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Fruit présenté : Pomme Canelle

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30 octobre, 2008

L’Alimentation du sportif

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 18:04

  

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Les besoins

Une ration calorique plus élevée que la moyenne à cause des dépenses énergétiques au cours des séances d’entrainement;

Prendre les repas à heures fixes et bien répartis dans la journée;

Le petit déjeuner doit apporter un quart des apports de la journée;

S’asseoir pour manger dans le calme et en prenant le temps de bien mastiquer tous les aliments;

Varier les menus;

Manger au moins 5 fois par jour des fruits et des légumes;

Eviter le grignotage.

 

Le sommeil réparateur

Indispensable de dormir pour récupérer :

     – 10 à 11 heures pour un enfant;

     – 5 à 10 heures pour un adolescent;

     – 8 heures pour un adulte.

Dans un environnement favorable (pas de bruit, pas trop de lumière, de chaleur, un bon lit, une bonne moustiquaire, etc.)

 

Les médicaments

N’absorber que ceux prescrits après une visite chez le médecin;

Toujours signaler au médecin et pharmacien qu’on est sportif pour éviter les risques de contrôle antidopage positif.

 

La composition du repas

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Il faut privilégier un équilibre entre les glucides, les lipides et les protéines.

Les glucides (ou sucres), carburant du muscle :

     – Grandes quantités de sucres lents (légumes pays, pâtes, riz, pain, pomme de terre)

     – Les sucres rapides peuvent être limités sans inconvénient.

Les lipides (ou graisses), autre source d’énergie du muscle :

     – Source d’énergie indispensable surtout pour les efforts de longue durée, même s’ils sont accusés de faire grossir, par les sportifs;

     – Privilégier les graisses d’origine végétale.

Les protéines (viandes, oeufs ou poissons) :

     – Nécessaires pour construire nos tissus;

     En abuser, pensant augmenter ainsi sa masse musculaire, pourrait décevoir.

L’excès de protéines n’a aucun intérêt, car, au-delà d’un certain pourcentage elles sont détruites et éliminées.

  

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27 octobre, 2008

Les TCC (Thérapies comportementales et cognitives)

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 17:36

Les thérapies comportementales et cognitives ne visent pas à modifier en profondeur l’ensemble d’une personnalité, à travers une cure longue et contraignante. Elles ont pour but de modifier un comportement qui gâche la vie de la personne.

Ces thérapies visent les comportements dont nous voudrions bien nous débarrasser mais qui se répètent malgré nous, échappant à notre volonté, ainsi qu’à toute démarche logique. Par exemple le rougissement en présence d’un interlocuteur, une angoisse dans les endroits clos, mais aussi le tabagisme, la boulimie, etc.. Et ceci avec la participation active du sujet.

Ces thérapies jouent sur deux registres complémentaires : le comportement et la cognition, c’est à dire les processus de pensée.

Les principes du traitement. 

On considère que ces comportements que l’on souhaite éliminer ont été appris, (on peut tout aussi bien parler de conditionnement, au sens pavlovien) de façon défectueuse, à partir d’une situation donnée. Cette situation jouera ensuite un rôle de signal déclenchant, durant toute la vie, si l’on ne fait rien…

Et bien on part ici du principe que ce qui a été appris peut-être défait, ce qui permettra de substituer un nouvel apprentissage au précédent, mieux adapté. Ceci avec l’aide du thérapeute qui sert de modèle et de guide tout à la fois.

D’où des exercices concrets, qui consisteront à affronter la situation en cause progressivement pour se désensibiliser en quelque sorte. Ceci se fera en compagnie du thérapeute, le travail se poursuivant ensuite dans des exercices quotidiens solitaires.

Mais on associe toujours à ces expériences correctrices une action sur la cognition c’est-à-dire sur les processus de pensée. Car un comportement est toujours déterminé par un schéma de pensée, toujours immuable. On pense par exemple, « si je lui parle, il va mal me juger » et le comportement de blocage suit..

On va donc chercher à faire prendre conscience au sujet de ces dialogues intérieurs rigides qui précèdent le comportement contre lequel on veut lutter. Cela permet ensuite de les modifier.

Comment se déroulent les séances ?

Les séances associent des exercices pratiques de déconditionnement en présence du thérapeute. Le sujet doit affronter la situation qu’il craint, progressivement. Le thérapeute l’accompagne et lui sert de modèle en ce qui concerne le comportement qu’il faudrait avoir. Le processus d’imitation entre en jeu.

On utilise aussi le jeu de rôles, et souvent la relaxation musculaire.

Entre les séances, le sujet doit se livrer à des exercices à titre personnel, en se donnant des objectifs, par exemple parler en réunion, demander son chemin dans la rue… en évaluant ses progrès.

La partie cognitive du traitement comporte une analyse des schémas de pensée responsables du comportement déviant. On propose des représentations mentales d’un autre modèle, mieux adapté. On fera anticiper la réaction négative au sujet en lui apprenant à dire stop dès qu’elle apparaît.. On opposera le raisonnement logique à des processus irrationnels.

Les indications :

Les indications des thérapies comportementales et cognitives sont :

  • Les troubles anxieux en général et leurs diverses manifestations psychiques ou physiques ;

  • Les phobies simples, les phobies sociales : agoraphobie ou claustrophobie, les attaques de panique, le trac, troubles obsessionnels compulsifs ;

  • Toutes les affections liées au stress, y compris les affections psychosomatiques ;

  • La boulimie, les troubles sexuels et les problèmes de couple.

En pratique

Les séances durent en principe 45 minutes. Elles se répètent toutes les semaines pendant une dizaine de mois et coûtent entre 30 et 130 €uros selon la qualification des thérapeutes.

Dr Jean-Paul Relizere

De plus en plus connues du public et des professionnels, les thérapies comportementales et cognitives offrent de nouveaux moyens d’action pour le traitement de troubles variés.

Plus que les techniques qu’elles emploient, elles ont en commun un support théorique : la démarche scientifique expérimentale et les théories de l’apprentissage.

En situation clinique, un comportementaliste considère qu’un comportement inadapté (par exemple une phobie) a été appris dans certaines situations, puis maintenu par les contingences de l’environnement.

La thérapie cherchera donc, par un nouvel apprentissage, à remplacer le comportement inadapté par celui que souhaite le patient.

Le thérapeute définit, avec le patient, les buts à atteindre et favorise ce nouvel apprentissage en construisant une stratégie adaptée.

UNE APPROCHE GLOBALE

Un autre domaine en développement est la médecine comportementale, qui vise à provoquer et à maintenir des comportements favorables à la santé : gestion du stress, réduction des comportements tabagiques et alcooliques, amélioration de l’observance médicamenteuse. Par le biais de la relaxation et du biofeedback, la médecine comportementale s’intéresse aussi à d’autres pathologies : céphalées de tension, tics, douleurs chroniques…

Soumises aux règles de l’évaluation et des études contrôlées comme d’autres disciplines scientifiques, les thérapies comportementales et cognitives continuent d’évoluer et de nouveaux domaines d’application sont à venir.

Aujourd’hui, elles constituent un ensemble riche et cohérent qui permet de venir en aide à un grand nombre de patients.

UNE EFFICACITÉ VÉRIFIÉE

Les thérapies comportementales ne résolvent pas tous les problèmes rencontrés en clinique, mais elles ont fait la preuve d’une efficacité supérieure dans un certain nombre de troubles, efficacité vérifiée par de nombreuses études contrôlées.

Il s’agit, en particulier, des phobies, des troubles anxieux, des troubles compulsifs et des dysfonctions sexuelles.

Elles ont aussi montré leur efficacité dans la réhabilitation des patients psychotiques chroniques.

TROIS CARACTÉRISTIQUES

Les thérapies comportementales se distinguent ainsi des autres psychothérapies par certaines caractéristiques :

  • l’accent mis sur les causes actuelles du comportement problème, plus que sur les causes inconscientes ;

  • le changement durable du comportement est considéré comme un critère majeur de réussite de la thérapie ;

  • les procédures de traitement sont décrites objectivement et sont donc reproductibles par d’autres thérapeutes pour des patients ayant des difficultés similaires.

DES TECHNIQUES DIVERSIFIÉES

Le thérapeute peut utiliser de nombreuses techniques, qu’il choisira en fonction du patient et des résultats publiés pour des troubles similaires : désensibilisation systématique, techniques d’exposition variées, conditionnement opérant, entraînement aux habiletés sociales, thérapie familiale comportementale.

Ces dernières années, les thérapies comportementales se sont enrichies des approches cognitives, qui considèrent non plus le seul comportement observable, mais aussi les idées que se fait l’individu à propos de lui-même et de son environnement.

La méthodologie cognitivo-comportementale a conduit aux thérapies cognitives de la dépression dont l’efficacité a pu être comparée aux antidépresseurs tricycliques.

Lorsqu’on parle des « T.C.C. » ou « Thérapies Comporte-mentales et Cognitives », beaucoup de nos interlocuteurs retiennent le terme « Comportemental », mieux connu, et l’associent aux indications les plus réputées de cet ensemble de techniques… L’approche cognitive, en tant que telle, est plus rarement évoquée et décrite, bien qu’elle apporte toute sa « profondeur » aux techniques comportementales qui se sont, elles aussi, largement affinées et diversifiées depuis le début du XXe siècle.Pour cette introduction, rappelons brièvement que les Thérapies Cognitives & Comportementales bénéficient d’un corpus considérable de recherches récentes montrant leur efficacité dans de très nombreuses indications (voir Expertise de l’Inserm). Elles trouvent leurs applications, au sein du Cabinet Euthyma, tant lors d’entretiens individuels que des « thérapies de couple ».

Il s’agit d’approches centrées sur les pensées, les émotions et les comportements. « Cognitives » pour les préjugés et les erreurs de raisonnement qui gênent nos relations, altèrent le sens de notre vie, notre estime de soi, notre adaptation et notre évolution. « Comportementales » pour les comportements inadaptés induits ou maintenus par des émotions négatives (souffrances psychologiques comme l’anxiété, l’agressivité et la dépression).

Le « questionnement socratique », l’ »exposition graduelle » aux stimuli anxiogènes (« désensibilisation systématique »), le « renforcement » sont parmi ses principales techniques. Mais il existe en « T.C.C. » un grand nombre d’autres solutions qui, toutes, reposent sur deux postulats fondamentaux, toujours en coopération avec la personne qui consulte :
1) changer un ou plusieurs comportements, en utilisant les facteurs environnementaux (externes) et cognitifs (pensées, croyances, idées),
2) évaluer systématiquement les effets de chaque intervention.

L’action du psychologue-psychothérapeute se référant à ces théories l’amène à comprendre « comment » certains facteurs actuels de l’environnement et certains facteurs cognitifs maintiennent le comportement inadapté et avec lui les blocages, les excès, les répétitions et puis la souffrance consécutive. Les thérapies cognitives reposent sur trois hypothèses liées :
1) c’est notre « style » de pensée et de représentation des événements qui est à l’origine de la plupart de nos difficultés psychologiques,
2) on peut apprendre à modifier ce style,
3) ce changement aura un effet bénéfique sur nos pensées, nos comportements et nos émotions perturbantes (elles-mêmes sources de problèmes).

La relation au praticien :

Il s’agit d’un partenariat dont vous décidez la durée. Sachant que celle-ci devra être suffisante pour cerner précisément le problème et vous laisser le temps de mettre en œuvre vos solutions, voire d’intégrer un changement. Cela, tout en étant accompagné par l’écoute, les indications techniques, le soutien du praticien complété d’un suivi à plus ou moins long terme.
On peut comparer cette relation d’aide à la coopération de deux chercheurs qui élaborent des hypothèses en commun, qui recherchent ensemble des solutions au problème de l’un d’eux (le « client »), puis qui évaluent les résultats. Ainsi, la relation praticien-client se construit sur un dialogue, une interaction chaleureuse. L’un de ses buts étant de rendre le patient autonome, capable de se passer du psychologue.

La thérapie cognitive s’installe peu à peu à partir des années 60, avec T. Beck. travaillant originellement sur la dépression, il relève l’existence de blocages cognitifs au changement : pensées automatiques, dialogue intérieur… Loin de la psychanalyse, ces processus de pensées portent sur des sujets bien « concrets ». A partir de ce constat va se mettre en place un modèle cognitif, adaptable notamment aux troubles anxieux.   

Distorsions, pensées automatiques, schémas, postulats anxieux, scénario-catastrophes peuvent être analysés, discutés, remis en cause. Ces processus n’ont un caractère handicapant que par leur nature automatique et par le monopole qu’ils exercent. Si on se penche rationnellement, progressivement sur ces phénomènes, le bon sens l’emporte peu à peu.  On « désautomatise » et on brise le monopole : la pensée anxieuse se dissout d’elle-même. Ces processus doivent être connus du thérapeute, mais aussi du sujet, qui autonome, peut tout à fait observer puis remettre en cause ses propres fonctionnements.  

19 octobre, 2008

Le François, Terre d’authenticité (97240)

Classé dans : Les Communes de Madinina — CATORC Charles @ 18:22

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Le François, ville passion, ville plurielle, porte océane sur l’Atlantique et terre d’authenticité.

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Géographie

Situé sur la côte Est de la Martinique, face aux brisants de l’océan Atlantique, le François est entouré au nord par le Robert, à l’ouest par le Lamentin et Ducos, au sud-ouest par le Saint Esprit et au sud par le Vauclin.

A l’est, la baie du François s’ouvre sur une côte fortement découpée et un vaste plateau continental. Ilets et hauts fonds obligent à une navigation prudente en mer. Toute la côte sud-est étant affectée d’un mouvement de soulèvement explique la présence de « cayes » (récifs coralliens qui émergent) 

Superficie: La commune s’étend sur 5393 ha.

Loin d’être enclavée, la commune s’ouvre sur l’océan et laisse émerger ses îlets aux noms chargés d’histoire : Anonymes, Oscar, Thierry, Pelé, Long, Frégate, Lapin et Lavigne. Cinq rivières ou cours d’eau coulent au milieu des 740 ha boisés et 130 ha de forêts. Il existe au François 24 quartiers ruraux et 7 quartiers littoraux

Vue du départ pour la baignoire de Joséphine

Histoire

L’origine du nom de la commune varie, mais le plus vraisemblable serait qu’autrefois, les chefs des villages caraïbes ayant adopté des prénoms chrétiens, l’un d’entre eux s’appelant François aurait donné son nom au village.

La baie du François était considérée comme inabordable en raison de très nombreux brisants, la côte à cet endroit était inhabitable car marécageuse et infestée de moustiques. Pourtant, en décembre 1694 le père LABAT y accoste pour y fonder une paroisse. Il faut préciser que le mot paroisse est utilisé sous l’ancien régime pour désigner la division à la fois administrative et religieuse. La première église, d’abord construite en paille, en terre et en roseau fut partiellement détruite. Reconstruite, elle fut ravagée par l’ouragan en 1891. L’église Saint-Michel construite par l’architecte Henri PICQ fut a nouveau anéanti en 1973 par un incendie. Elle a été remplacée par une église aux allures futuristes conçue par Marc ALIE, mais qui rapidement est devenue vétuste. Aujourd’hui, la construction d’un nouvel édifice s’inspirant de l’église Saint Michel est en cours.

Au 19ème siècle on construisit dans le bourg une grosse usine de sucre et de rhum qui fit travailler de nombreuses personnes.

En 1900, grève générale des usines de Sainte marie, Trinité et François. Au cours de graves manifestations s’étant déroulées sur le pont Abel à l’entrée du bourg, seize personnes furent assassinées et de nombreuses autres furent blessées.

De 1900 à 1939, début de la seconde guerre mondiale, la ville du François a, malgré la crise sucrière, une activité économique croissante. On fabrique des sodas et de la chaux dans les régions de Monnerot et de Frégate. L’extraction de pierres à bâtir dans de nombreuses carrières fournissait de belles pierres de taille qui permirent la restauration de l’église et l’édification de maisons dans le bourg.

La source thermale de Frégate connaît une certaine renommée et les cures y sont recommandées pour les maladies du foie. Les cultures vivrières sont importantes. La population est déjà de 12 000 habitants ; les vivres viennent des hauteurs du Morne-Pitault, de la Chopotte et du Morne Acajou. La vie portuaire est non négligeable, des bateaux européens et américains s’y rendent pour charger du sucre et du rhum. Ils y déchargent des engrais, du charbon de terre et bien d’autres denrées qui sont acheminées vers le bourg par des gabarres qui remontent le canal. A cette époque, du port du François, sont redistribuées des marchandises jusqu’au Robert et vers toutes les habitations (structures agricoles) de la côte Atlantique.

Comme partout, pendant la guerre, il y a des problèmes de subsistance et en 1945 la reprise est lente. De 1945 à 1975, l’évolution économique du François reste celle d’une commune rurale. La culture de la banane remplace celle de la canne. Le bourg prend alors une allure de gros bourg à caractère rural. A la fin des années 70 un ensemble pavillonnaire prit forme dans les hauteurs de la Cotonnerie, derrière le cimetière. Ces villas individuelles symbolisent la réalité d’une classe importante d’employés du secteur tertiaire.

Depuis 1995, Le François connaît un nouvel essor. La construction de nouveaux équipements, la rénovation du centre bourg et la prise en compte de la dimension humaine de dizaine de projets dans les quartiers en témoignent. Ces nouvelles orientations ont placé cette ville sur la voie du développement économique, culturel et social tout en affichant une volonté forte de protection de l’environnement.

Croissance économique rapide, destruction avancée d’une forêt variée, dernier refuge du peuple Caraïbe pendant longtemps, alors que des Français s’y installait déjà, le François fascine. Peut être à cause de ses particularités économiques et culturelles qui révèlent la complexité d’une âme profonde. Près d’une centaine d’associations diverses ont vu le jour au François depuis 1946. Est-ce encore la preuve d’une énergie latente, diffuse et variée qui commence à produire ses effets.

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Population

Les habitants de la commune du François sont des « Franciscains, Franciscaines »

Après guerre, la population du François est estimée à 12000 habitants; la population Franciscaine atteignait en 1999, 18 559 habitants. La croissance démographique se maintient depuis 1982.

Cependant le recensement complémentaire réalisé en 2002 montre que la population avoisinerait aujourd’hui 22000 habitants.

L’édile

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Le maire actuel est aussi conseiller général, il s’agit de M. Maurice ANTISTE.

Lien : www.ville-francois.fr

17 octobre, 2008

Je suis sportif, des Conseils pour ma Santé

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 17:11

L’échauffement

Avant tout exercice, faire un échauffement :

    – Cardio-respiratoire : course à petite allure ou rameur par exemple, pour une

                   *Meilleure irrigation musculaire

                   *Réduction sensible de la dette d’oxygène.

   – Musculo-tendineux : étirements progressifs, jamais douloureux, alternant tension (6s)  et relâchement (6s);

   – Toujours général avant d’être spécifique;

   – Suffisamment long : 10 mn minimum, mais parfois jusqu’à 1h pour certaines activités,

   – Progressif pour amener le sportif dans des dispositions lui permettant de travailler avec une charge de travail maximale si besoin;

   – Pour éviter le point de côté et les risques de blessures;

   – Pour faciliter la concentration en facilitant la libération des soucis du quotidien.

 

Les étirements

Actifs, préparer les muscles pendant l’échauffement.

Passifs, après l’exercice pour aider à la récupération.

Faire des étirements permet de :

   – Libérer les tensions;

   – Redonner sa souplesse et sa longueur initiale au muscle, contracté pendant l’entraînement;

   – Maintenir un apport de sang dans le muscle et éliminer l’acide lactique;

   – Prévenir les blessures et l’apparition de courbatures.

Chaque étirement doit être maintenu 15 à 30 secondes pour être efficace. 

Il faut les pratiquer lentement , sans chercher la douleur et en soufflant à chaque relâchement.

 

La récupération

* De préférence active : « décrassage » post-compétitif (footing ou vélo pendant 20mns sans résistance, suivi d’étirements posturaux)

* Assurer la restitution de tous les équilibres altérés pendant l’effort (hydrique, glucidique, minéral, …) :

   – Hydratation : boire de l’eau régulièrement pour étancher sa soif;

   – Prendre du jus de fruits sucrés (apport en glucides);

   – Manger un peu de glucides lents ( pain et confiture);

   – Alimentation riche en vitamines et en substances minérales (manger des fruits)

* S’isoler pour mieux se relaxer afin de diminuer son état d’excitation et d’assurer un sommeil réparateur;

* Masser les muscles pour chasser l’acide lactique;

* Faire un sauna, bain chaud, douche chaude.

 

L’hygiène de vie

¤ Se soigner correctement en cas de blessure et respecter les arrêts de sport prescrits;

¤ Ne pas abuser des sorties nocturnes;

¤ Alcool, tabac; cannabis et autres drogues, les amphétamines, les produits dopants sont des substances dangereuses pour ma santé.

Les 3 bonnes raisons de faire du sport

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 16:19

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1) Le Plaisir

De l’exercice physique, de l’effort, du défoulement et de se dépenser;

Du jeu et de la compétition;

De s’amuser en intégrant un groupe;

De la performance.

 

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2) Préserver sa Santé

Être dans la meilleure forme physique possible;

Eliminer et mieux contrôler son poids;

Développer et renforcer sa masse musculaire;

Améliorer sa tonicité musculaire;

Rayonner d’énergie et se sentir bien dans sa peau;

Evacuer et contrôler le stress.

 

 

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3) Le Sens de la solidarité

Transmettre, partager ses acquis techniques et tactiques;

Donner un coup de main aux débutants et aux plus jeunes;

Développer un esprit d’équipe;

Se former aux gestes de premiers secours.

13 octobre, 2008

Le Jambon de Noël

Classé dans : Cuisine — CATORC Charles @ 19:23

(A déguster en fines tranches)

Ingrédients :

  • 1 jambon de Noël,
  • 2 oignons,
  • ail,
  • 1 bouquet garni,
  • feuilles de bois d’Inde,
  • sucre en poudre,
  • eau.

Recette :

  1. Le jambon étant salé, faites-le détremper pendant 2 ou 3 jours dans un grand faitout rempli d’eau en ayant soin de changer l’eau chaque jour.

  2. Dans un grand faitout, faites bouillir le jambon avec le bouquet garni, les oignons coupés, l’ail et les feuilles de bois d’Inde, pendant 2 ou 3 heures.

  3. Une fois le jambon cuit, enlevez la couenne et parsemez-le abondamment de sucre en poudre.

  4. Enveloppez le jambon dans du papier aluminium et faites cuire à four chaud pendant une bonne heure jusqu’à ce que qu’il soit bien caramélisé.

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Ps : Au cas où vous utilisez un jambon avec os, surtout ne jetez pas l’os, conservez-le au congélateur; ainsi vous pourrez vous en servir par la suite. Après les fêtes lors de la préparation d’une soupe verte, d’un calalou ou encore d’une soupe z’habitant par exemple, mais aussi pour la cuisson des pois d’angole, des pois rouges et autres légumineuses.

Gratin de papaye

Classé dans : Cuisine — CATORC Charles @ 18:42

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 Caractéristiques

Nbre personnes : 6
Difficulté : Facile
Temps total :
Préparation : 30 min
Cuisson : 45 min
Ingrédients :
+ 3 grosses papayes vertes
+ 20 cl de crème fraiche
+ 200 g de fromage rapé
+ Sel
+ Poivre
Ustensiles :
+ 1 cocotte
+ 1 plat allant au four
Conseils :
Accompagne tout sorte de viande. Peut se servir en plat de résistance en y ajoutant des lardons ou du jambon.

Préparation

 Eplucher les papayes et les égrainer, les couper en morceaux puis les faire bouillir jusqu’à ce que vous puissiez y introduire un couteau.Ensuite les égoutter, dans une assiette les écraser à la fourchette(comme une purée). Une fois tout écrasé mélanger avec la crème fraiche et 150 g de rapé. Saler et poivrer.

Verser le tout dans un plat allant au four. Soupoudrer du reste de fromage et faire gratiner au four.

La bibliothèque Schoelcher

Classé dans : A visiter absolument en Madinina — CATORC Charles @ 18:23

 

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C’est une petite bibliothèque possédant une armature métallique. Très coloré et finement ouvragé, c’est l’un des plus beau monument de la ville sinon le plus beau. Elle se trouve au nord-ouest de la place de la Savane. Bâtiment à l’architecture étonnante, mélange de style romanobyzantin, néocolonial et baroque, la bibliothèque ne laisse quiconque indifférent et mérite le détour.  

Elle a été construite par le parisien Henri Picq, et achevé en 1887 dans le jardin des tuilleries à Paris (un peu avant l’exposition universelle de 1889) Elle a été démonté pièce par pièce en 1890 pour être remonté à Fort de France à l’emplacement de l’ancien hôtel du Petit Gouvernement au coeur de Fort-de-France afin d’accueillir les quelques dix milles ouvrages donnés par M. Schoelcher au conseil général de la Martinque. 90% de ces ouvrages ont brulé lors d’un incendie la même année.

 La bibliothèque Schoelcher est visible aujourd’hui’hui rue de la liberté à Fort-de-France en face de la « savane  » nom qui est resté au grand jardin public qui s’étale sur plusieurs hectares entre la rade de Fort-de-France, la rue de la liberté et le Fort Saint Louis.

UN ÉDIFICE ORIGINAL ET ATTACHANT

La bibliothèque Schoelcher, incontestablement l’un des plus beaux bâtiments de la ville de Fort-de-France, voire de l’île, inscrit depuis 1973 à l’ inventaire des monuments historiques, fierté des martiniquais, est née dans la douleur.

Catastrophes de toutes sortes : incendie en 1890, violent cyclone en 189l, procès interminable avec le constructeur, la maison Moreau, suspensions de chantier pour diverses raisons, litiges divers et variés semblent s’ opposerà la construction de l’ édifice qui mettra dix ans pour sortir de terre.

La bibliothèque Schoelcher jaillit d’ un écrin de verdure et de plantes tropicales. Elle est clôturée d’ une ceinture de grilles en fer forgé qui l’ isole de la rue. Le bâtiment s’ admire pour commencer de l’ extérieur.
La façade antérieure d’ une grande richesse contraste avec la sobriété des façades latérales. Le bâtiment surprend dès qu ‘on l’approche. Il évoque un édifice religieux, église ou temple.
Un certain éclectisme fait bon ménage avec un exotisme bien dosé qui s’ accorde merveilleusement bien avec le raffinement et le pittoresque de l’ architecture.

Pour l’époque, l’édifice constitue une véritable prouesse technique, une pré- fabrication industrielle. En effet, n’ oublions pas que le bâtiment a été entièrement réalisé à Paris, puis démonté, transporté et remonté à Fort-de-France.
Le bâtiment principal est un carré de 17,75 mètres de côté et de 23,65 mètres de hauteur précédé d’ un avant corps rectangulaire. Une coupole de forme octogonale surplombe la salle de lecture. En haut du mur l’on peut voir une frise constituée par les noms d’ écrivains et de philosophes célèbres. Douze colonnes métalliques reposant sur un soubassement en pierre supportent la grande verrière.

Malgré la grande variété du décor l’ ensemble ne souffre d’ aucune lourdeur : décor floral sur fond de mosaïque, médaillons. Chapiteaux corinthiens, bas reliefs. frises, cartouches, polychrome des murs, couleurs pastel ou vives se mêlent dans une harmonie parfaite. Belle de jour, mais également belle de nuit, telle se révèle la bibliothèque Schoelcher sous l’ effet d’ unéclairage spécial externe, qui met particulièrement en valeur son charme insolite à la tombée du jour.

L’ARCHITECTE PIERRE-HENRY PICQ MAÎTRE D’ŒUVRE DE LA BIBLIOTHÈQUE SCHOELCHER

Henry Picq né le 2 février 1833 a Saint-Cloud aura eu pour maîtres le sculpteur V. Cruchet qui a abondamment répondu aux commandes de Louis Philippe et de l’ impératrice Eugénie, et, l’ architecte E. Cordier qui a marqué de son empreinte la ville de Paris.

Sur la trace de ses maîtres il sera rapidement introduit dans le corps des inspecteurs des travaux de la ville de Paris.
A ce titre il sera associé à la réalisation d‘édifices importants comme l’Eglise Saint-Ambroise à Paris, à l’ édification de plusieurs groupes scolaires parisiens. Dès 1872, il adhère à la prestigieuse Société Impériale et Centrale des architectes.

Il participera aux concours de l’exposition des Beaux Arts en 1861. 1866,1867 et, également à l’Exposition Universelle de 1867. Il se fera remarquer, par la réalisation du grand projet de la construction de l’Ecole des filles et de la salle d’ asile Etienne Blanc à Dugny dans  la région parisienne. Cette réalisation lui vaudra d’ être promu officier d’ Académie.
Premier prix au concours de l’ Exposition Universelle de 1878 à Paris, il sera nommé inspecteur au service de l’ architecture du Palais du Champ de Mars.

Un ensemble de circonstances vont incliner Pierre Henry Picq à envisager une carrière à la Martinique : tout d’ abord, les origines martiniquaises de son épouse. En effet, il a épousé Lucie Brière de l’Isle, une métisse originaire de la commune du Vauclin à la Martinique. Son beau-père, Emile Brière de l’Isle, est lui aussi originaire de la commune du Vauclin à la Martinique.
Ensuite, sa réputation de brillant architecte avait sans nul doute traversé les océans et puis, il y a ses liens d’amitié avec Victor Schoelcher. Pierre Henry Picq va séjourner plusieurs années à la Martinique à partir de 1890.
On lui doit la cathédrale Saint Louis de Fort-de-France. La bibliothèque Schoelcher, la reconstruction de l‘église de la commune du François qui avait été détruite par un cyclone en 189l, plusieurs maisons particulières à Fort-de-France et le magasin « Le Printemps « .
Plusieurs autres projets dessinés par lui n’ ont pu être réalisés faute de crédit mais ses deux oeuvres maîtresses restent incontestablement la bibliothèque Schoelcher et la cathédrale Saint Louis.

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La Place de la Savane

Société

Classé dans : Citations & Proverbes — CATORC Charles @ 17:36

 

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Une culture c’est l’ensemble des formes acquises de comportements d’un groupe d’individus unis par une tradition commune, transmise par l’éducation.

Margaret Mead

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La culture se définit essentiellement par ce qui est partagé et transmis…La culture c’est ce que nous avons en commun avec d’autres. Toute la question est de savoir si cette culture sera la communication de tous ou la complicité de quelques-uns.

Claude Roy (La main heureuse)

 

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Nous souffrons tous du trop peu de respect de la personnalité en nous. On a violemment détourné d’elle notre pensée pour l’offrir en sacrifice à l’Etat, à la science, à celui qui a besoin d’aide.

Friedrich Nietzsche (Humain, trop humain)

 

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Nous, îlochtones

Classé dans : Poèmes créoles (Pwèm) — CATORC Charles @ 17:04

De 

 Catherine Boudet

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Tous ces visages
Venus du fond de toutes races
Parlant la même poussière
Et le même sourire
Du fond de toutes races
Venus traînés arrachés
Pour féconder l’Île
Réinventer l’Eden
De gré ou de force
Nous îlochtones
D’une terre-volcan
D’une histoire-volcan
Longue plaie cautérisée
Par des fers plus vieux
Que nos mémoires
Galvanisée
À ce bouillon commun
De nos racines mélangées
Île-longaniste île-forge
Où réinventer
Notre commune différence. 

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12
 

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