Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

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30 septembre, 2007

La Population Martiniquaise

Classé dans : Géographie de Madinina — CATORC Charles @ 18:26

Costumes traditionnels et bijoux créoles 

 La population de la Martinique comptait 328000 habitants en 1982. Ce chiffre s’élevait à 375000 habitants estimés en 1993. En dix ans, la population a augmenté de 42000 personnes, ce qui est considérable. Cela s’explique par l’accroissement naturel important en raison d’un taux de natalité encore élevé (17,8‰) et d’un taux faible de mortalité (6,5‰). De plus, le solde migratoire est devenu positif, alors que pendant la décennie précédente il était négatif : les départs étaient plus nombreux que les arrivées.

La partie sud de la Martinique semble être plus attractive : plus de 15000 nouveaux habitants sont venus s’y fixer pendant les dix dernières années, en particulier à Ducos, au Diamant, aux Trois-Ilets. A l’inverse, quatre communes du nord de l’île se sont dépeuplées : Saint-Pierre, Fond-Saint-Denis, Macouba et Grand-Rivière. La densité moyenne actuelle est de 327hab./Km². L’agglomération de Fort-De-France est toujours un pôle d’attraction. La ville a dépassé, depuis 1990, les 100000 habitants, et les villes qui l’entourent enregistrent une forte croissance. L’expansion périurbaine a profité aux communes de Schœlcher et de Case-Pilote et s’étend même au carbet.

La population estimée de la Martinique est aujourd’hui de  411 000 habitants, pour une densité moyenne de 227 habitant au Km² (en 1990). Composée essentiellement de noirs ou métis (près de 80 %), originaire d’africains en provenance des côtes guinéennes pour les besoins de la culture de la canne à sucre pendant les XVIIème et XVIIIème siècle.

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A. Césaire, Le Nègre Fondamental

Les principales villes sont : Fort-de-France le chef-lieu, Le Lamentin et Schoelcher.

La société martiniquaise témoigne de l’histoire du long métissage de divers groupes humains. Cette diversité de la population se traduit par l’existence d’un folklore coloré, popularisé en Europe et en Amérique du Nord par des groupes de danseurs et de chanteurs.
La personnalité martiniquaise se traduit aussi dans la cuisine colorée et souvent pimentée qui mêle les influences françaises, africaines, espagnoles et asiatiques.
La plupart des Martiniquais sont catholiques. D’autres communautés religieuses sont cependant présentes : Eglise adventiste, Témoins de Jéhovah, etc…

Les Indiens des Indes : A ne pas confondre avec les indiens caraïbes, malgré les ressemblances physiques. Ils sont quelques dizaines de milliers en Martinique. Malgré une certaine créolisation de leur mode de vie, les coolies ont réussi à conserver de nombreux éléments de leur patrimoine culturel. Les temples hindous se repèrent aisément dans la campagne par la présence de mats tricolores arborant les drapeaux rouges et bleus et sous lesquels des réceptacles accueillent offrandes, bougies et lampes à huile.

La Population Martiniquaise dans Géographie de Madinina 200px-Indiadem

Les Békés : Peu nombreux, ils forment une véritable caste, les noms des grandes familles se retrouvent sur les façades de la majorité des grandes entreprises de la Martinique. Ils contrôlent toujours en grands seigneurs la charpente économique de l’île : la culture et le commerce de la banane, du sucre de canne, du rhum, ils ont su aussi diversifier leurs activités.

 

Les Libanais et les Syriens : Ils forment comme partout ailleurs une communauté dont l’activité essentielle est le commerce, et détiennent dans l’île, la majeur partie des magasins de bijoux, de tissus et de vêtements, notamment dans les grandes rues commerçantes de Fort de France.

Le Fruit à Pain (Artocarpus altilis)

Classé dans : Fruits & Légumes du Pays — CATORC Charles @ 18:13

 Fruit à Pain

Famille: Moracées

Nom de l’arbre: Arbre à pain et châtaignier pays

Floraison: Presque toute l’année

Fructification: Presque toute l’année

Dimension du fruit: De 15 à 25 cm de diamètre

Autres noms: Breadfruit (anglais) ; Fruta de pan (espagnol) ; Fouyapen (créole)

Le fruit à pain et le châtaignier pays constituent les 2 variétés d’une même espèce : Artocarpus altilis FOSB. Cette espèce serait native d’une vaste région s’étendant de la Nouvelle-Guinée à l’archipel Indo-Malais jusqu’à l’ouest de la Micronésie.
Le châtaignier pays (Artocarpus altilis var. seminifera) est amené des Philippines aux Antilles françaises en 1772 par Sonnerat. Quant au fruit à pain (Artocarpus altilis var. non seminifera), c’est en vue de servir de nourriture aux esclaves qu’on l’introduit aux Antilles vers 1790.

Le fruit à pain est porté par un arbre pouvant atteindre 20 à 25 m de haut, aux branches grosses et peu nombreuses à l’extrémité desquelles se rassemblent les feuilles. Ces dernières, grandes (jusqu’à 90 cm de long) et d’un beau vert luisant sont découpées. L’arbre porte à la fois des fleurs des 2 sexes. Un épis jaune, spongieux, pendant et cylindrique regroupe les fleurs mâles. On l’appelle ‘popote’ en Guadeloupe et ‘totote’ en Martinique. Une inflorescence presque ronde rassemble les fleurs femelles. Elle donne naissance à un fruit globuleux de 1 à 3 kg. Il possède une peau épaisse composée de nombreuses aréoles verdâtres et rugueuses devenant lisses et jaunâtres à maturité. Ce fruit se cueille quand des gouttes de latex se sont déjà écoulées sur la peau. La pulpe blanchâtre et d’aspect farineux ne renferme pas de graine car le fruit se développe sans fécondation.
Ce fruit féculent est riche d’usages : gratin, purée, beignet, croquette, frite, soupe, soufflé, migan, ‘bébélé’ (spécialité de Marie-Galante), etc. La base consiste à le faire bouillir avec du sel pour accompagner viande ou légumes. En pâtisserie, sa chair permet la confection de gâteaux et de farine. La popote de fruit à pain confite au sucre constitue une friandise moelleuse.

Il est assez courant d’en trouver sur les marchés forains, pour un prix raisonnable. Le fruit n’est pas consommé tel quel. Il se prépare à l’identique des pommes de terres.

La chair peut être bouillie et rappelle alors la patate. Grillée, elle rappelle la châtaigne. La chair est parfois utilisée pour la confection de pâte à beignet (comme le songe).

La confiture de fruit à pain rappelle elle la confiture de marrons. Il est également de possible de préparer gratins, gâteaux et autres préparations plus élaborées. .

Le châtaignier pays est la variété à graines du fruit à pain. Il s’en différencie par un port moins élégant, des feuilles moins profondément découpée et un fruit recouvert d’épines molles. Les graines brunes et allongées s’apprécient une fois bouillies au gros sel et servies chaud. Elles servent aussi à farcir la dinde de Noël ou à agrémenter un ragoût de porc.

 

Une petite recette :

Fruit à pain mariné

  1. peler, laver et trancher le fruit à pain; faire bouillir dans l’eau salée et égoutter;
  2. arroser avec le jus d’une lime;
  3. saler, poivrer; ajouter 1 oignon émincé
  4. garder au chaud; ajouter une grosse noix de beurre au moment de servir;
  5. idéal pour accompagner un poisson salé comme le hareng, les sardines, etc.

Tarte à la moutarde

Classé dans : Recettes antillaises — CATORC Charles @ 17:52

Préparation : 10 mn
Cuisson : 45 mn

Ingrédients (pour 6 personnes) :

- 1 pâte brisée
- 4/5 tomates locales bien mûres
- herbes de provence + sel
- moutarde de Dijon
- huile d’olive
- optionnel : gruyère ou mozzarella, jambon.


Préparer une pâte à tarte et l’étaler dans un moule, précuire à 230°C (5mn à 450 degrés farenheit)
Napper de moutarde, mettre suffisament pour que le fond ne se voit plus. Déposer des lamelles de gruyère. Couvrir de rondelles de tomates et de jambon (en option), faire plusieurs épaisseurs. Ajouter sel, poivre et herbes de Provence.Ajouter un filet d’huile d’olive.

Enfourner pour 20 mn à 450 farenheit puis couvrir avec papier d’aluminium pour 20 mn supplémentaires. Après ces 20 mn, enlever le papier aluminium et laisser cuire encore 5 mn porte du four ouverte.
Délicieux avec une salade verte, forte impression en amuse-gueules dans vos soirées.

Pour les amateurs de piment, en servant mettre un peu de piment confit. Inratable.

Nota : Si on ne met pas l’huile, c’est un plat sans matière grasse.

Le gratin de mangues

Classé dans : Recettes antillaises — CATORC Charles @ 17:33

Préparation  : 10 minutes

Cuisson  : 5 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes)

- 4 mangues mûres, pas trop grosses - 2 bananes fruit- 1 citron- 100g de beurre

- 100g de sucre

- 5 cuillerées à soupe de rhum

- poivre blanc au moulin

http://www.csdm.qc.ca/petite-bourgogne/vocabulaire/listevoc.htm

 Originaire de l’Inde, ce fruit est très répandu dans les pays tropicaux. Parfumée et fondante, juteuse et parfois acidulée, la chair de la mangue se marie très bien avec l’arôme du rhum.

Peler les mangues et les couper en deux pour retirer le noyau. Peler également les bananes et les couper en grosses rondelles dans une terrine. Les arroser de jus de citron. Mettre par ailleurs la moitié du beurre dans une grande poêle et le faire chauffer.

Ajouter le sucre dans le beurre fondu et mélanger avec une cuillère en bois jusqu’à ce que la sauce soit bien homogène. Retirer du feu. Beurrer grassement un plat à gratin avec le reste du beurre et y ranger les demi-mangues, face évidée par-dessus, en intercalant les rondelles de banane citronnées. Arroser aussitôt avec le contenu de la poêle et donner 2 tours de moulin à poivre.  Enfourner à mi hauteur sous le grill et laisser gratiner à chaleur vive pendant quelques minutes. Pendant ce temps, faire chauffer le rhum dans une louche. Sortir le plat à gratin du four et arroser son contenu avec le rhum chaud, enflammer et laisser flamber jusqu’à ce que les flammes s’éteignent. Déguster aussitôt. 

Joby Bernabé – L’Artiste

Classé dans : Poèmes créoles (Pwèm) — CATORC Charles @ 11:42

Joby Bernabé - L'Artiste dans Poèmes créoles (Pwèm) bernabe_ind

 Poète martiniquais, se produit en spectacle et livre alors des pièces où musique, lumière et textes sont au service de la poésie. Ses écrits connaissent une diffusion assez confidentielle, mais Joby Bernabé mérite pourtant d’être connu comme un poète de tout premier plan.

Né à Saint-Pierre en 1945, Joby Bernabé à partir de 1964 poursuit des études de Lettres Modernes et d’espagnol, à Montpellier puis à Nanterre. A Paris, il se découvre une passion pour le théâtre, et avec les troupes d’amateurs et de professionnels, il s’attachera, dans Kimafoutiésa (1973) à évoquer le grave problème de l’émigration et de la déculturation.

Il voyage aussi sur le continent africain. En deux ans, il parcourt l’Algérie, le Mali, le Niger, le Dahomey, le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, et en reviendra  » marqué parl’Oralité,le Verbe et le Chant « . De retour à Paris en 1972, il y écrit pour le théâtre. Jusqu’en 1975 où son retour en Martinique marque le début de sa carrière de « Diseur de Paroles »

Joby Bernabé marque également son intérêt pour Léo Ferré, pour Jacques Brel, pour l’univers créole de Sony Rupaire, ou pour « les poètes d’ici ». Au niveau musical, c’est notamment avec le Brésilien Hermeto Pascoal et son folklore féerique que l’on peut faire un rapprochement. On est aussi tenté d’établir un lien avec le « flow » du rap ou du ragga (son fils est membre d’un des meilleurs groupes dans le genre, Redzone.)

Dès ce retour en Martinique en 1975 il poursuivra ses recherches sur l’oralité de la langue créole, se produisant dans divers festivals au cours desquels il mêle poésie et jeu scénique, et où tout texte est geste et rythme. Ses oeuvres sont l’expression des combats qu’il mène et de son amour de l’humanité, mais malheureusement ne sont guère accessibles (ils sont pour la plupart vendus à l’issue des festivals où il se produit, mais ne peuvent être trouvés en librairie). On signalera tout particulièrement le petit recueil Dabô pou yonn…, sans date, dans lequel le poème « Fanm » constitue une des plus belles pièces de la poésie créole naissante.

Maître du souffle, le Martiniquais sait manier les mots comme nul autre. Guitare, percussions, flûte ou clarinette ponctuent, commentent, accompagnent ses paroles ; et dans les meilleurs moments, une véritable symbiose lie les sons boisés aux mots créoles. Un créole de jeux de mots, de rythmes, de consonances ou d’allitérations, dont les possibilités lexicales et sonores sont explorées par sa voix grave, rocailleuse ou caressante, toujours chaleureuse. Mais il y a plus : la diction rythmée de Joby Bernabé donne aux mots un sens inouï. Et même, il leur donne corps. D’ailleurs il joue (comme un acteur) ou danse les mots presque autant qu’il les dit.

Cette grande liberté d’expression est au service d’une poésie exaltante, ou de contes mis en scène. Joby Bernabé dit son attachement à sa terre, son amour de la Femme, célèbre la communion de l’Homme avec la Nature. Il réfléchit aussi, à l’identité, à l’humain, au spirituel. Ou il sait être ludique ; comme dans cette saynète virtuose et hilarante où sont critiquées avec humour les propagandes religieuse et politique, le consumérisme à l’antillaise, dans un délire verbal à la fois hallucinant et d’une lucidité mordante.

Qu’on le dise conteur, poète, ou précurseur parmi nous des scansions syncopées, il ne suit selon lui que les traces des paroles qui sollicitent sa voix et confortent sa voie. Il joue, comme bon lui chante, les partitions de mots pétris de mélodies et de tempos. C’est le fruit d’une élaboration jubilatoire et progressive, enclenchée depuis quelques années. Les barrières de langues, de cultures, et de modes baissent leurs gardes devant la pertinence émotionnelle de ce langage syncrétique. Les mots créoles ou français remontent à la surface des consciences de leur propre impulsion.

 Sources : http://afiavi.free.fr/e_magazine/article.php3?id_article=36

                 http://creoles.free.fr/Cours/auteurs1.htm#Joby%20B

                http://perso.orange.fr/lameca/cat/theatre_repertoire/notices/bernabe_joby.htm

Everybody welcome to Madinina

Classé dans : Présentation de Madinina — CATORC Charles @ 11:21

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Welcome to my blog, Martinique, island of flowers, island of ghosts*!! I am trying to talk to you the best of my country, Martinique, previously, Madinina or Madiana.

Name and country I love dramatically, you will find through writings, tales, poems, Caribbean and revenue Creoles, but also of images and pictures for the moment.

Madinina is in itself a land of a charming cocktail, a land of interbreeding, men, landscapes, colors and smells.

You will certainly delighted and you will have the desire to come to a round. Do you push not, the sun is more often now and even when it rains, it is warm.

However, I shall not know how to forget other islands of the arch where live sisters and brothers of the Caribbean, I will make short excursions with you in a rubric there whom I called : Bo kay nou (Almost home)

But, do not forget during your visit to respect our environment in order to save for our future generations.

I also talks about my job, my professional structure and a bit of my life.

Thank you in advance to read me and to respect my island!! 

Ps: In Martinique, about my job, for intervention on prevention toxics (crack cocaine, cannabis, alcohol, tobacco, etc..) Can contact me by e-mail, associations, municipalities, public schools or private companies and even individuals.

The address is:
chacat972@live.fr

*Ghosts in the sense of those who were delighted, charmed and which this fact, come back again and forever.

 Welcome, Willkommen, Bienvenido1000532.jpg Kontan wè zot, Bienvenue, Très bon séjour

                                                                                                                                              Charles Godefroy CATORC

 

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