danger d’extinction totale. Pour ce qui est des Orchidées, Feldmann signale que 22 taxons sont menacés pour la Guadeloupe et la Martinique réunies. Bernard signale 25 taxons qui seront prochainement en danger, 42 taxons en danger imminent d’extinction et 8 déjà éteints, sur les 202 taxons Martiniquais.

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Enfin, Sastre et Le Hil notent 196 espèces ou sous-espèces de Phanérogames menacées.

Le livre rouge de la Flore antillaise est en cours d’élaboration par le Muséum d’Histoire Naturelle en collaboration avec le Conservatoire Botanique. En attente de cet ouvrage, il n’existe pas de liste officielle des espèces végétales menacées.

Source : http://www.martinique.ecologie.gouv.fr/

La flore est d’une grande richesse en Martinique. Forêts tropicales, fleurs aux mille couleurs, mais aussi mangrove ou cactus…Vous ne manquerez pas d’être émerveillé devant sa diversité. Un vrai plaisir pour les sens.

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