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18 septembre, 2007

Ma vie d’adulte (2ème Partie) 1976-1993 (1)Bonheur, Galère

Classé dans : Non classé — CATORC Charles @ 18:53

De retour en martinique en Juin 76 avec mon épouse enceinte, je retourne habiter chez ma mère à l’Ermitage. Cette dernière est déjà très malade, au départ d’une rupture d’anévrisme, elle n’avait pas récupérée de tous ses moyens (hémiplégie des membres à gauche), puis atteinte d’un cancer qui allait finalement la terrasser.

Je me mets tout de suite à la recherche d’un emploi après avoir refusé un emploi réservé dans la fonction publique qui allait indubitablement me renvoyer en Métropole. Chose que je ne pouvais concevoir étant donné l’ampleur des douleurs qui me taraudaient et qui allaient crescendo. 

Le 08 novembre 76, un très grand évènement venait remplir ma vie de couple, en effet, naissait ce jour-là mon fils aîné, nous lui avons donné comme prénoms : Davy Wilfried.

Mais, à ce bonheur venait se greffer la douleur, quelques jours après cette naissance, venait à mourir ma mère, le 23 novembre à l’âge de 60 ans.

Triste jour et période pour moi, surtout que ma mère étant déjà hospitalisée à l’hôpital Clarac n’avait jamais pu voir mon fils.

Tous les efforts accomplis jusqu’à ce jour pour pouvoir l’aider se sont évanouis comme peau de chagrin.

Entretemps, le 17 septembre 76, j’étais employé comme controleur dans le circuit cinématographique ELIZE SA, grâce à un certain M. Gérard MELIN de la société sportive GOLDEN STAR qui m’avait connu auparavant alors que je pratiquais mon sport favori à l’INTREPIDE-CLUB. J’y suis resté un an.

En octobre 77, je suis embauché à la SMTL (Société Martiniquaise de Transit Littée) en qualité de commis pour remplacer un collègue en congé. j’y suis resté finalement jusqu’au 11 mai 93 (16 ans)

Après avoir été commis et employé aux écritures avec le directeur de l’époque, M. Louis LITTEE, un nouveau directeur, M. Bernard MARTEAU me confiait la dure mission d’être responsable du service contentieux. Mais constatant que je n’étais pas l’aise sur ce poste (j’avais l’impression d’étouffer à être enfermé dans un bureau),  il décida de donner le poste d’encaisseur avec tous les pouvoirs qui en découlaient. Je menais mon travail à ma guise (horaires, arrangement avec les clients, démarches au niveau de la banque, du tribunal de commerce, etc.) j’ai d’abord travaillé en scooter, puis avec mon véhicule, tous les différents frais et autres révisions étant bien sur à la charge de la société.

Un beau jour, M. MARTEAU a été licencié, puis un autre, M. Roger DAVILA qui lui avait succédé, mais qui malheureusement pour lui était trop près des employés.

Un certain 11 mai 93, un nouveau directeur me licenciait sous le prétexte fallacieux de « licenciement économique », alors que je revenais d’une très lourde et délicate opération à la colonne vertébrale.

Mais, pendant toute cette époque, je ne suis point resté inactif malgré mes douleurs sur les plans sportif et associatif.

Sur le plan sportif :

Pendant plus de seize ans, je suis entraineur-adjoint de basket-ball au sein de l’association sportive Intrépide-Club. Je m’occupais des sections benjamin, minime, cadet et junior avec les amis : Yves MOPSUS, Roger NOLBAS, M. LITTRE.

De même, dans un esprit d’apporter ma contribution au développement du sport, j’assurais les entrées de stades de foot-ball pour le Club Colonial et la ligue, de basket-ball pour l’Intrédipe, le Golden-Star et la ligue, de hand-ball pour l’Espoir de Floréal. La plupart de ces actions furent gracieuses, il me fallait d’une manière ou d’une autre aider les enfants, les jeunes et les clubs.

M. Jeannot ELIZABETH alors à l’époque conservateur du stade Louis ACHILLE m’avait fait confiance et introduit dans le milieu. Un grand homme, soyez-en remercié Monsieur!!

A cette même époque, mon ami Christian LOISEAU me sollicite pour monter une école de natation dans la commune du Saint-Esprit, j’adhérais à sa démarche et assez vite, nous amenions les enfants de la commune sur le plan d’eau de l’Anse à l’âne pour pratiquer notre activité. Saint-Esprit est une commune essensiellement rurale et il n’y avait pas de piscine, d’où notre idée de nous déplacer sur un site qui convenait le mieux à nos aspirations.

Bien des enfants de cette commune ont pu donc bénéficier de nos cours pour des sommes assez modiques et peuvent donc se targuer aujourd’hui de savoir nager.

En 1979-80, mon ami Guy BOIS-DE-FER crée à la demande du Président Albert VENUTOLO, une section féminine de Volley-ball, là aussi, j’y apporte mon grain de sel, puisque je persuade Marie-Josée mon épouse d’y adhérer. Il en découle une très belle période de confrontation avec les équipes suivantes : Grand-Rivière, Anses D’Arlets, Sainte-Luce, etc. Ma contribution a été efficace dans l’encadrement de cette équipe, car étant chargé de la logistique. Guy BOIS-DE-FER devenait quelques années plus tard(1996-1999) Président de la ligue de Volley-Ball et organisait en 1998  les Championnats de la Caraïbe de Volley-Ball seniors masculin et féminin; il a pu à ce titre compter sur son staff évidemment, sur moi, ainsi que sur quelques amis (Christian LOISEAU, Alex NEMORIN, Eddy MANETTE, Wilfrid MINEM, etc.) pour la réussite de cette manifestation.

 

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