Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

23 juin, 2008

L’hygiène de l’Esprit ou hygiène mentale

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 11:57

 L'hygiène de l'Esprit ou hygiène mentale dans Hygiène de vie wkd5y7qx

 L’hygiène de l’esprit ou hygiène mentale est un ensemble de mesures destinées à préserver la santé psychique.

Le divertissement permet d’avoir le cerveau disponible. La culture permet d’avoir un cerveau en bon état de marche. Pour une réflexion éclairée, on peut : faire de la marche pendant une heure chaque jour.

Quelques techniques :

Pensée positive

Méditation

Relaxation

Sophrologie

Mais, il existe bien d’autres méthodes et des médecines douces et énergétiques.

1) La Pensée positive

Tous les jours nous prenons des décisions, nous sommes maîtres de notre vie.

Rien n’est acquis tout est possible.

Il y a des éléments qui sont ce qu’ils sont. A nous de construire notre MAINTENANT.

Le passé n’est plus. Il n’y a que le MAINTENANT.

Construisons.

Ne nous lamentons pas.

Ne préparons pas la crise (« A combattre le pire c’est le pire qui revient »).

Préparons une autre façon de vivre et VIVONS MAINTENANT autrement. C’est tout autre.

Nous sommes responsables ! La crise pétrolière ce ne sont pas les autres, c’est NOUS. Vouloir vivre autrement ce n’est pas aux autres de le vivre. C’est à nous.

Nous construisons à notre échelle ce que nous pouvons et ce que nous pensons être le mieux.

Petite goutte d’eau … OCEAN !

Certes ça peut faire simpliste dit comme ça, pourtant essayez vous-même, votre vie en sortira..plus belle !

Le monde et la vie n’étant que ce que l’on en perçoit (et Dieu sait si le cerveau humain, et sa grille kantienne, est propice aux interprétations, à la vision subjective de tout ce qu’il traite), le fait d’être positif est tout simplement le meilleur moyen de rendre la vie plus agréable et heureuse !

2) La Méditation

Le mot méditation semble avoir 2 sens relativement différents. Selon son étymologie, le verbe méditer vient du latin meditari qui signifie réfléchir. La méditation serait alors l’action de réfléchir, le fait de se concentrer sur un sujet de réflexion.

Le sens de ce mot s’est cependant élargi par l’ouverture des pays occidentaux aux sagesses et spiritualités orientales. En effet la méditation est au coeur des pratiques du bouddhisme, du taoisme, du yoga et de bien d’autres forme de spiritualité. Et malgré les différences dans les formes, l’essence semble rester la même.

Selon cette 2ème définition la méditation est une pratique qui permet de calmer ses pensées par le repos physique et intellectuel, tout en restant conscient, en ne recherchant ni à penser, ni à non-penser, en fixant son esprit sur une pensée, un objet ou la respiration.

Dans les Yoga-sutra de Patanjali, le terme est dhyana, devenu « zen » au Japon. Dans le Yoga on utilise plusieurs supports de méditation: visualisation d’une forme, d’une image, d’une déité, et surtout d’un son appelé mantra. La science des mantras est appelée Japa yoga. De même que la pratique des asanas fait partie de l’hygiène du corps, le pranayama une hygiène de la respiration, on peut dire que la méditation est une pratique pour l’hygiène du mental.

Dans la spiritualité contemporaine, le terme de méditation prend souvent une extension pour désigner un état de lucidité silencieuse, d’où les constructions mentales sont absentes. C’est ce que l’on retrouve par exemple chez Krishnamurti ou Jean Klein. Il n’est plus alors question d’une pratique amenant le silence de l’esprit, mais de l’épanouissement spontané du silence dans la vie quotidienne. Toute la vie devient en quelque sorte méditation.

Les deux sens ne sont pas vraiment contradictoires, cependant ceux qui privilégient le second sens ont tendance à dénier la valeur d’une pratique de la méditation dans le premier sens.

 Pratique de la Méditation

Pour méditer, il faut avoir une attitude de non-saisie, inspirée par la nature de l’esprit et libre de toute référence conceptuelle.

La méditation peut être obtenue par la pratique de l’attention qui accomplit trois choses:

  • Les divers aspects fragmentés de nous-même se déposent, se dissolvent et s’harmonisent.

  • La pratique de l’attention désarmorce notre négativité, notre agressivité et la turbulence de nos émotions.

  • Cette pratique dévoile et révèle notre Bon Coeur fondamental, notre bonté fondamentale, la graine d’éveil selon le Bouddhisme tibétain.

3) La Relaxation

La relaxation est un ensemble de techniques pour se détendre et lutter contre le stress. Pour pouvoir se relaxer, il faut d’abord un mode de vie sain. Choisissez la bonne option entre changer quelques habitudes et « avaler une pillule anti-stress ». L’une est efficace, l’autre est facile.

Pensez-y!

Quelques techniques de relaxation en vrac de la vie de tout les jours : 

  • Prendre un bon bain chaud

  • Diffuser une odeur agréable dans la maison (encens, huiles essentielles)

  • Prendre soin de son corps pour se sentir être en bonne santé et se sentir bien

  • Pratiquer un loisir (éviter la télévision qui surcharge l’esprit d’images et de mots)

  • Lire est un excellent moyen de se détendre

  • Faire de l’artisanat

  • Prendre l’air (marcher dans un bois ou un parc)

  • Jardiner

  • Écouter de la musique

  • Pratiquer un sport qui demande à être concentré sur soi et sur ses gestes

  • Cuisiner (peut très bien se combiner avec la musique!)

 4) La Sophrologie

La sophrologie a été inventée en 1960 par le Dr A. Caycedo, psychiatre colombien. C’est une synthèse entre méditation, yoga et relaxation. La sophrologie permet une prise de conscience et une réconciliation avec le corps, la gestion du stress, de la peur. Elle soulage la fatigue psychologique, la nervosité.

Elle se pratique assis, debout ou couché, seul ou avec un thérapeute. La personne qui pratique la sophrologie peut s’aider de musique ou d’un cd spécifique ou écoute les propositions du thérapeute. Petit à petit, le pratiquant se concentre sur son corps et l’écoute, et entre dans une phase de conscience similaire à celle située entre la veille et le sommeil. Contrairement à l’hypnose, le pratiquant est conscient de son état et s’en rappelle par la suite. Durant cette phase le pratiquant ou patient est invité à prendre conscience de son corps, le découvrir, l’écouter.

Si vous utilisez les services d’un thérapeute, assurez-vous de ses titres et diplômes.

gayqpohk dans Hygiène de vie

L’Addiction (Fin)

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 11:24

 Termes associés

  • Le craving (de l’anglais « désir ardent, appétit insatiable ») désigne le désir compulsif de reproduire le comportement addictogène malgré plusieurs années de sevrage.

  • Souvent associé aux symptômes physiques du sevrage des opiacés, le manque a une définition plus large où il désigne un état temporaire où l’individu dépendant ressent une sensation de vide qui pourrait être comblé par l’accomplissement du comportement addictogène.

  • L’aliénation désigne la dépossession de l’individu et la perte de maitrise de ses forces propres au profit de puissances supérieures.

 Exemples

On peut faire une liste non exhaustive des substances addictives :

  • Cocaïne
  • Opiacés
  • Amphétamines
  • Cannabinoïdes
  • Alcool éthylique
  • Nicotine
  • Caféine
  • Benzodiazépine

En fait, la plupart des drogues sont considérées comme addictives.

On peut faire une liste non exhaustive des comportements addictifs :

  • Dépendance à la télévision
  • Dépendance à Internet
  • Dépendance à la pornographie
  • Dépendance au jeu vidéo
  • Dépendance au sexe
  • Dépendance au travail
  • Dépendance aux antidépresseurs
  • Dépendance aux anxiolytiques
  • Dépendance aux somnifères
  • Jeu pathologique
  • Boulimie
  • Anorexie
  • Surentraînement
  • Alcoolisme
  • Tabagisme
  • Toxicomanie
  • Forums de discussions (une nouvelle forme d’addiction notée comme cause de plus en plus fréquente de consultations par les psychologues)

Mais d’une manière générale, n’importe quel comportement compulsif pourra être considéré comme addictif.

Bibliographie

  • A. Charles-Nicolas, « Passion et ordalie » in Le Psychanalyste à l’écoute du toxicomane, Dunod, 1981

  • Sigmund Freud, Un peu de cocaïne pour me délier la langue, Max Milo, ISBN 2914388810

  • Sandor Ferenczi, L’Alcool et les névroses, 1911, répons au Prof. Eugen Bleuler

  • Joyce McDougall, « L’Économie de l’addiction », Revue française de psychanalyse, 2/2004

  • Dr William Lowenstein, Ces dépendances qui nous gouvernent, comment s’en libérer ?, ISBN 2702135846

  • Fernando Geberovich, No satisfaction. Psychanalyse du toxicomane, Albin Michel, 2003, ISBN 2226133119

  • Pierre Fédida, « L’Addiction d’absence. L’Attente de personne » in Clinique des toxicomanes, Eres, 1995, ISBN 2-86586-362-X

  • Claude Olievenstein , Il n’y a pas de drogués heureux, Le livre de Poche, 1988

  • Eric Loonis, Théorie générale de l’addiction, Paris : PubliBook, 2002.

  • Eric Loonis, Notre cerveau est un drogué, Toulouse : Presses Universitaires du Mirail, 1997.

  • François Duparc, Christian Vasseur, Jean Cournut, Guy Cabrol, Coll.: « Les conduites à risque: Au regard de la psychanalyse » Ed.: In Press, 2006, ISBN 2848350962

L’Addiction (suite)

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 11:15

Mécanisme

Longtemps considérés comme un trait de caractère marqué par l’absence de volonté, les mécanismes psychiques de l’addiction sont maintenant mieux connus et l’on commence à distinguer de mieux en mieux les centres du cerveau impliqués par la dépendance même si ces recherches restent très complexes à interpréter.

Le schéma tiré du béhaviorisme met de son côté en évidence le dysfonctionnement du système de récompense qui serait le pivot des phénomènes de dépendance.

L’interprétation psychanalytique repose sur la question de développements ontogénétiques relatifs à la satisfaction des besoins (faim, amour, etc.) et à leur intrication avec la pulsion sexuelle (libido) et la destructivité. Freud dans la deuxième topique a tenté d’élucider la compulsion de répétition comme une manifestation de la pulsion de mort. Ses successeurs ont repris ces théories sous l’angle des relations d’objet (L’Absence de Pierre Fédida) ou l’ordalie comme mécanisme inconscient à la base du jeu entre vie et mort.

La question de la prédisposition génétique reste encore à élucider.

De nombreuses théories psychiques, neurologiques et biologiques tentent d’expliquer les mécanismes de l’addiction et celui des dépendances.

L’explication simple du cycle défini par la régulation d’endorphines internes et externes est insuffisante et dépassée. Le SNC est probablement plus complexe que ce genre de schéma.

Traitements

Il a évolué, visant d’abord à traiter l’individu, puis dans une approche plus systémique, cherchant à comprendre et traiter l’ensemble du problème, des réseaux mafieux et financiers de production de drogues en amont au problème sociétal et familial. La plupart des pays ont établi une planification des soins souvent surtout basés sur des mesures législatives plus ou moins répressives et des grandes campagnes d’information et de prévention.

Par exemple, en France, dans le cadre des Etats généraux sur la prévention, un nouveau Plan addictions de 5 ans a été présenté en novembre 2006 par le ministre de la santé et des solidarités, qui renforcera les consultations spécialisées de soins et d’accompagnement des patients , mais l’A.N.P.A.A. qui souhaite participer à ce plan regrette que sur 26 mesures préconisées, aucune ne concerne la prévention de proximité qu’elle juge essentielle (qui a perdu 20% de ses subventions en 2006, ce qui l’a obligé à licencier plusieurs animateurs).

Le traitement vise d’abord l’abstinence pour le toxicomane, grâce à un sevrage acquis par différents moyens, avec ou sans opiacés en doses dégressives, en milieu hospitalier ou ambulatoire, avec ou sans soutien d’une psychothérapie. Ces modalités concernent essentiellement les personnes dépendantes aux opiacés jusqu’aux années 1980 où la politique change pour l’ensemble des traitements.

Le SIDA et la lutte contre sa diffusion entraînent le traitement des héroïnomanes dans le champ médical des épidémies. Les traitements de substitution à la méthadone prennent le pas sur toute autre forme de thérapie. On commence à parler de politique de réduction des risques en privilégiant une approche sanitaire par notamment la distribution des seringues, l’élargissement des indications aux traitements méthadone, voire de la distribution contrôlée d’héroïne dans certains pays (Suisse, Canada) avec mise à disposition de locaux d’injections propres et cadrés par du personnel paramédical.

Jusqu’à l’apparition et la reconnaissance  tardive en France – de l’importance du SIDA et de sa diffusion par partages de matériels d’injections, les traitements de la toxicomanie fut l’objet de nombreuses controverses.

  • Pour certains, les opiacé sont nécessaires aux toxicomanes via une analogie avec le diabétique et son insuline. Il s’agit alors de distribuer largement la méthadone qui doit stabiliser la toxicomanie en aidant les patients à sortir de l’illégalité et en lui permettant d’accéder à une certaine autonomie.

  • Pour d’autres (Claude Olievenstein), cette toxicomanie légale ou médicalisée remplace une aliénation par une autre. Pour eux, le but est alors d’aider des héroïnomanes à sortir de leur dépendance en accédant à la liberté. Il s’agit aussi de contrer des sectes ou des communautés thérapeutiques dont certaines promulguent un conditionnement brutal.

L’apparition du SIDA va favoriser la mise en place de méthodes visant à limiter la transmission des virus reléguant pour certains au second plan la question et la signification psychologique ou sociale de la toxicomanie.

C’est aussi depuis cette époque qu’on parle plus de dépendance et que cette catégorie s’étend à toutes formes de conduites et/ou d’abus. Certains pensent que cette extension a l’inconvénient de jeter le trouble sur la question du point de vue psychopathologique et qu’il est difficile d’établir un lien entre un addict aux jeux vidéos ou à la voiture, et un cocaïnomanes ou alcoolique outre leurs difficultés à lutter contre leur « besoin ».

Ces deux approches sont à l’origine d’une controverse parfois virulente.

Critères

Ils sont nombreux et varient autant que les points de vue et références théoriques qui les sous-tendent. Mais la plupart d’entre eux sont construit sur le modèle dit « Bio-Socio-Psycho » qui renvoit aux aspects biologiques (potentiel addictogène du produit, éventuel antécédent génétique), aux aspects sociologiques (contexte, environnement familial, scolaire, etc.) et aux aspects psychologiques (personnalité du sujet).

Par exemple, et selon le modèle mécaniciste d’Aviel Goodman, psychiatre américain on décrit :

  • Impossibilité de résister à l’impulsion de passage à l’acte.

  • Sensation croissante de tension précédant immédiatement le début du comportement.

  • Soulagement ou plaisir durant la période.

  • Perte de contrôle dès le début de la crise.

  • Présence d’au moins cinq des neuf critères suivants :

    • Monopolisation de la pensée par le projet de comportement addictif.

    • Intensité et durée des épisodes plus importants que souhaités à l’origine.

    • Tentatives répétées pour réduire, contrôler ou abandonner le comportement.

    • Temps important consacré à préparer les épisodes, à les entreprendre ou à s’en remettre.

    • L’engagement dans le comportement est tel que la personne ne peut plus accomplir des gestes élémentaires (se laver, se nourrir) et le conduit vers un désinvestissement social, professionnel et familial.

    • Survenue fréquente des épisodes lorsque le sujet doit accomplir des obligations professionnelles, familiales ou sociales.

    • Poursuite du comportement malgré l’aggravation des problèmes sociaux et en dépit de la connaissance des conséquences négatives.

    • Tolérance marquée, c’est-à-dire besoin d’augmenter l’intensité ou la fréquence pour obtenir l’effet désiré, ou diminution de l’effet procuré par un comportement de même intensité.

    • Agitation, irritabilité et surtout angoisse si le passage à l’acte addictif est différé, empêché.

La Notion de Dépendance

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 11:01

La dépendance caractérise l’ensemble de symptômes qui se manifeste en relation avec la prise d’une substance spécifique. Le sevrage appartient à cet ensemble de symptômes.

Le terme dépendance a donc un sens moins large que le terme addiction.

La dépendance est un des facteurs servant à évaluer la dangerosité des drogues.
Elle s’estime par les efforts déployés pour se procurer le produit et par l’énergie dépensée pour parvenir à l’abstinence.
Elle est variable selon deux facteurs importants : les propriétés du produit (propriétés pharmacologiques, mode de consommation, degré de pureté, etc.) et la prédisposition de l’usager (personnalité, antécédent d’usage, situation personnelle, etc.).

Le DSM-IV présente la dépendance comme un mode d’utilisation inapproprié d’un produit entraînant des signes physiques et psychiques. Elle se manifeste par l’apparition d’au moins trois des signes ci-après sur une période d’un an.

  • une tolérance qui se traduit soit par une augmentation des doses pour un effet similaire, soit par un effet nettement diminué si les doses sont maintenues à leur état initial.

  • un syndrome de sevrage en cas d’arrêt ou une prise du produit pour éviter un syndrome de sevrage.

  • une incapacité à gérer sa propre consommation, l’usager consomme plus longtemps ou plus qu’il ne le voulait.

  • des efforts infructueux pour contrôler la consommation.

  • un temps de plus en plus important est consacré à la recherche du produit.

  • les activités sociales, culturelles ou de loisir sont abandonnées en raison de l’importance que prend le produit dans la vie quotidienne.

  • une poursuite de la consommation malgré la conscience des problèmes qu’elle engendre.

 

Le CIM-10 présente la dépendance comme la manifestation d’au moins trois des signes ci-après sur une période d’un an et ayant persisté au moins un mois ou étant survenus de manière répétée.

  • un désir compulsif de consommer le produit.

  • des difficultés à contrôler la consommation.

  • l’apparition d’un syndrome de sevrage en cas d’arrêt ou de diminution des doses ou une prise du produit pour éviter un syndrome de sevrage.

  • une tolérance aux effets (augmentation des doses pour obtenir un effet similaire).

  • un désintérêt global pour tout ce qui ne concerne pas le produit ou sa recherche.

  • une poursuite de la consommation malgré la conscience des problèmes qu’elle engendre.

On distingue deux types de dépendances.

 

  • La dépendance physique : état où l’organisme assimile à son propre fonctionnement la présence d’un produit développant des troubles physiques parfois graves en cas de manque (non-présence du produit dans l’organisme), l’ensemble de ces troubles constituant ce qu’on appelle le syndrome de sevrage. La dépendance physique est liée aux mécanismes d’adaptation de l’organisme à une consommation prolongée et peut s’accompagner d’une accoutumance.

 

  • La dépendance psychologique : désir insistant et persistant de consommer qui peut parfois se traduire par des manifestations psycho-somatiques (véritables douleurs physiques sans cause physiologique). La dépendance psychologique est bien plus liée aux caractéristiques des individus (habitudes, états affectifs, styles de vie) qu’au produit lui-même. Des exemples de dépendance psychologique très répandues sont la dépendance au travail, à l’activité physique ou intellectuelle, qui peut parfois aboutir au surmenage. Un terme anglo-saxon la désigne sous l’appellation « workaholic ».

La distinction n’est plus tout à fait d’actualité du point de vue des recherches actuelles et surtout pour les traitements, l’une étant intriquée à l’autre de manière parfois indistincte.

Le Morne-Rouge, Terre d’agriculture (97260)

Classé dans : Les Communes de Madinina — CATORC Charles @ 10:32

  mornerouge.gif

 La commune du Morne-Rouge est la plus humide et la plus fraîche de la Martinique, elle se situe sur un plateau entre la Montagne Pelée et le massif des pitons du Carbet. Ses habitants sont appelés les Péléens ou Rubi-mornais. Sur les contreforts de la Montagne Pelée, la commune du Morne-Rouge surplombe Saint-Pierre et sa baie. Essentiellement consacré à l’agriculture, le bourg est entouré de plantations diverses, et est le point de départ de nombreuses randonnées. 

Le Morne-Rouge, Terre d'agriculture (97260) dans Les Communes de Madinina 290px-Morne-Rouge_Martinique 

Historique 

Hauteur, fraîcheur et calme. Quelque soit notre point d’origine, à notre arrivée au Morne Rouge, nous serons frappé par la silhouette culminante qui domine le Morne Rouge : la Montagne Pelée. Culminant à 1397 mètre d’altitude, la Montagne Pelée était autrefois surnommé « La Montagne de feu » par les Caraïbes à cause des lueurs rougeâtres qui s’en dégageait. Légende ou histoire, cela reste une hypothèse…Le Morne Rouge est la commune la plus élevée de la Martinique, construite à 450 mètres d’altitude entre la Montagne Pelée et les Pitons du Carbet. Cette altitude permet à la commune de bénéficier d’un sol fertile et d’un climat idéal à l’agriculture, ainsi que d’une fraîcheur et d’un calme incomparable.

La fraîcheur et le calme de la commune lui permit pendant de nombreuses années de jouer un rôle de résidence thermale, de centre de cure et de villégiature pour la riche population Pierrotine. Les 1er habitants du Morne Rouge sont, à la fin du XVIIème siècle, les pères Saint-Jean-de-Dieu, responsables de l’hôpital militaire de Saint-Pierre. Ils possèdent au Morne Rouge une propriété pourvue d’une chapelle et d’une maison, qui sert de lieu de repos aux religieux ou de convalescence à leurs malades.

 Un hameau se construit autour de la chapelle, puis les habitants s’installent dans la partie basse, plus fertile, mais plus difficile à travailler.Au milieu du XIXè siècle, le Morne Rouge, qui est encore un hameau, compte 1200 à 1500 habitants qui sont pour la plupart des nouveaux libres, réfugiés dans les mornes depuis 1848. Ces nouveaux arrivants se livrent essentiellement à la fabrication du charbon de bois. Leur activité prend de l’ampleur, et en 1858 ces travailleurs constituent l’association des charbonniers sur l’initiative d’un ecclésiastique.

Les juifs, chassés du brésil, créent des plantations de cacao et de canne à sucre sur le territoire du Morne Rouge.

Le Morne Rouge est érigé en paroisse à l’arrivée du 1er évêque, en 1851. C’est le siège du pèlerinage dédié à Notre-Dame de la Délivrande, patronne de l’île. Cependant, le Morne rouge n’est vraiment détaché de Saint-Pierre qu’en 1889.

En 1884, paraît dans le journal officiel de la colonie un projet d’édification de la nouvelle commune.

Le 11 janvier 1889, le Président de la République, Carnot, promulgue la loi érigeant Le Morne Rouge ainsi que d’autres quartiers en communes. Un mois plus tard, le 11 février, ce décret est appliqué à la colonie. Aussitôt, l’administration de Saint pierre est dissoute et des délégations spéciales sont instituées dans les communes concernées.

Les 3 et 10 mars 1889, les premières élections municipales sont organisées : au 1er tour, 9 conseillers sur 23 sont élus ; les autres le seront au deuxième tour.

Le 17 mars, le conseil municipal est convoqué en cession extraordinaire afin de nommer le maire et ses adjoints.
Le premier maire du Morne Rouge est Jean-Marie Carassus, métropolitain d’origine gasconne et boulanger de son état.

Durant son mandat, Morne Rouge n’a pas été favorisé : le 18 août 1891, un terrible cyclone dévaste presque entièrement la commune ; il faut reconstruire et renaître à la vie.

Le 30 août 1902, la Montagne Pelée gronde de nouveau et frappe le Morne Rouge dans les mêmes conditions que Saint-Pierre 3 mois auparavant, le 8 mai 1902. Ces deux éruptions volcaniques auront fait 1500 victimes au Morne Rouge.

Suite aux deux éruptions de 1902, le Morne Rouge fut déserte 7 ans durant. Une partie de la population fut autorisé à construire des habitations entre les quartiers Colson et Deux Choux, à l’emplacement de l’actuel quartier « la médaille ».

C’est en 1909 que la vie administrative renaît sous l’administration de M. Edgard COLLAT, 1er adjoint du précédent maire. Celui-ci conservera ses fonctions jusqu’en 1927, date à laquelle il décède âgé de 109 ans. 

montagnepelee170.jpg

Géographie 

Située à l’aboutissement de la route de la Trace, reliant directement Fort-de-France à la ville du Morne Rouge, et à sept kilomètres de Saint Pierre, la Commune du MORNE ROUGE étale sa splendeur verdoyante et les réalisations municipales au pied de la Montagne Pelée.Tirant profit de son implantation géographique, de son climat, d’une généreuse pluviométrie et l’abondance des cours d’eau et rivières qui dessinent son territoire (la Capote, la Rivière Cloche, la Rivière des Ecrevisses), le MORNE ROUGE est une ville rurale par excellence, un grenier agricole pour la Martinique, singulièrement avec son «dachine» violacé et ses fleurs qui font sa réputation. 

Economie et social 

Les contraintes et les catastrophes naturelles du début du XIXè siècle expliquent le démarrage économique tardif de la commune.
En raison de son relief, la commune a été mise à l’écart de l’activité économique des plantations jusqu’à la fin du XIXè siècle. 
En effet, c’est à cette époque que les premières distilleries s’installent à la périphérie, essentiellement à ChampFlore et à Grand-Réduit (quartier qui forment la limite entre Saint-Pierre et Morne Rouge.)

 Ces distilleries appartiennent à quelques békés, mais surtout à des mulâtres ; elles sont implantées à proximité des champs de cannes à Champs-Flore, Parnasse, et Petit-Réduit.
La seconde guerre mondiale a ralenti quelque peu cette activité. En 1945, on ne compte plus que 5 distilleries, les autres se reconvertissent dans d’autres activités plus lucratives.
Vers le milieu du XXè siècle, la canne disparaît.
 

Dès les années trente, la banane est introduite dans la région ; actuellement, elle se concentre surtout dans la cuvette et sur les hauteurs de champflore ainsi qu’à Petit Réduit.
En 1973, on compte 39 exploitations de 19 hectares de banane. La taille des exploitations est plus importante suite au regroupement des planteurs après le passage des cyclones David (1979) et Allen (1980). 

La coopération s’opère aussi pour l’ananas. Suite à la crise de la canne, des solutions de remplacement ont du être trouvées.
La culture de l’ananas donne des résultats heureux dans la région et nécessite l’ouverture d’une conserverie en 1958, la SOCOMOR (Société Coopérative du Morne-Rouge).
  Depuis la disparition de la culture de l’ananas dans les années 80, Morne Rouge entre pour très faible part de la production en fruits frais.

La SOCOMOR traite environ 20 tonnes d’ananas de l’heure. En outre, elle fabrique avec la pelure de l’ananas, de l’aliment pour bétail. Elle s’est lancée dans l’engraissement d’écrevisses : les bassins ont été implantés à proximité de l’usine. Aujourd’hui, cette société n’existe plus. La Somes, Société Martiniquaise des Eaux, implantée à Champflore depuis 1974, est spécialisée dans la mise en bouteille de l’eau de source du Mont Béni, sur le versant de Fonds-Saint-Denis. Cette eau faiblement minéralisé est vendue en Guyane et en Guadeloupe. 

Monuments et curiosités 

  • La Montagne Pelée 

  • Circuits de randonnées en forêt tropicale 

  • Calvaire de la Délivrande 

  • La Maison du Volcan 

  • Les Jardins d’Estripaut (Estripeaut) 

  • Les grottes de lourde 

  • Plantation Mac Intosh 

  • Les Larmes de la Montagne Pelée (sculpture) 

mart05445hommageauxvictimes.jpg

L’édile de la commune est Jenny Dulys (né le 15 janvier 1953 à Saint-Pierre en Martinique) est une femme politique martiniquaise. Elle est maire et conseillère générale du Morne-Rouge.

Jenny Dulys est enseignante et directrice de l’école Notre Dame de la Délivrande, un établissement d’enseignement privé catholique installé au Morne Rouge.

Elle est membre de l’UMP, et de « Osons Oser », un parti local de droite fondé par Pierre Petit.

Elle débute sa carrière politique en 1983 au Morne-Rouge en figurant sur la liste de Pierre Petit aux municipales. Elle est conseillère municipale et 7e adjointe au maire de 1983 à 1989. Puis, elle devient première adjointe au maire du Morne Rouge de 1989 à 2008.

Jenny Dulys est le 23 mai 1993, la première femme élue au Conseil Général de la Martinique. Elle est aussi la troisième femme maire de l’histoire la Martinique après Louisa Mariello (Macouba) et Luce Lemaistre (Morne-Vert).

Elle est suppléante du député UMP, Alfred Almont en 2002 et en 2007.

Lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, Jenny Dulys a été élue triomphalement dès le premier tour, maire du Morne-Rouge en obtenant 1760 voix soit 62,54% des suffrages exprimés. Sa liste « Môn Wouj doubout » obtient 24 sièges sur 29 au conseil municipal, une majorité confortable pour diriger la ville.

Jenny Dulys est depuis le 20 mars 2008, la 11eme vice-présidente du Conseil Général de la Martinique.

dulys.jpg

Le samedi 10 janvier 2009, Pierre Petit ancien député épouse Jenny Dulys.

Lien : http://www.sakini.net/mornerouge2/ 

21 juin, 2008

L’Addiction

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 17:01

 charlyco1.jpg

 

 

 

Ce terme est un anglicisme qui est utilisé depuis quelques années comme équivalent du mot dépendance (ou pharmacodépendance) et même de toxicomanie. Le terme français correct serait assuétude.

Au sens phénoménologique, l’addiction est une conduite qui repose sur une envie constante et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour y échapper.
Le sujet se livre à des addictions et ceci souvent malgré la conscience aiguë des risques d’abus et de dépendance. L’addiction se rapporte autant à des produits qu’à des conduites telles que le « jeu compulsif », les conduites à risques ou le suivi de certains entraînements sportifs inadaptés entraînant un syndrome de surentraînement.

Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d’ordre physique, psychologique, relationnel, familial, ou social. Sa gravité naturellement croissante se traduit par une dégradation progressive et continue à tous ces niveaux, rendant le retour à l’équilibre de plus en plus difficile.

Au plan psychanalytique, le terme d’addiction est utilisé de manière plus large dans la mesure où l’addiction relève plus d’une attitude intrapsychique, d’un mécanisme que des moyens pour y satisfaire. L’addiction la plus commune est celle aux psychotropes, à l’alcool mais des mécanismes parallèles peuvent intervenir dans les déterminants comme celui d’une anorexie mentale.

Le terme addiction est d’étymologie latine, ad-dicere « dire à », et exprimant une appartenance en terme d’esclavage.

Être addicté était ainsi, au Moyen Âge, une ordonnance d’un tribunal, obligeant le débiteur qui ne pouvait rembourser sa dette autrement, à payer son créancier par son travail.
Par la suite, dans la langue anglaise, dès le XIVe siècle, addiction a pu désigner la relation contractuelle de soumission d’un apprenti à son maître, puis se rapprocher peu à peu du sens moderne, en désignant des passions nourries et moralement répréhensibles.

Toujours en langue anglaise, le mot addiction est totalement intégré dans le langage populaire pour désigner toutes les passions dévorantes et les dépendances par exemple : c’est un sex-addict. C’est cette popularité du terme chez les anglo-saxons qui explique son ambiguïté : les psychiatres anglophones hésitent souvent à l’utiliser (il a été retiré du DSM-IV, au profit du terme de « dépendance »).

C’est Sigmund Freud qui le premier a utilisé le terme en illustrant un « besoin primitif » (lettres à Wilhelm Fliess) qui fait partie de la condition de tout être humain : l’infans est dépendant de sa mère pour sa survie. C’est de cet état primordial qui aurait mal évolué que dériveraient les « addictions ».

Karl Abraham en 1908, Sandor Rado en 1933, Otto Fenichel en 1945 et Herber Rosenfeld en 1968 sont des psychanalystes qui ont contribué à enrichir la définition du terme en l’approfondissant. Il s’agissait pour eux d’en analyser les mécanismes inconscients, pulsionnels, régressifs et autres du point de vue théorique et clinique.

20 juin, 2008

Mon Logo & quelques vues insolites

Classé dans : Albums Photos — CATORC Charles @ 17:43
Mon Logo
Album : Mon Logo
Charlyco Prends ma main!!
24 images
Voir l'album

11 juin, 2008

La Composition de la fumée du Tabac

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 9:13

Que contient la fumée de cigarettes ? 

La fumée de cigarettes est un aérosol, un mélange de gaz et de particules qui contient quatre mille substances, dont plus de quarante sont cancérigènes. Une cigarette contient du tabac, de la nicotine, des agents de saveur et de texture : c’est ce qu’on lit sur les paquets de cigarettes.

Ce qu’on ne sait pas toujours, c’est qu’une fois allumée, la cigarette devient une véritable usine chimique. Sa combustion provoque la formation de très nombreuses substances toxiques, dont les goudrons, des gaz toxiques (monoxyde de carbone, oxyde d’azote, acide cyanhydrique, ammoniac) et des métaux lourds (cadmium, mercure, plomb, chrome). 

Quelles sont les substances responsables des cancers ? 

Un fumeur d’un paquet par jour inhale 250 ml de goudrons par an, soit l’équivalent de deux pots de yaourt. Les goudrons sont la principale substance responsable des cancers liés au tabagisme. Ils regroupent un très grand nombre de substances (notamment des hydrocarbures comme le benzène). Ils recouvrent les poumons d’une substance gluante brun-noir et ont aussi un effet nocif sur les tissus et les muqueuses. 

Quels sont les effets de la nicotine ? 

La nicotine est une substance psychoactive, c’est-à-dire qu’elle agit sur le cerveau. C’est elle qui entraîne la dépendance physique à la cigarette et qui procure plaisir, détente, stimulation intellectuelle, action anxiolytique, antidépressive et coupe-faim. Elle affecte également le système respiratoire et le système cardiovasculaire.

Cette substance est présente naturellement dans le tabac à des taux de concentration variables en fonction des parties de la plante. On la retrouve sous forme de particules en suspension dans la fumée. Les industriels du tabac ont nié pendant des années le rôle de la nicotine dans la dépendance. Pourtant, depuis l’ouverture de leurs archives secrètes, on sait qu’ils en ont ajusté soigneusement le dosage pour garantir leurs profits. 

 Le mythe des cigarettes légères 

La composition de la fumée des cigarettes dites « légères », light ou milds est presque identique à celle des cigarettes classiques. L’effet light repose essentiellement sur la présence de petits trous au niveau du filtre, qui permettent de diluer la fumée. Ces termes sont donc trompeurs et les fabricants de cigarettes n’ont plus le droit de les utiliser en France. 

Qu’est-ce que le monoxyde de carbone ? 

Le monoxyde de carbone est un gaz toxique formé lors de la combustion de la cigarette. Il a la propriété de se fixer sur l’hémoglobine du globule rouge à la place de l’oxygène. Il en résulte un moindre taux d’oxygène dans le sang et les organes. Par manque d’oxygène, ceux-ci ne peuvent travailler efficacement. Pour contrer cet effet, la fréquence cardiaque et la pression artérielle augmentent, ce qui accroît les risques d’accident cardiaque et vasculaire. 

Pourquoi la cigarette est-elle irritante ? 

Les substances irritantes, très diverses, se révèlent lors de la combustion de la cigarette. Il s’agit, entre autres, de l’acétone, des phénols et de l’acide cyanhydrique. Ces substances attaquent les muqueuses respiratoires, modifient le tapis muco-ciliaire des bronches et petites bronchioles, et altèrent la protection des parois alvéolaires. Elles affectent donc la capacité de respiration. Combinées aux goudrons, elles favorisent l’inflammation des bronches et la toux. 

Quels sont les procédés utilisés en secret par les industriels ? 

Les industriels ajoutent de nombreuses substances au tabac, selon des recettes qu’ils gardent le plus souvent secrètes. Différents arômes comme la vanille sont utilisés pour plaire aux jeunes et aux fumeurs débutants. Le cacao servirait à dilater les voies respiratoires pour offrir à la fumée un accès plus facile aux poumons. Le génol et le menthol ont des vertus adoucissantes sur les voies respiratoires et masquent l’effet irritant de la fumée. 

Les cigarettes roulées sont-elles également nocives pour la santé ? 

Le tabac à rouler est plus nocif que les cigarettes vendues en paquet : leur rendement en nicotine et en goudrons est trois à six fois plus élevé, sans compter que les cigarettes roulées ne contiennent généralement pas de filtre. 

 

Vitalo.fr |
double sens |
♪♪**La riviere ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | pourquoipastoi
| Location d'un studio à Sali...
| Donquichotte de la Mauritanie