Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

29 juin, 2009

Les Rescapés de la Pelée – The Survivors of Pelee

Classé dans : Histoire de Madinina — CATORC Charles @ 18:44

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Le 8 mai 1902, une nuée ardente échappée du cratère a détruit complètement la ville de Saint-Pierre faisant environ 29 000 morts. Il y eut deux survivants, Louis-Auguste Cyparis, un prisonnier sauvé par l’épaisseur des murs de son cachot, et Léon Compère-Léandre, un cordonnier qui vivait à la périphérie de la ville. D’autres sources citent Havivra Da Ifrile, une petite fille.
Aujourd’hui reconstruite, Saint-Pierre est une petite cité de 5 000 habitants. Avant l’éruption, la ville était la capitale commerciale de la Martinique.

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Cachot de Cyparis

Léon Compère-Léandre

Léon Compère-Léandre (1874-1936) était un cordonnier à Saint-Pierre en Martinique lorsque la Montagne Pelée entra en éruption le 8 mai 1902, il était le descendant d’un condamné, déporté de France. Il avait 28 ans. Il était très superstitieux et il croyait au diable. Il pensait que les fumerolles qui sortaient de la Montagne Pelée étaient les fumées de l’enfer. C’est pourquoi depuis plusieurs jours déjà, il s’était réfugié dans son échoppe de cordonnier située dans un sous-sol, au-dessous de la place Bertin. Là, il était isolé du monde extérieur par une porte qu’il avait sérieusement consolidée. Terré dans son sous-sol, la maison du cordonnier fut entièrement détruite jusqu’au rez-de-chaussée. Léon Compère Léandre a ainsi survécu à l’éruption, mais il fut brûlé aux bras, aux jambes et à la poitrine. Il mourut célibataire 34 ans plus tard.

En fait, on sait peu de chose sur Léon Compère-Léandre, depuis qu’il s’est retiré de la vue du public après le désastre. Certains disent qu’il a survécu grâce à un bâtiment aux murs épais, mais d’autres disent qu’il s’était enfui et échappa à la coulée pyroclastique (la dernière version semble peu probable). Certains disent que Léon Compère-Léandre était européen, d’autre qu’il était métis.

Sa description du matin du 8 mai 1902.

« J’ai senti souffler un vent terrible, la terre commençait à trembler et le ciel devint soudainement noir. Je retournai dans ma maison, montai avec de grandes difficultés les trois ou quatre marches qui me séparaient de celle-ci, et sentis mes bras et mes jambes me bruler, et tout mon corps. Je me suis laissé tomber sur une table. À ce moment, quatre autres personnes sont venues se réfugier chez moi, criant et hurlant de douleur, leurs habits ne paraissaient pas avoir été touchés par des flammes. Au bout de 10 minutes, la petite Delavaud, âgée de environ 10 ans, semblait morte ; les autres vivants. Je me suis levé et je suis allé dans une autre pièce, où j’ai trouvé le père Delavaud, toujours habillé et allongé sur le lit, mort. Il était violet et gonflé mais ses vêtements étaient toujours intacts. Fou et presque évanoui, je me suis jeté sur un lit, inerte et attendant la mort. Mes sens me sont revenus peut-être 1 h après, quand j’ai vu le toit bruler. Avec la force de vie suffisante, mes jambes saignantes et couvertes de brulures, j’ai couru à Fonds-Saint-Denis, à six kilomètres de Saint-Pierre. »

Louis-Auguste Cyparis

cyparis, the sole survivor ofthe volcanic eruption, Case pilote, Martinique

Louis-Auguste Cyparis, ou Ludger Sylbaris, était un prisonnier de la prison de Saint-Pierre. C’est un survivant de l’éruption du 8 mai 1902 de la Montagne Pelée en Martinique.

Au moment de l’éruption, Cyparis, un ouvrier de 27 ans, était enfermé seul dans une cellule de la prison pour avoir participé à une bagarre dans un bar, condamné au cachot pour état d’ivresse selon certains, condamné à mort selon d’autres; il croupissait dans le bagne militaire de Saint-Pierre Sa cellule n’avait pas de fenêtre, ventilée par une simple ouverture sur la face opposée au volcan. Le mercredi 7 mai à midi, la direction de la prison lui annonçait, qu’après examen de son dossier, il allait être libéré… Mais après l’annonce, Auguste Cyparis fut maintenu au secret dans sa cellule ce qui le sauva, 20 heures plus tard, d’une mort certaine et fit de lui le seul rescapé de la prison.

Blotti dans sa cellule, il chantait et priait pour éloigner les grondements du volcan. Au moment du drame, il protégeait son visage de sa chemise mouillée d’urine, la tête enfoncée dans les genoux. Il resta trois jours, le corps brûlé à vif dans sa cellule avant d’être retrouvé.

 Quatre jours plus tard, une équipe de secours entendit ses plaintes et le délivra. Bien qu’horriblement brûlé, il survécut et put décrire l’évènement. Selon lui, l’éruption eut lieu à l’heure du petit-déjeuner, ce jour-là, il faisait alors très sombre. De l’air chaud se mélangeait aux fines cendres. Un moment d’intense chaleur a duré très peu de temps, mais assez pour brûler profondément ses mains, ses bras, ses jambes et son dos, mais ses vêtements ne prirent pas feu et il ne respira pas l’air brûlant.

Risquant la peine de mort pour meurtre, il fut pardonné et rejoignit le cirque « Barnum & Bailey’s », traversa l’Amérique et, racontant les horreurs de l’éruption, devint célèbre comme « l’homme qui a vécu le jour du jugement dernier » ou « l’homme le plus merveilleux au monde ». En tant qu’élément du « plus grand spectacle au monde » de Barnum and Bailey’s, il fut le premier noir célèbre dans le show-biz durant la ségrégation. Il mourut en 1929.

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Le Cyparis Express à St-Pierre

Il y aurait eu, à part ces deux survivants, une autre miraculée : Havivra Da Ifrile, une petite fille.

Le quatrième être,  vivant toujours, qui survécut à cette terrible catastrophe fut un…. arbre. Un fromager. Un très grand arbre, à bois blanc et tendre, dont les fruits fournissent le kapok.

Vue en contre-plongéed'un fromager, Ceiba pentandra.

The Survivors of Pelee

On 8 May 1902, a pyroclastic flow escaping from the crater completely destroyed the city of Saint-Pierre is around 29 000 deaths. There were two survivors, Louis-Auguste Cyparis, rescued a prisoner by the thickness of the walls of his dungeon, and Leon Compere-Leandre, a shoemaker who lived on the outskirts of the city. Other sources cite Havivra Da Ifrile, a little girl.
Now rebuilt, Saint-Pierre is a small town of 5 000 inhabitants. Before the eruption, the town was the commercial capital of Martinique.

Léon Compere-Léandre

Leon Compere-Leandre (1874-1936) was a shoemaker in Saint-Pierre in Martinique when Mount Pelee erupted came on 8 May 1902, he was the descendant of a convict, deported from France. He was 28 years. He was very superstitious and believed the devil. He thought that the fumaroles emerging from the Mount Pelee were fumes of hell. That is why for several days already, he had taken refuge in his shoemaker shop in a basement, below the place Bertin. There, he was isolated from the outside world through a door that he had seriously consolidated. Terré in his basement, the house of the shoemaker was completely destroyed to the ground floor. Léon Compere Léandre has survived the eruption, but was burned on the arms, legs and chest. He died unmarried 34 years later.

In fact, we know little about Leon Compere-Leandre, since he withdrew from public view after the disaster. Some say he has survived thanks to a building with thick walls, but others say that he fled and escaped to the pyroclastic flow (the latest version seems unlikely). Some say that Leon Compere-Leandre was European, it was the other half.

His description of the morning of 8 May 1902.

« I felt terrible wind blowing, the earth began to shake and the sky suddenly became dark. I returned to my house, climbed with great difficulty the three or four steps that separated me from it, and felt my arms and my legs burn and my whole body. I dropped on a table. At that time, four other people came to take refuge in my house, yelling and screaming with pain, their clothes did not appear to have been affected by flames. After 10 minutes, the small Delavaud, aged about 10 years, seemed dead, others alive. I got up and went to another room, where I found the father Delavaud, still dressed and lying on the bed, dead. It was purple and swollen, but his clothes were still intact. Crazy and almost fainted, I laid on a bed, inert and awaiting death. My senses came back to me maybe 1 hour later, when I saw the roof burning. With sufficient life force, my legs bleeding and covered with burns, I ran to Fonds-Saint-Denis, six kilometers from Saint-Pierre. « 

Louis-Auguste Cyparis

Louis-Auguste Cyparis or Ludger Sylbaris, was a prisoner in the prison of Saint-Pierre. It is a survivor of the eruption of 8 May 1902 de la Montagne Pelee in Martinique.

At the time of the eruption, Cyparis, a worker of 27 years, was locked alone in a cell in prison for participating in a brawl in a bar, sentenced to jail for drunk some, sentenced to death by d other, but languishing in the military prison of Saint-Pierre His cell had no windows, broken by a single opening on the side opposite the volcano. Wednesday, May 7 at noon, the prison he announced, after examining his record, he would be released … But after the announcement, Auguste Cyparis was held incommunicado in his cell which rescued 20 hours later, from certain death and made him the only survivor of the prison.

Huddled in his cell, he sang and prayed to keep rumbling volcano. At the time of the tragedy, it protected her face with his shirt wet with urine, his head down in the knees. He stayed three days, the body burned alive in his cell before being found.

  Four days later, a rescue team heard his complaints and issued. Although qu’horriblement burned, he survived and was able to describe the event. According to him, the eruption took place at breakfast that day, it was very dark. Heated air is mixed with fine ash. A moment of intense heat has lasted a very short time, but deep enough to burn his hands, arms, legs and back, but took his clothes do not fire and do not breathe the hot air.

Risking the death penalty for murder, he was pardoned and joined the circus « Barnum & Bailey’s, and across America, recounting the horrors of the eruption, became famous as » the man who lived the last day of trial « or » the most wonderful man in the world.  » As part of the « largest in the world » of Barnum and Bailey’s, he was the first black in the famous show-biz during segregation. He died in 1929.

There was, apart from these two survivors, another miracle: Havivra Da Ifrile a little girl.
The fourth, still living, who survived this terrible disaster was a …. tree. A cheese. A very large tree, wood white and soft, which provide fruit kapok.

Saint-Pierre, ville marthyre (97250)

Classé dans : Les Communes de Madinina — CATORC Charles @ 17:31

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Saint-Pierre est une commune française située dans le département de Martinique et la région Martinique. Ses habitants sont appelés les Pierrotines et Pierrotins.

Saint-Pierre est située à 31 km au nord de Fort-de-France sur la côte caraïbe au sud-ouest de la Montagne Pelée.

La ville de Saint-Pierre a été fondée en 1635 par Pierre Belain d’Esnambuc. Elle était l’ancienne capitale économique de la Martinique jusqu’en 1902, date de l’éruption de la Montagne Pelée. Elle a abrité le Palais du Gouverneur de 1635 à 1692. Le siège du gouvernement a été transféré en 1692 à Fort-de-France. Ce qui signifie que la ville de Saint-Pierre a été officiellement capitale administrative de la Martinique de 1635 à 1692.

Saint-Pierre, en arrière-plan la Montagne Pelée. 

Saint-Pierre et sa baie

 La sous-préfecture de Saint-Pierre a été créée par le décret du 9 mai 1995 signé par le Premier ministre Édouard Balladur.

La commune se situe sur l’île de la Martinique au sein de l’Océan Atlantique. Le climat y est de type tropical.

Les premiers colons de Martinique s’installent à Saint-Pierre dès 1635 et de là, partent à la conquête du reste de l’île. Afin d’éviter de se soumettre au joug colonisateur, les derniers autochtones de Martinique, les Caraïbes, se seraient alors suicidés en se jetant d’une falaise au nord de la ville, nommée depuis le Tombeau des Caraïbes.

Cachot de cyparis

Cachot de Cyparis

La ville se développe grâce à l’industrie sucrière et au commerce des esclaves. Le port de Saint-Pierre attire alors des navires et marchands du monde entier. Surnommée le Petit Paris, le Paris des Isles, la Perle des Antilles ou encore la Venise tropicale, la ville était alors le chef-lieu mais aussi la capitale économique et culturelle de toutes les Antilles. En 1900, Saint-Pierre, cas unique dans la région, possédait un équipement particulièrement moderne : un réseau d’éclairage urbain électrique, un tramway hippomobile, un théâtre de 800 places, une chambre de commerce, l’un des premiers asiles soignant les aliénés, un jardin botanique et un port particulièrement actif.

Le 8 mai 1902, suite à l’éruption de la Montagne Pelée, une nuée ardente rase en quelques secondes toute la ville, faisant 26 000 morts et détruisant 40 navires dans le port. Un prisonnier, Cyparis, protégé par les murs épais de sa cellule, put survivre à la catastrophe. Le cordonnier Léon Compère a lui aussi survécu, protégé lui-aussi par des murs épais.

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 Ruines du théâtre

La ville reste alors en cendres pendant plusieurs décennies avant d’être progressivement reconstruite (la Chambre de commerce reconstruite est actuellement un des plus beaux ouvrages architecturaux de l’île).

Actuellement classée Ville d’art et d’histoire, l’activité de Saint-Pierre est basée essentiellement sur le tourisme et notamment sur la plongée, le port présentant de nombreuses épaves de navires.

Saint-Pierre est le siège d’une troisième sous-préfecture de la Martinique. Une antenne de la Chambre de commerce et d’industrie de la Martinique est présente sur la commune de Saint-Pierre.

La commune de Saint-Pierre est classée ville d’art et d’histoire.

 

Les ruines de Saint-Pierre

Les ruines de St Pierre

Sites et Musées

  • Ancien théâtre

  • Ruines de l’Église du Fort

  • Ruines de l’Asile Bethléem

  • Ruines de la rue Bouillé

  • Cachot de Cyparis

  • Piliers du pont Verger

  • Rue Monte au Ciel

  • Maison coloniale de santé

La rue monte au ciel

Rue Monte au ciel 

  • Église de la Nativité ex église du mouillage et ex Cathédrale Notre-Dame-du-Bon-port **

  • Distillerie Depaz

  • Épaves sous-marines

  • Quartier La Galère

  • Fond Coré

  • Habitation Duchamp

  • Anse Latouche

    • Musée volcanologique

    • Musée d’histoire de la ville

Bibliographie

  • L’écrivain martiniquais Raphaël Confiant consacre son roman Nuée ardente à la destruction de Saint-Pierre en 1902.

  • Patrick Chamoiseau y inscrit le début de l’action de son roman Texaco.

  • Albanie BURAND a consacré un ouvrage sur la vie politique à Saint-Pierre.

  • Dans son roman la Cadeira Raphaël Tardon parle des derniers jours avant l’éruption du 08/05/1902

  • SALAVINA parle de la vie à Saint-Pierre avant 1902 dans « Saint-Pierre ,Venise tropicale »

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Centre de Découverte des Sciences de la Terre

En flânant çà et là

La Montagne pelée, initiatrice de la catastrophe de 1902, n’en reste pas moins un lieu particulièrement agréable et beau. Une randonnée permet de gravir son sommet et profiter, si le temps le permet, d’une vue unique sur l’île de la Martinique. De nombreux autres chemins de randonnées sont présents dans les environs, comme celui impressionnant des Gorges de la Falaise.

De nombreux vestiges témoignent aussi de ce passé. Les ruines du théâtre, de l’église et de l’ancienne ville sont autant de témoignages des périodes fastes de Saint-Pierre et de leurs fins tragiques.

La place Bertin, sur le front de mer, est un agréable de détente et de flânerie. Juste de l’autre coté de la rue, on pourra y déguster un punch planteur à la terrasse d’un café tout en contemplant les bateaux au mouillage dans la baie.

 

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La ville en ruine après l’éruption

Attenant à la place Bertin, le marché vous permettra de faire vos courses dans une ambiance locale et de découvrir tous les fruits et légumes locaux. Très actif et animé le samedi matin.

Un coucher de soleil face à la mer des Caraïbes, la quiétude d’un pêcheur au bout du ponton… ce sont des moments à vivre à Saint-Pierre.

La Distillerie Depaz est un haut lieu économique et touristique de Saint-Pierre. Son habitation fut entièrement détruite lors de l’éruption de 1902 et entièrement reconstruite quelques années plus tard. Le rhum Depaz est un A.O.C. très réputé.

Rhum Depaz

Rhum DEPAZ

Saint Pierre n’est pas qu’une ville historique. C’est aussi une ville tournée vers la mer et les loisirs qu’elle propose. Vous y trouverez les plus belles plages de sable noir de l’Île.
L’anse Turin, à l’entrée sud de Saint-Pierre est très appréciée des Antillais le week-end, vous trouverez de quoi assouvir vos attentes de mer cristalline.
et de farniente.

Population : 4 453 habitants
Superficie : 39 km²
Densité : 115 hab/km²

L’édile

Le maire actuel est Raphaël MARTINE (RDM), il est aussi conseiller général et le 9eme vice-président du conseil général. Il est infirmier de profession.

photo-1158047-M dans Les Communes de Madinina

Autres pages parlant de St-Pierre

SAINT-PIERRE – Ville Martyre / La Pelée (1) / La Pelée (2) / L’éruption (Les signes) / La Pelée, l’éruption, dans la rubrique : Histoire de Madinina

27 juin, 2009

Les combats de coqs – Fighting cocks

Classé dans : La Culture de Madinina — CATORC Charles @ 9:19

photo n° PG005943 © Philippe GIRAUD  largeur 500 px  hauteur 332 px [Rivière-Pilote,Martinique,combat,Cièry,pitt,coqs].

Le pitt est une petite arène circulaire dans laquelle se déroulent les combats de coqs. Introduits par les Espagnols, ils sont devenus une véritable passion martiniquaise.

Ce sont des coqs « sauvages » domestiqués et croisés avec des coqs originaires d’Inde.
Avant la saison des combats, ils seront préparés, entraînés, comme des athlètes de haut niveau, et nourris avec des recettes qui restent très secrètes.
Le jour des combats, les paris se font à la criée au milieu de la folie tumultueuse des parieurs. De grosses sommes d’argent sont parfois mises en jeu.

Règles du Jeu :
Le coq doit rester coucher pendant plusieurs minutes pour être déclaré vaincu.
Autre cas de défaite, en cas de fuite du coq devant son adversaire deux fois de suite.

Quelques Races
Les « gros-sirop » de couleur rouge foncée.
Les « cendrés » qui ont des plumes blanches et noires.
Les « madras » de couleur rouge orangée.

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Interdits sur le territoire français, les combats de coqs sont toutefois tolérés en Martinique comme une tradition ancestrale. Ces combats de coqs sont une véritable tradition en Martinique. Ils ne pourraient disparaître sous aucun prétexte. Pourtant, les normes d’hygiène sont discutables au sein d’un pitt.

Enfermés dans des boxes, ces coqs attendent leur tour pour s’affronter. Ces boxes sont installées sous les gradins du Pitt Cléry, le plus connu de Martinique, ce département français d’outre-mer, car contrairement aux autres pitts -terme employé pour désigner les endroits où se déroulent les combats de coqs- celui-ci est ouvert toute l’année. Il se trouve au sud de l’île antillaise. Les gradins sont en bois. Au milieu il y a l’arène, ronde, de cinq mètres de diamètre, délimitée par une petite palissade. Une fine moquette verte recouvre le sol. Le toit est en tôle. Des ventilateurs rafraîchissent la salle. Sur un tableau installé en hauteur, le patron du pitt inscrit à la craie le poids des animaux en train d’être pesés. Chaque match oppose deux adversaires, le plus souvent de même poids.

Le poids de référence est un kilo cinq; dit en mesure, en poids anglais, trois livres. – Et vous utilisez ‘livre’, ‘ounce’. Vous ne parlez pas en kilos? – Non. Il faut savoir que les combats de coqs sont pratiqués par des Antillais mais il semblerait que ça ait été mis en place en Martinique, disons au temps de l’esclavage, un peu avant, par les Néerlandais, les Anglais.

La plupart des coqs qui combattent sont importés de Cuba, de Dominique … sans aucun contrôle. Leurs propriétaires rechignent à les vacciner car il est dit que cela affaiblit le coq et modifie sa performance.

 

Photo PG005786 © Philippe GIRAUD 400 X 268 pixels

 

Fighting cocks

The pitt is a small circular arena in which to place the cockfights. Introduced by the Spaniards, they became a real passion Martinique.
The roosters are wild and domesticated crossed with roosters from India.
Before the fighting season, they will be prepared, trained as elite athletes, and fed with recipes that are very secret.
The days of fighting, paris is at the auction in the middle of the tumultuous folly punters. Large sums of money are sometimes put into play.

Rules of the Game :
The rooster must remain sleeping for several minutes to be declared defeated.
Another case of defeat in case of leakage of the cock in front of his opponent twice.

 

Some Races
The « large-syrup-colored dark red.
The « ash » which have white feathers and black.
The « Madras » red orange

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Forbidden on the french territory, fighting cocks are tolerated in Martinique as an ancestral tradition. The cockfights are a tradition in Martinique. They could not disappear under any circumstances. However, hygiene standards are questionable in a pitt.

Enclosed in boxes, these cocks are waiting their turn to compete. These boxes are installed under the bleachers of Pitt Clery, the best known of Martinique, the french département d’outre-mer, because unlike other pitts term used to describe places where the fighting-cock it is open all year. It lies south of the Caribbean island. The stands are made of wood. In between are the arena, round, five meters in diameter, bounded by a small fence. A thin green carpet covers the floor. The roof is tin. Fans cool the room. On a table set up in height, the operator of the pitt with chalk included the weight of the animals being weighed. Each match between two opponents, most of the same weight.

Photo PG005945 © Philippe GIRAUD 500 X 332 pixels

The reference weight is one kilogram five, said in a position in English weight, three pounds. – And you use ‘book’, ‘ounce’. You do not talk in kilos? – No. You should know that fighting cocks are charged by the West but it seems that it has been established in Martinique, saying at the time of slavery, a little before, by the Dutch, the English.Most of the fighting cocks are imported from Cuba, Dominica … without any control. Their owners are reluctant to vaccinate because it is said that this weakens the cock and modifies its performance.

photo n° PG005948 © Philippe GIRAUD  largeur 500 px  hauteur 332 px [Rivière-Pilote,Martinique,parfois,combat,milieu,Cièry,piste,heure,pitt,coqs,fait,rhum].

23 juin, 2009

D comme Dorliss

Classé dans : Glossaire — CATORC Charles @ 17:40

Dorliss :

1) Une fine couverture protégeant les dormeurs contre les moustiques.

2) Un esprit malfaisant qui se glisse dans le lit des femmes pendant leur sommeil.

3) Le ti-punch bu le soir avant de s’endormir.

 

Quimboiseur :

Aux Antilles, c’est un “sorcier”, il peut être un guérisseur, un « gadé zafè », un thérapeute, etc..

Les croyances magico-religieuses

Classé dans : La Culture de Madinina — CATORC Charles @ 17:18

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 L’imaginaire, le surnaturel, le magico-religieux comme libérateurs des oppressions. Rôle et pratique du quimboiseur. Cadre historique de la magie : prohibition sous la colonisation, résurrection actuelle, présence de la magie dans la vie sociale et politique, dans la philosophie et dans l’inconscient collectif antillais.

Mots-clés français / French Keywords

Antilles françaises ; Noirs ; Martinique ; Guadeloupe ; Religion ; Panthéon ; Divinité ; Croyance ; Esprit ; Zombi ; Surnaturel ; Mort ; Rituel ; Sorcier ; Sorcellerie ; Quimboiseur ; Médecine ; Guérisseur ; Magie ; Efficacité symbolique ; Identité culturelle ; Rite thérapeutique ; Imaginaire ; Ethnologie de la religion.

Un quimboiseur est un « sorcier » antillais, quimbois est un mot utilisé dans les Antilles (en créole : kenbwa) : il vient du français : « tiens, bois », le sorcier donne à boire un breuvage aux vertus surnaturelles, une sorte de potion magique. Panoramix vivrait aux Antilles, ils serait non pas un druide mais un quimboiseur…

kenbwa : sortilège (bénéfique ou maléfique)
Jou malè pa ni kenbwa
(le jour du malheur, les sortilèges (quimbois) sont inefficaces)
kenbwazè : sorcier (quimboiseur)
(Dictionnaire pratique du créole de Guadeloupe )

On dit aussi kèlè pour sorcier, un quimbois semble désigner aussi un objet ensorcelé qui semble destiné le plus souvent à nuire à quelqu’un, on dit aussi tyenbwa en Guyane (source : Bernard Chérubini)

Le majordome et la vieille quimboiseuse : film de Julius Amédée Laou, interprété par Robert Liensol et Jenny Alpha (1987). A voir et revoir, bien qu’il n’ait eu aucun succès commercial. Le mot est assez courant dans les (excellents) romans de Patrick Chamoisseau.

Le quimboiseur est omniprésent dans l’inconscient collectif et/ou individuel des Antillais et des Guyanais, mais aussi tout simplement dans leur vie.

Croyances au surnaturel

Le modernisme ambiant, l’adhésion à la modernité , paraît s’accommoder sans problème de la présence des stands des étals de sorcellerie sur les marchés .Ainsi on peut voir sur le marché de Pointe à Pitre, parmi les fruits et les épices, des marchands un peu spéciaux vendre librement des philtres magiques, des baumes d’amour et divers opuscules de prières et de formules magiques pour tous usages.

Les philtres magiques (pobans en créole) sont des breuvages aux noms enchanteurs : foin coupé, eau de victoire, eau homme fort, eau main puissante, eau de désenvoûtement, eau pa kité moin, chaîne des esprits commandeurs… Le recours à la médecine moderne n’empêche pas la foi en des thérapeutes d’un autre temps ;le « quimboiseur, mi-sorcier, mi-rebouteux, encore appelé gadé zafé, occupe toujours une place importante et est fréquemment consulté que ce soit pour des soins, des conseils ou des aides, ou pour jeter un sort. Un peu de surnaturel aide le quotidien et n’empêche pas d’aller à la messe.

Tous, blancs et noirs, riches et pauvres, vont chez le quimboiseur. On raconte que même des hommes politiques bien connus ont recours à leurs services lors des élections. Ici la magie se vit au quotidien. Le vaudou continue d’imprégner profondément les mentalités, pour preuve le goût des Guadeloupéens pour les bougies, veilleuses et autres lampes éternelles et la croyance en des lieux de manifestation magique comme les « quatre chemins » (carrefours) et les cimetières.

Les talismans, objets ou images préparés rituellement par des prêtres ou des quimboiseurs, sont ici fréquemment utilisés. Et comme disent les Guadeloupéens : « ayen pé ké rivé mwen, kar an tini on protègement » (rien ne m’arrivera car je porte une protection). La pratique du « protègement » s’étend même aux voitures , bénédiction du prêtre ou pratique magique du « gadé zafé » les protège de tout accident.

La croyance aux esprits surnaturels n’a pas complètement disparu. On se méfie des poules noires attachées par les pattes, des crapauds « cadenassés « , du soucougnan qui vole dans les airs pour accomplir son méfait, du morphoisé qui se transforme en animal, du dorlis qui visite les endormies et abuse d’elles et surtout des esprits des morts, les zombis.

Il existe de nombreuses prières pour conjurer le dorlis : prière de Saint Athanase pour conjurer les esprits impurs possesseurs, prière de Saint Marcoul contre les rêves et cauchemars. Longtemps les pêcheurs ne partaient pas de nuit , car ils craignaient de tomber aux mains des « mamans dlo », des espèces de sirènes qu’ils imaginaient chevauchant des tortues et entraînant leurs victimes au fond de l’eau.

Parmi les pratiques magico-religieuses, la neuvaine est une succession de prières pour obtenir une grâce en amour (neuvaine de Sainte Anne), en argent et santé (neuvaine de Saint Antoine de Padoue), en travail (neuvaine de Saint Georges). Les prières sont dites à genoux, en présence d’une bougie allumée, à heures fixes pendant 9 jours.

Il y a aussi le rituel du bain-démarré afin de s’attirer toutes les chances pour la nouvelle année. Le rituel commence à minuit le soir du 31 décembre par une baignade dans la mer ou à l’embouchure d’une rivière. Au cours de la seconde phase il faut se frotter le corps avec une queue de morue pour se débarrasser des mauvaises influences de l’année écoulée. Le rituel s’achève par le bain de feuillages pratiqué de retour à la maison.

Soukougnan, Volan, Mofwazé, Dorliis,Diabless, tous ces maux des Antilles mais qui sont partout, tant mieux pour ceux qui n’y croient pas mais chaque chose en son temps…il n’est pas nécessaire de voir des choses pour les ressentir…., en france cela passe inaperçu mais des choses sont plus terribles qu’aux Antilles. Il y a tant de méchanceté gratuite ici ou aillleurs mais les Antillais sont maîtres en la matière en passant par Haïti, Dominique, Gwada, Madinina….ceux qui prennent un malin plaisir à faire souffrir les innocents le payeront peut être pas tout de suite car Dieu pour ceux qui ont la foi puni à travers le temps et les générations.

Le Dorliis ou l’homme au bâton

Le mythe du dorliis ou « l’homme au bâton », est un esprit malin qui abuse des femmes pendant leur sommeil. Le dorliis est au centre du livre à succès du poète guadeloupéen Ernest Pépin « l’homme au bâton », 1992 ed.Gallimard). C’est l’histoire d’une jeune fille de bonne famille, Lisa, visitée la nuit, qui se trouve enceinte. La nouvelle alimente une vraie psychose collective, et la population se lance dans des chasses à l’homme au bâton qui dégénèrent en émeutes. Pour éviter les Dorliis, on dit qu’il faut mettre une culotte rouge ou noire à l’envers et mettre une paire de ciseau sous le lit.

La Diablesse

Ce personnage « La DIABLESSE » a été longtemps redouté par les esclaves sur les plantations : en fait, elles représentaient des femmes Blanches (femme de maître ou filles de maître) qui prennaient un malin plaisir à séduire les plus beaux mâles esclaves Noirs sur les plantations. Ceux-ci, par la suite étaient très sévèrement (mort ou disparitions) puni par le maître pour avoir « touché » à ces femmes en soif de plaisir… CHAMOISEAU et CONFIANT en parlent dans leur livre « lettre créol ». La Diablesse est reconnue pour ses capacités à séduire les hommes et à les égarer … Ces hommes en général disparaissaient ou étaient retrouvé mort quelque part.

Le « quatre-chemin » ou carrefour, la case, le cimetière sont des lieux favoris de manifestations magiques.
Amenée d’Afrique, la croyance dans le surnaturel reposait, sur l’existence d’une âme, d’un esprit plus ou moins divin à l’intérieur de certains animaux, attention aux crapauds cadenassés, aux anolis marrés, aux poules noires attachées par les pattes.

Le soucougnan vole dans les airs pour accomplir son méfait ; le dorlis qui visite les endormies la nuit et abuse d’elles ; le morphoisé, personnage se transformant en animal, et enfin les esprits des morts,, les zombis. Le qimbois désigne la pratique qui confère une force magiques à un objet inanimé, et par extension l’objet lui-même.

Elle est le fait de quimboiseur, appelé aussi séancier ou gadézafé. Les philtres, c’est-à-dire des breuvages magiques qui servent à envoûter ou à désenvoûter. On les trouve sur les marché ou on les fait fabriquer par le quimboiseur, avec un peu d’eau de mer prélevée à l’embouchure des rivières, mélangées à des substances végétales ou animales.

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Chiktay – Pawol an bouch

Classé dans : Poèmes créoles (Pwèm) — CATORC Charles @ 16:19

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Andan kalbas a manman-nou
té ni dé kwi
pa té ni twa
fo-w té sav sa !

Dépi dé o twa tan
kalbas an-nou
pa ka fè kwi
kabrit an-nou
pa ka fè bèf :
vyé jès
koko fyolo é foumi fòl
tout pòch an-nou
plen nwa kòklèch
é èvè sa
ola nou kay ?
Chiktay !

Mi nou trapé
on chaj bwabwa
ki ka vannn van
timtim bwa sèk !
Mi nou trapé
manman kochon
ki ka bay bal
pou malkadik
Mi nou trapé
on malmakak
ki ka voyé varé loto
Nou ka vansé adan lagli
kon zandoli an kabouya
Yo ka fè-nou tout janbé dlo !

Kabrit an-nou ka manjé tòl
Mi nou doubout an katchimen
é èvè sa ola nou kay ?
Kalbas an-nou plen foumi fòl !

Hector Poullet sbrose.gif  sbrose.gif  sbrose.gif

Ti-Châles épi Ti-Chabin

Classé dans : Contes Créoles (Kont) — CATORC Charles @ 15:51

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Ti-Châles. — Ça ou fait, Ti- Chabin? Ti santé-ou?

Ti-Chabin. — Ça ka maché tout piti, pian-m-pian-m.

Ti-Châles. — Ti-youte dit moin qui hiè au souè ou prend premier prix histoire en créole…

Ti-Chabin. — Mais ouais… moin raconté-yo l’histoire… «Man fon-mi épi manzell’ Cigale».

Ti-Châles. — Ouais! Racontez moin ça ti brin.

Ti-Chabin. — Cé an histoire qui passée l’autt’ pays.

Ou save qui dans toutt’ pays fon-mi toujou ain-min fait provision, mé en France i ka fait encô beaucoup pliss’.

Ti-Châles. — Pou qui ça! coumment fon-mi la France pli civilisée qui fon-mi Martinique hein?

Ti-Chabin. — Mé non cé pa pou ça «vié-frè» cé pass qui en France i ka fait fouett’ con la glace six mois dans l’année- a.

Ti-Châles. — Ouais! Ça ou ka dit con ça?

Ti-Chabin. — Et pendant six mois ta-la, pié-bois pas ka pôté, pa ni pied fruit à pain, pas ni régime ban-nan-ne, pas ni zaboca, pa ni pied mango ka pôté, pas ni coco sec, pas ni ziniam etc. Alloss, man fonmi qui an ti fem-me intelligente et prévoyante, pendant lé six moix i ka fait chaud madanm-me ka économisé, i ka fait bon provision mangé, pou la saison fouett’ la yo ka crié l’hivè-a.

Ti-Châles. — Coumment l’hivè rède con ça-a hein compè?

Ti-Chabin. — Cé ça ou pè dit-a, pas mandé ça pou la Martinique.

Ti-Châles. — Poutant en 1946 té ni an n’hon-me politique qui té ka fait conférence douvant l’école Terres-Sainville-à, an jou, i dit con ça: Mé chè… camarade, la Martinique kaï département françé.
Zott’ kaï assou milé-a… et … dé pied zott’ pé jiss trainninà tè… zott kaï ni dé pouintemps, dé z’été… dé z’autonne -e – e ; et, dé, z’hiver – e …

Ti-Chabin. — Ça cé mouneà dit en compè?

Ti-Châles. — Eh bien toutt’ cé moune-a qui té ka couté-à coummencé batt’ l’an-main épi yo crié : Ouhé-é ! Ouhé-é ! Ouhé- é-é. Nous kaï assou milé- à… nous kaï ni dé z’auton- — ne-e-e épi dé z’hivè-e-e-e…

Ti-Chabin. — Cé pass’ qui toutt’ cé moun-ta-la, pas té connaitt’ l’hivè compè; si yo té save ça ça yé l’hivè, yo té kaï fait missié pé la.

Ti-Châles. — Bien, et manzell’ la Cigale ça-ï té ka fait pendant lé six mois i ka fait chaud?

Ti-Chabin. — Moin kaï raconté-ou ça la prochaine-ne fois compè, jôdia moin ti-brin pressé, moin ni an conmission pou moin aller fait ba Ti-youte.

Ti-Châles. — D’acô chabin au prochain numéro.

Ti-Chabin. — Fôc pas ou mantché ça, pass ça intéressant.

 

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Charades en vric

Classé dans : Amusons-nous,Charades — CATORC Charles @ 8:46

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Mon premier ronronne                                                              Charades en vric dans Amusons-nous t_03
Mon deuxième se boit
Mon tout est un animal

Réponse : chateaux

Mon premier est une partie du corps.
Mon deuxième est un fleuve français.
Mon tout voit passer beaucoup d’enfants.

Réponse : couloir

                                                                               dessanim44.gif

Mon premier ne dit pas la vérité
Mon deuxième est le contraire de tard
Mon tout recouvre le cirque

Réponse : chapiteau
 

 t_02 dans Charades

Mon premier est la onzième lettre de l’alphabet
Mon deuxième est l’endroit où logent les oiseaux
Mon tout mange les hommes.

Réponse : cannibale
Mon 1er est un nombre.
Mon 2ème est un légume que l’on trouve dans le couscous.
Mon 3ème se trouve dans la salle de bain.
Mon tout est l’énoncé et le résultat d’une multiplication fait par un immigré portugais.

Réponse: 2 x 6 , 12 : 2 pois chiche douche (2 x 6 , 12)

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Mon premier est bavard
Mon deuxième est un oiseau
Mon troisième est au chocolat
Mon tout est un gâteau

Réponse : bavarois au chocolat car bavare-oiseaux-chocolat

t_03 Mon premier pousse au menton
Mon second est la neuvième lettre de l’alphabet
Mon tout est un jouet

Réponse : (Barbe-I)Barbie

Mon premier est un oiseau bavard.
Mon second est une note de musique.
Mon troisième se trouve au milieu du visage.
Mon tout est un massif montagneux.

Réponse : Pie ré nez (Pyrénées) 

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 dessanim40.gif

Mon premier coupe le bois.
Mon deuxième est au milieu de la figure.
Mon troisième porte les voiles d’un bateau.
Mon tout est une distraction, un art.

Réponse : Cinéma (Scie-nez-mat)

 t_01Mon 1er est le contraire de vrai.
Mon 2ème protége l’oeil.
Mon tout est dans la pierre.

Réponse : fossile (faux-cils)

Mon premier est un animal.
Mon deuxième est un animal.
Mon tout est le petit de mon premier.

Réponse : Chaton (chat-thon)

 

 dessanim31.gif

Mon premier est un grand cri de victoire.
Mon deuxième se porte en hiver.
Mon tout est dévastateur.

Réponse : ouragan

 Mon premier est un félin.
Mon deuxième permet de voir plus grand.
Mon tout va sur l’eau.

Réponse : chaloupe

t_07 

 Mon premier est l’endroit favori des canards.
Mon deuxième est le contraire de tard.
Mon tout enfonce le clou.

Réponse : marteau

 Mon premier est un animal qui porte des bois.
Mon deuxième est un animal qui fait la roue.
Mon tout est un reptile.

Réponse : serpent

dessanim15.gif t_10

Mon premier est un instrument de musique à vent,
mon second est le contraire de laid.
Mon tout est un oiseau noir…

Réponse : Un corbeau

Mon premier est une note de musique.
Mon deuxième est un arbre.
Mon tout est un animal.

Réponse : Lapin

dessanim09.gif 

Mon premier est la deuxième note de la gamme.
Mon deuxième sert pour écrire au tableau.
Mon troisième est la première lettre de l’alphabet.
En faisant mon quatrième nous risquons de nous couper les doigts.
Mon tout est attendu avec impatience par les enfants à l’école.

Réponse : récréation

               dessanim27.gift_01

22 juin, 2009

Devinettes

Classé dans : Amusons-nous,Devinettes — CATORC Charles @ 18:41

 

 Devinettes dans Amusons-nous 5

Que dit un ver qui arrive dans un plat de spagetti?
- Cool,une méga partouze!


Comment appelle-t-on une jeune entreprise Internet dirigée par une blonde ?
- Une tarte-up


Pourquoi le gouvernement français a-t-il mis une femme au ministère de la justice ? Parce qu’il faut bien que quelqu’un s’occupe du parquet.


3 dans Devinettes 

 Où trouve-t-on de la laine vierge ? Sur les brebis moches.


J’ai 4 jambes, 3 bras et 2 têtes, qui suis-je ? un menteur !


Quel est la différence entre un Renoir et Jésus ?
- Le Renoir, il ne faut qu’un seul clou pour l’accrocher.


7 

Que s’est-il passe en 1111 ? L’invasion des Huns.


Qu’est ce qui est invisible est qui sent la carotte ? Le pet d’un lapin !


A quoi reconnaît-on une lada de sport ?
- Le conducteur est en survetement


 8

 Qu’est-ce qui manque le plus aux brunes lors des surprises-party ? Une invitation.


Quels sont les cinq mots qu’un homme craint le plus d’entendre en faisant l’amour ? Chéri, Je suis de retour !


Quel est le point commun entre une assurance maladie et une mini-jupe ?
Les deux couvrent le minimum vital.


 10

 Pourquoi les éléphants amènent-ils leur raquettes sur la plage ?
- Pour pas s’enfoncer dans le sable.


Pourquoi les autruches mettent-elles la tête dans le sable ?
- Pour discuter avec les éléphants aux raquettes de mauvaise qualité.


Comment fait un éléphant pour monter sur un arbre de 20m ?
- Il grimpe sur un arbre de 30m et il saute.


 6

 Pourquoi les canards ont-ils les pattes si larges ?
- Pour éteindre les buissons enflammés.


Pourquoi l’éléphant du Zoo de Vincennes met-il des chaussettes vertes ces temps-ci?
- Parce que les bleues sont sales.


De quoi a besoin un éléphant avec la diarrhée ?
- De beaucoup d’espace.


 2

 Pourquoi les éléphants se peignent-ils le ventre en bleu ciel ?
- Pour ne pas se faire repérer quand ils volent.


Comment s’aperçoit-on qu’on a un éléphant dans son lit ?
- Il a un ‘E’ brodé sur son pyjama


Qu’a dit Tarzan en voyant arriver les éléphants ?
- Oh, voila les éléphants.


Qu’a dit Tarzan en voyant arriver les éléphants avec des lunettes noires ?
- Rien, car ils ne les a pas reconnus.

 

4

Blagues sur les couples

Classé dans : Amusons-nous,Blagues — CATORC Charles @ 18:24

137.gifLes bonnes blagues sont celles qui nous font rire. Ce qui n’empêche pas qu’elles puissent faire du chagrin à ceux qui en sont victimes. Mais ne nous attendrissons pas! Il n’y a pas dans la vie tant d’occasion de rire. Quitte à faire plus tard, aux dites victimes, les excuses les plus plates. Et si elles ne s’en consolent pas, n’insistez pas, ce sont des esprits chagrin.147.gif

Blagues sur les couples dans Amusons-nous benladen

195.gifUn gars entre dans un supermarché et demande à la caissière : –  » Où sont les tampax, SVP ?  »
La caissière lui dit :
-  » 3ème rangée à gauche.  »
Le même gars repasse 15 minutes plus tard devant la même caissière, avec 3 kilos de ouate et 2 mètres de cordelette.
La caissière éclate de rire et lui dit :
-  » Je ne pense pas que ce soit ce que votre femme voulait !…
Le gars lui répond alors :
-  » La semaine passée, je lui ai demandé de me rapporter des cigarettes et elle est revenue avec un paquet de tabac et des feuillets de papier ! ! Alors ses tampax, elle va se les rouler !!! « 154.gif

00007p dans Blagues

095.gifEn déplacement en alsace, un cadre commercial qui vient de signer un contrat juteux décide de se payer un bon resto. Il entre dans une auberge à l’allure sympathique et après s’être offert un whisky 20 ans d’âge, il compose son menu: salade de langouste, foie gras, suprême de caneton et comme dessert un kougloff. Le tout arrosé de pinot noir, avec un alcool de poire pour terminer.
Quand arrive l’addition, il lit : 3,2 euros. Alors, il appelle le maître d’hôtel et lui dit:
-Vous êtes sûr qu »il n’y a pas d’erreur ???
-Che fais vérifier, Monchieur… Un whisky 30 cent, une salade de langouste: 50 cent, un foie gras 50 cent, un caneton 70 cent, un kougloff 20 cent, un pinot 60 cent, une vieille poire 20 cent total 3,2 euros ch’est bien cha. -Mais c’est incroyable fait le client ébahi. Comment est-ce possible ?
-Che fais vous espliguer. Ici, che ne suis qu’un employé, le patron, komme d’hapitude, y n’est bas là, il baise ma femme et moi je baise les prix.
On fa foir gui s’arrêtera le premier… 162.gif  

pub

101.gifC’est un gars qui demande à sa femme ce qui lui ferait plaisir comme cadeau pour fêter leur Saint-Valentin.
- Qu’est-ce que tu dirais d’un manteau de fourrure ?
- Bof…
- Et si je te payais un Spider Mercedes ?
- Non, non
- Que dirais-tu d’une résidence secondaire à la montagne ?
- Non merci…
Alors le gars déclare forfait et lui demande :
- Bon, allez, dis-moi ce que tu veux directement, on ira plus vite.
- Je voudrais divorcer
- Aie ! Je n’avais pas prévu de dépenser autant…164.gif   

transports

109.gifLe mariage, c’est comme au restaurant :

Quand on a la carte sous les yeux, on ne sait que choisir. Alors on se décide un peu au hasard et lorsqu’on voit ce qu’on a dans son assiette, on se dit qu’on aurait mieux fait d’avoir pris la même chose que son voisin.  168.gif

vandel

185.gifVoici l’itinéraire à suivre pour bien caresser une femme.
Il faut d’abord trouver une femme dans la Moselle, s’assurer qu’elle est Seine et bien en Cher. Lorsque l’on sent son Eure venue, on commence par lui caresser le Haut-Rhin puis on descend vers le Bas-Rhin. On contourne alors l’Aisne pour entrer dans la Creuse. Là, on trouve quelque chose de bien Doubs… Sans perdre le Nord, on attends que ça Vienne et si on ne se débrouille pas comme un Manche, on peut y rester jusqu’à l’Aube.
En Somme, il ne s’agit Pas-de-Calais pour être un Hérault. 094.gif  

animaux 

170.gifLe mari vient de terminer la lecture du livre « L’HOMME DE LA MAISON  »
Il arrive en toute hâte dans la cuisine, marche vers sa femme et, tout en lui pointant le doigt à la figure, lui dit :
« À partir de maintenant, je veux que tu saches que JE suis l’homme de la maison et ma parole est loi !Je veux que tu me prépares un repas gourmet et quand j’aurai terminé de manger mon repas, je m’attends à un somptueux dessert. Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer et quand j’en aurai terminé avec mon bain, devine qui Va me peigner et m’habiller ??? »
Et sa femme de répondre :
- « Les pompes funèbres , connard !!! ».191.gif

gore

188.gifUne dame de 80 ans est arrêtée pour vol à l’étalage. Elle se présente devant le juge accompagnée de son mari. Le juge :
- Qu’avez-vous volé madame ?
- Une boîte de conserve de sardines, monsieur !
Le juge lui demande la raison de ce vol.
- Parce que j’avais faim !
Le juge lui demande alors combien il y avait de sardines dans la boîte.
- 6… Monsieur !
Alors le juge prononce sa sentence :
- Vous ferez donc 6 jours de prison.
A ce moment, le mari lève la main demandant au juge s’il peut dire quelque chose.
- Que voulez-vous dire, monsieur ?
- Elle a aussi volé une boîte de conserve de petits pois, votre Honneur !  186.gif

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