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Fruit présenté : Pomme Canelle

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19 novembre, 2007

Poulet au lait de coco

Classé dans : Recettes antillaises — CATORC Charles @ 10:13

Ingrédients :

Un jeune poulet, 1 oignon, piment, une pincée de safran, sel, sucre, 1 noix de coco.

Préparation :

Couper un jeune poulet en morceaux, le passer à la graisse chaude.

D’autre part, faire frire un oignon coupé en morceaux. Quand il est bien doré, ajouter un peu de piment, une pincée de safran, du sel et un peu de sucre. Faire cuire le tout pendant 20 minutes, puis ajouter les morceaux de poulet. Râper et presser la pulpe d’une noix de coco et mêler le lait à un peu d’eau chaude.

Verser sur le poulet 10 minutes avant la fin de la cuisson. Servir avec du riz cuit à point.

Bon appétit!!

L’Avocat

Classé dans : Fruits & Légumes du Pays — CATORC Charles @ 10:05

Image

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 1,8 g
Glucides 0,8 g
Lipides 14.2 g
Calories 138 kcal

Souvent pointé du doigt à cause de sa richesse en graisses, l’avocat convient en fait parfaitement aux personnes à forts besoins énergétiques, comme les sportifs ou les enfants en pleine croissance.
Avec 138 kcal pour 100 g, l’avocat se distingue par un taux d’acides gras insaturés élevé, favorables au bon fonctionnement de l’appareil cardio-vasculaire et à la circulation du sang dans l’organisme. Il représente par conséquent un bien meilleur atout énergétique que la plupart des autres fruits frais.

Bien que le taux diffère largement selon les variétés, on trouve en moyenne 14 g de lipides dans un demi-avocat (100 g), ce qui le classe parmi les fruits les plus gras, juste derrière les noix. Toutefois, s’agissant en grande partie d’acide linoléique, ces lipides permettent notamment de faire baisser le taux de mauvais cholestérol dans le sang.

Avec 1,8 g, les protides sont suffisamment représentées dans la chair d’avocat, au contraire des glucides qui atteignent ici une proportion bien inférieure à celle généralement disponible dans les fruits.

Côté minéraux, l’avocat représente une grande source de magnésium, et surtout de potassium (550 mg pour 100 g), bénéfique pour la tension artérielle. De même, le phosphore, mais aussi le fer, le cuivre et le zinc font de ce fruit une mine non négligeable de minéraux et oligo-éléments.

La richesse de l’avocat en vitamines lui permet de couvrir une bonne partie des apports journaliers recommandés. On compte, entre autres, la vitamines C (11 mg pour 100 g, soit autant que la banane), la B, et surtout la E, qui offre des propriétés anti-oxydantes permettant de lutter efficacement contre le vieillissement.

A noter que l’avocat est régulièrement utilisé dans la fabrication de produits cosmétiques, notamment pour les effets régénérateurs qu’il distille sur le cuir chevelu ou la peau. 
 
Dégustation  

Quelle que soit la variété, la chair jaune de l’avocat, ni sucrée, ni salée, dévoile un léger goût de noisette, et une consistance crémeuse proche du beurre lorsque le fruit est bien mûr.

Contrairement à la plupart des fruits, l’avocat ne mûrit pas sur l’arbre mais seulement une fois récolté. De même, il est inutile de regarder la couleur de la peau pour savoir s’il est mûr. La seule solution consiste à légèrement presser la peau afin d’évaluer la texture de la chair, et donc le stade de maturation.

A moins de le manger le jour même, il conviendra plutôt d’acheter un avocat encore ferme et sans tâche, afin de le laisser mûrir jusqu’au jour de sa dégustation. Si l’on souhaite accélérer le processus de maturation, il suffit d’enrouler l’avocat dans du papier journal, ou de simplement le placer dans une corbeille à fruits, aux côtés de pommes ou de bananes qui dégagent naturellement de l’éthylène. A l’inverse pour retarder le mûrissement d’une bonne semaine, l’avocat devra être entreposé dans le bac à légume du réfrigérateur.

Allergique au grand air, la chair jaune de l’avocat a tendance à s’oxyder et à noircir rapidement. Si tel est le cas, arrosez-la simplement de jus de citron, un anti-oxydant très efficace. L’avocat peut également se congeler, mais impérativement en purée avec, encore une fois, du jus de citron.
Si par hasard, la peau rechigne à se détacher de la chair, l’astuce consiste à réchauffer quelques instants l’avocat entre ses mains pour faciliter l’épluchage.

Très rarement cuit, l’avocat se consomme donc essentiellement cru, salé ou sucré selon l’endroit de la planète où l’on se situe. En France, si on le consomme généralement en salade avec des crudités, ou en entrée avec de la vinaigrette, il n’est pas rare de le retrouver en apéritif sous forme de guacamole, fameuse spécialité mexicaine à base de purée d’avocat.

De façon plus exotique, il est également possible de déguster l’avocat en dessert, comme au Brésil ou aux Philippines, accompagné de sucre, de citron ou même de crème. 
 
Histoire 

Fruit de l’avocatier (persea americana), arbre de la famille du laurier et du cannelier, l’avocat est originaire d’Amérique Centrale, et plus précisément du Mexique où il déjà était consommé par les Aztèques et les Mayas il y a de ça 8 000 ans.
Importé en Europe par les Espagnols dès le 17ème siècle, il faudra malgré tout attendre 300 ans de plus pour qu’enfin il s’installe de façon définitive dans la gastronomie française.
Contrairement à en Europe, où il était considéré comme un produit de luxe, l’avocat était extrêmement courant en Amérique au point que l’on le qualifiait souvent de « beurre du pauvre ».

Aujourd’hui, les avocats que l’on trouve sur les étals de France proviennent principalement des Antilles, d’Afrique, d’Australie, d’Israël et d’Espagne, mais aussi de Corse où l’on recense plusieurs plantations d’avocatiers.
Il existe plus d’une dizaine de variétés d’avocat, dont la Fuerte, de la forme d’une poire à la peau fine et brillante, et la Hass, à la peau noire et rugueuse, sont les plus consommées dans l’Hexagone.

Une petite recette (féroce d’avocat et de morue)

Préparation : 20 mn

Ingrédients (pour 4 personnes) :

- 3 avocats moyens bien murs
- 200 à 250 g de farine de manioc
- 1 tranche épaisse de morue salée et séchée
- 1 piment
- 1 à 2 cuillères à soupe d’huile végétale
- sel et poivre

Préparation :

Laver le morceau de morue puis le faire griller des deux côtés entre 5 à 10 mn. Le mettre dans un récipient d’eau froide quelques secondes et le faire égouter.

Pendant ce temps, dénoyauter les avocats et les écraser dans un saladier. Ajouter la farine de manioc tout en mélangant, jusqu’à obtention d’une pâte assez consistante.

Emietter la morue finement et la rajouter à la préparation. Rectifier l’assaisonnement en sel et poivre et ajouter quelques morceaux de piment hâché(facultatif) ainsi que l’huile.

Si vous ne servez pas tout de suite, mettez au frais.

Conseil de présentation : faire de petites boulettes et présenter en décorant le plat d’un beau piment rouge.
 

10 novembre, 2007

Hygiène de vie

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 15:38

 L’hygiène de vie est un ensemble de mesures destinées à préserver la santé. Elle concerne essentiellement les choix de style de vie. L’objet d’une bonne hygiène de vie est de préserver une santé optimale et, de fait, de prévenir un certain nombre de maladies.

Pour autant, les règles d’hygiène de vie ne doivent pas être perçues comme des contraintes, car les frustrations engendrées annuleraient leurs effets positifs. Au contraire, ces habitudes sont adoptées si elles ont un impact positif sur son propre bien-être.

  • Hygiène environnementale – vivre dans un environnement propre. Pour cela il faut aérer, nettoyer, ranger et organiser son logement;

Une bonne hygiène de vie se vit sur les plans du corps, de l’âme et de l’esprit:

  • Hygiène du corps;
    1. l’oxygénation est le premier besoin vital – le fait de fumer constitue une entrave à la bonne oxygénation corporelle; la tabagie constitue donc une habitude néfaste, bien que d’aucuns y trouvent plaisir

    2. l’hydratation est le second besoin vital – il convient hydrater suffisamment son corps en buvant régulièrement de l’eau. L’eau est en effet le véhicule qui permet l’élimination des déchets et toxines du corps. C’est la seule boisson indispensable. A cet égard on distinguera : l’eau de source, l’eau minérale – On peut aussi boire des infusions, des jus de fruits ou des jus de légumes. Mais par contre le thé et le café sont diurétiques – modérer sa consommation d’alcool: 3 verres par jour maximum;

    3. la nutrition est le troisième besoin vital – elle concerne l’alimentation qui englobe : l’absorption d’aliments, leur digestion, l’assimilation des nutriments (issus de la digestion), l’élimination des résidus (de la digestion) et déchets (métaboliques) – avoir une alimentation équilibrée et variée : des fruits et légumes, des céréales, des légumineuses, des noix et des huiles végétales pour les régimes de type végétarien ; mais en plus de la viande blanche et du poisson pour les régimes de type carné;

    4. l’activité physique (favorise le drainage lymphatique propice à l’élimination des toxines)

      • équivalent d’une demi-heure de marche par jour;

      • horaires réguliers pour les repas et le coucher;

      • respect des cycles de la veille et de sommeil;

  • Hygiène de l’âme, être bien dans sa tête et dans son corps. Avoir confiance en soi. S’aimer soi-même, avoir des objectifs dans la vie. Croire à quelque chose, c’est l’obtenir déjà en partie.

  • Hygiène de l’espritavoir un bon moral: Le stress et la dépression sont mauvais pour la santé. Au contraire, les personnes qui ont des pensées positives sont touchées moins gravement par la maladie.

  • L’hygiène sexuelle, qui consiste à prendre des mesures (préservatif) pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles.

7 novembre, 2007

L’hygiène

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 9:12

renard.jpg

L’hygiène est un ensemble de mesures destinées à prévenir les infections et l’apparition de maladies dites infectieuses. Elle se base essentiellement sur trois actions :

  • le nettoyage et la détersion
  • la désinfection
  • la conservation

On parle aussi d’« hygiène de vie » et d’« hygiène mentale » pour des actions et activités permettant de prévenir l’apparition de troubles, comme la pratique d’un sport, s’abstenir de fumer ou de boire de l’alcool immodérément…

Histoire

Le mot hygiène dérive du nom de la déesse grecque Hygie, qui était la déesse de la santé, de la propreté et de l’hygiène. Fille d’Asclépios, le dieu de la médecine, Hygie symbolise la prévention alors que sa sœur Panacée est la déesse guérisseuse reliée au traitement médical et aux médicaments. Dans l’Antiquité grecque et romaine, l’hygiène est symbole de santé et se concrétise par exemple par la fréquentation des bains publics. La gymnastique médicinale a été inventée par un médecin, Hérodicus de Lentini qui avait constaté les effets bénéfiques de l’exercice physique sur la santé. Elle était aussi recommandée par Hippocrate.

Dans l’empire romain, les toutes cités disposaient de thermes publics, qui constituaient des lieux de vie de société. Les thermes de Caracalla sont les plus connues de Rome.

Au Moyen Âge, les bains publics deviennent progressivement des lieux mal fréquentés. Mais c’est à partir de la Renaissance que l’on fuit l’eau, accusée de transmettre des maladies. Les parfums camouflent les mauvaises odeurs et servent de désinfectants.

Au XIXe siècle, les sources thermales sont réputées pour la santé. Louis Pasteur développe une théorie des germes selon laquelle certaines maladies sont causées par des micro-organismes. Les scientifiques et médecins formulent des recommandations comme le lavage des mains et la toilette quotidienne à l’eau et au savon. La fin du siècle marque le début des salles de bain et des toilettes dans les logements.

Nettoyage et détersion

Le but du nettoyage est d’enlever les matières indésirables, dont notamment la matière organique (dont les graisses), qui peuvent elles-même contenir des micro-organismes ; le nettoyage permet également d’enlever certains micro-organismes.

La détersion est l’action de nettoyage qui consiste à enlever les salissures qui adhèrent à l’objet ou au tissu vivant.

Le nettoyage fait en général intervenir une action mécanique (pression de l’eau, frotter…) et chimique (dissolution de certaines matières dont les graisses).

La méthode et le produit à employer dépendent de la nature de la souillure et de la fragilité du sujet du nettoyage ; pour l’hygiène corporelle, on emploie en général de l’eau tiède sans pression et du savon, mais pour des instruments, on peut utiliser des méthodes plus agressives.

Le nettoyage et la détersion n’ont qu’une action momentanée.

Désinfection et stérilisation

L’antiseptie consiste à tuer, éliminer ou inactiver les micro-organismes (parasites, bactéries) ou les virus indésirables présents sur un tissu vivant, selon un objectif donné (par exemple diminuer la quantité de tel ou tel organisme en dessous d’un seuil fixé).

La désinfection est la même action, mais menée sur un tissu non vivant. Lorsque l’objet est du matériel de soin, on parle de décontamination.

L’antiseptie et la désinfection ont une action limitée dans le temps.

La stérilisation consiste à éliminer du matériel la totalité des micro-organismes, et à conditionner ce matériel pour maintenir cet état de stérilité.

Hygiène de vie

L’hygiène de vie concerne essentiellement les choix de style de vie destinées à préserver la santé.

Hygiène du corps

L’hygiène du corps concerne essentiellement la propreté, par le nettoyage avec de l’eau et des produits nettoyants.

Hygiène de l’esprit

L’hygiène de l’esprit ou hygiène mentale est un ensemble de mesures destinées à préserver la santé psychique.

Hygiène naturelle

L’hygiène naturelle est une approche globale de la santé qui prend en compte la capacité corporelle d’auto-guérison par la régénération tissulaire.

Sources : http://fr.ekopedia.org/Hygiène_de_vie

4 novembre, 2007

Ma vie d’adulte (3ème Partie) 2-Ma Formation d’éducateur

Classé dans : Non classé — CATORC Charles @ 10:55

Ma première année d’études terminée, j’ai eu l’assurance de mon passage en deuxième année et je reviens passer quelques mois de vacances au pays.

J’avais reçu l’affirmation de mon logement pour cette deuxième année de la part de ma mécène (je garde l’anonymat de cette personne, elle se reconnaîtra surement si jamais un jour elle me lit), mais j’avais tout de même parlé de mes difficultés à ma directrice de formation en Guada, Mme ALEXIS.

Cette première année avait déjà commencé à me transformer, à me métamorphoser même si notre situation financière était encore des plus graves; en effet, je devenais plus calme, plus posé et cherchant toujours à trouver des éléments de réponse aux diverses problématiques qui se posaient à moi, mais aussi à mon entourage, à mes proches.

L’emprise de la démarche éducative était en train tout simplement de s’opérer sur ma personne. J’en éprouvais un grand plaisir, une réelle jouissance, je commençais à voir la vie, le monde différemment; la souffrance des gens, du monde apparaissait de manière plus claire à mes yeux.

Je savais que j’aurais eu un jour quelque chose à faire, mais je ne pouvais pas encore savoir comment celà allait-il se présenter, sous quelle forme, dans quel domaine, mais celà était d’une évidence à mes yeux, dans mon esprit, dans mon coeur.

Dès mon arrivée, Mme ALEXIS me faisait savoir qu’elle m’avait trouvé comme promis, un logement aux Abymes, chez une amie à elle qui répondait au nom de Mme AMEDIEN.

Cette dame me reçut et accepta effectivement de me loger pour une somme vraiment modique que je qualifierais de symbolique d’ailleurs. Etant très bien logé et nourris, je me jetais à corps perdu dans mes études pendant toute cette dernière année et dans mon for intérieur, je me disais : « Tu as été aidé de part et d’autre (Martinique et Guadeloupe) et ce pratiquement rien que par des femmes, tu dois non seulement réussir, mais tu doit être le premier, tu leur dois bien celà à ces dames »

D’autant que Mme AMEDIEN a mis beaucoup de moyens à ma disposition comme par exemple l’utilisation de sa bibliothèque, de même, elle m’a conseillé pour l’élaboration de fiches de révision, elle m’a suggéré et permis de créer un groupe de révision chez elle et par dessus tout, elle m’a gâté de ses merveilleuses grillades pendant l’année écoulée.

Je me suis présenté à l’examen en Martinique car c’était l’époque où la Guadeloupe se dotait de son propre Rectorat et la date de notre examen avait été retardé, je ne pouvais donc resté en Guadeloupe pendant tout le temps d’attente.

Je suis donc sorti Major de la promotion sur l’ensemble des deux départements, j’en suis très fier et je tiens encore ici remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui y ont contribué et celà quelque soit à leur niveau respectif.

Je ne vous oublierai jamais et vous serez toujours dans mes prières.

God bless you!!

 

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