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17 janvier, 2008

Ma vie d’adulte – Aujourd’hui

Classé dans : Non classé — CATORC Charles @ 17:53

A peine mon diplôme de moniteur-éducateur en poche, une autre femme, Mme France-Line FANON m’offre la possibilité  de travailler sur un poste de remplacement à l’IDA (Institut des Déficients Auditifs) au quartier Champflore au Morne-Rouge.

Celà tombait très bien car je résidais à l’époque dans cette magnifique commune.

Il faut dire que cette dame était responsable déjà de ma formation à l’IFMES et connaissant mes compétences, mon allant et ma disponibilité, elle m’a offert tout simplement cette opportunité.

Pendant huit mois, j’oeuvre donc au sein de cette structure qui accueille une population d’enfants et de jeunes sourds et malentendants.

Ces enfants étaient pour les plus jeunes scolarisés sur place et pour ceux qui relevaient du secondaire, dans le collège de la commune.

Ces enfants sont renvoyés dans leurs foyers le week-end, un service de bus se charge de leur déplacement.

Cet épisode se termine en septembre 1998 où, je suis approché par un ami Pierre-Yves BERNABE qui me fait savoir qu’un autre ami (Daniel AGLAË) qui travaille Centre de Soins et Réinsertion de la Martinique désire rentrer en contact avec moi.

Chose faite, il me fait savoir qu’il y avait un poste vacant dans ladite structure et que je présentais le profil même si je n’étais pas encore titulaire du diplôme d’éducateur spécialisé. Mais étant donné que j’étais déjà en possession de la sélection pour faire la formation que celà ne posait pas de problèmes majeurs.

Il faut dire aussi que pendant ma formation de moniteur-éducateur que j’avais déjà approché le public toxicomaniaque par le biais d’un stage long dans un Centre de Prévention en milieu ouvert au quartier Trénelle à Fort de France et qui dépendait de l’ADAFAE.

Il me met donc en contact avec les responsables de cette structure et effectivement, m’était alors proposé le poste; après quelques temps de réflexion j’acceptais, car j’avais la promesse d’aller en formation, mais il faut dire aussi qu’il y avait la perspective de travailler avec des renommées comme par exemple le professeur Aimé CHARLES-NICOlAS, j’ai vu vite là une opportunité pour moi de progresser, de m’enrichir tant sur le plan personnel que professionnel et celà m’avait beaucoup enthousiasmé.

Je laissais donc l’IDA non sans amertume, mais, avec l’assurance de travailler avec des professionnels chevronnés, mon chagrin s’est vite envolé.

J’intègre le CSRM au mois de septembre 1998 et j’y suis jusqu’à ce jour; bien d’eaux ont coulées sous les ponts.

Mais ceci est une autre affaire à laquelle je consacrerais un autre chapitre; donc à suivre !!

Ma Structure, Le CSRM (La prise en charge résidentielle)

Classé dans : Mon Institution — CATORC Charles @ 17:13

La prise en charge en hébergement se réalise sur trois axes d’intervention : 

a)   Le Lâcher Prise 

C’est une technique qui consiste à évacuer les blocages, à se libérer de ses angoisses, à réapprendre à articuler le physique, reprendre confiance en soi. 

Il s’étale sur trois semaines et comporte le programme suivant : 

Groupe de parole Cure d’eau et de tisane, Randonnée, Aquagym,  Relaxation-respiration, Remise en forme, Massage par l’eau, Taï-Chi, Temps de parole, Entretiens pour l’élaboration de projet de sortie, Programme oriculo thérapie « NADA » avec acupuncteur, Rencontre avec la famille,  Groupe d’entraide. 

b)   Le travail sur la dépendance 

Il consiste en une prise de conscience de la toxicomanie, un maintien de l’abstinence et une acquisition d’outils de lutte contre la rechute. 

Il se fait à partir du second mois, à travers diverses activités telles que : 

Temps de parole 

Réflexion, jeux de rôle, 

Entretien cognitif, Dessin, Peinture, Hygiène de vie et soins esthétiques,  Relaxation, Artisanat d’art, Rythme et expression musicale, Sport, etc. Est proposé en outre des règles de conduite durant la cure : 

Règle d’hygiène alimentaire,  Règle d’hygiène corporelle, L’abstinence totale de toute boisson alcoolisée, L’abstinence totale de toute drogue, Prise de médicaments uniquement sur ordonnance médicale, Ne pas abuser des excitants (pas plus de deux tasses de café/jour), Arrêter la consommation de tabac, N’usez que très modérément les épices telles que piments, poivre, etc. 

a)   La réinsertion professionnelle 

La dépendance toxicomaniaque se traite par le soin médico-psychologique et les techniques de prévention de la rechute, mais est aussi en fonction de la situation sociale et professionnelle de l’individu. 

Afin de répondre à cette problématique, au cours du troisième mois des démarches de réinsertion sont réalisées avec les partenaires suivants : 

ANPE Sécurité sociale, RMI,  AFPA, P.L.I.E,  C.L.I, Chantiers école, etc.  LE TRAVAIL SOCIAL 

Ce travail d’insertion professionnelle est réalisé depuis fin 1998 au CSRM, c’est dire que les éducateurs ont intégré le travail social dans leur pratique. 

Ce travail est conçu non pas comme un complément venant parfaire une prise en charge, mais comme partie intégrante de la prise en charge. 

Le sujet est invité à réfléchir à sa réinsertion dès le début de la prise en charge. 

Il vise à obtenir des allocations au toxicomane qu’à lui donner les moyens de se responsabiliser. 

L’amélioration de la situation sociale du sujet dépend de lui. Il est l’acteur de sa progression, avec notre aide.  Ce n’est pas à nous de lui trouver un emploi, nous l’aidons à le faire.  C’est évidemment un travail intégré à celui des autres intervenants du CSRM, un travail d’équipe. 

L’ACCOMPAGNEMENT SOCIAL Au sein du CSRM, l’assistante sociale doit mettre en œuvre, toutes les actions de conseil, d’information, d’orientation, de soutien, de protection et de prévention auprès des personnes accueillies. 

Elle doit tenir compte de la problématique du patient toxicomane. Pour cela, elle doit organiser et adapter sa démarche d’accompagnement social, en concertation avec l’équipe éducative, médicale et paramédicale du centre. Elle participe ainsi, à la définition du projet thérapeutique. 

LA PLACE DE L’ACUPUNCTURE 

En hébergement, l’acupuncture facilite l’intégration du patient au Centre, réduisant pendant sa période initiale, l’anxiété et les troubles du sommeil. 

Au-delà, et plus généralement, l’acupuncture accompagne la restauration du patient en donnant des réponses symptomatiques de qualité aux multiples demandes corporelles. 

Elle fournit parfois aussi une aide efficace à l’équipe éducative pour la gestion de certaine situation de crise. 

 

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