Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

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8 décembre, 2009

La tradition du « bain démaré » – The tradition « started in the bathroom »

Classé dans : La Culture de Madinina — CATORC Charles @ 12:52

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Relevé dans le magazine « anform » n° 27 nov-déc 2009 de Gwénola Hayot

Aux malchanceux, « soucoué-cor, démaré cor, allé pran an bon ben lanmè, an bon ben démaré ! » Le bain démaré est un rituel ancré dans la tradition magico-religieuse. On le prend « pour se laver du mauvais sort, du maléfice ». Le jour du nouvel an, il purifie de l’année passée et donne de la chance pour celle à venir. Du moins, à ceux qui y croient, car cette pratique n’a rien d’une médecine.

« Certaines personnes veulent s’agripper à vous pour prendre votre chance. Ca vous empêche de travailler, de réussir, donc il faut se débarrasser de ça, il faut se démarrer de la personne », explique Isabelle, vendeuse d’herbes sur le marché. Lorsque la déveine persiste, on dit qu’on est « marré » par quelqu’un qui vous veut du mal ou par la malchance. Il faut conjurer le sort, redonner un sens à sa vie, faire revenir la chance. On doit se « démarer ». Le rituel du « démarage » consiste en un bain de mer qu’on prend à des dates précises : le premier vendredi treize, un jour pair, un jour de pleine lune, ou le jour de l’an. « C’est selon les croyances de chacun ».

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A L’EMBOURCHURE D’UNE RIVIERE

Le bain se passe dans la mer, plus précisement à l’embourchure d’une rivière. C’est un lieu très symbolique puisque le pouvoir purificateur de l’eau est dit plus puissant à cet endroit. « On appelle ça l’entre deux eaux ou les eaux découpées. Le mélange d’eau douce et d’eau salée a un effet positif. L’eau de la rivière, en descendant, a rencontré pas mal de plantes et charroit tout leur pouvoir. Quand on a pris un bain là, on ne se rince pas ».

Dans les récits d’époque, on trouve des similitudes entre les pratiques d’antan et celles d’aujourd’hui. L’eau de mer certes, mais aussi des macérations de feuilles avec lesquelles on se lave lors du bain.

[...] « Des feuilles de raquette ou de cassia alata ou herbe à femme qu’on mélange avec de l’eau de fontaine, de l’eau de source et de l’eau de coco, une poignée de sel et de l’eau trois passages en rivière contre le mal » [...]*. Sur les marchés d’aujourd’hui, il faut venir avec sa liste pour avoir les plantes nécessaires. Une liste établie par un « séancier » ou « quimboiseur », une connaissance ou même soi-même, si on est déjà initié.

 A LA CROISEE DES CHEMINS

Le rituel est adaptable car si on n’a pas la mer à proximité, on peut aussi prendre un bain chez soi dans lequel on rajoute du gros sel. Certaines boutiques vendent des préparations spécifiques pour « bain démarage » : des flacons importés de porto Rico, dont le contenu est non identifiable, ni par les étiquettes, ni par sa couleur rose savon. « Qu’y a-t-il dedans, impossible de le savoir », explique la vendeuse. « Il faut prendre un bain avec la moitié du flacon, on se lave bien, mais on ne se sèche pas. On recommence avec l’autre moitié du flacon quinze jours plus tard. On fait ça le vendredi surtout, mais aussi le jour de l’an ».

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Madame S, 82 ans raconte : « Si les gens n’ont pas de rivière, ils se baignent dans un bassin. Et les feuilles qu’ils utilisent pour se laver, ils les laissent à la croisée des chemins pour que les voitures emportent le mauvais sort, comme le courant l’emporte dans la mer. Quand j’étais petite, on voyait souvent des sacs de feuillages à la croisée des chemins. Mais on évitait de passer dessus car on ne voulait pas récupérer le mauvais sort de la personne. Nous, on ne faisait pas de bain démaré, mais on voyait souvent des gens faire ça dans la mer. Dans ces cas-là, on s’éloignait d’eux ».

Selon Isabelle, celle qui pratique le bain démaré « ça met quinze jours avant que la chance ne vienne après le rituel. Mais si tu as de la chance, ça peut venir plus vite ».

Les vendeuses qui proposent le produit préparé tiennent le même discours sur les chances de réussite. Pour madame S., « ce sont des croyances dans la tête des gens « . Pour d’autres, « une bonne prière vaut tout aussi bien ». A croyances différentes, rituels différents. L’essentiel, c’est que la nouvelle année soit toujours meilleure que la précédente.

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* Extrait de « Yo Gareï » de Gilberte Doriva, page 168.

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Noted in the magazine « anform » No. 27 November-December 2009 to Gwénola Hayot

For the unlucky, « soucoué-cor, start cor, went pran bin lanmè, good year ben Started! Started Bathing is a ritual rooted in magico-religious tradition. It takes « to wash the curse of witchcraft. » The day of the new year, it purifies the past year and gives the chance for that to come. At least, those who believe, because this practice is not a medicine.

« Some people want to cling to you to take your chance. It prevents you from working, to succeed, so we must get rid of it, we must start from the person »Said Isabella, selling herbs on the market. When bad luck continues, they say it is « laughed » by someone who wishes you harm or misfortune. We must avert the fate, give meaning to his life, the chance to return. It should be « Start ». The ritual of « Start up » is a sea bath that takes on specific dates: the first Friday the thirteenth, one day even a full moon day or the day of the year. « This is according to the beliefs of everyone. »

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EMBOURCHURE IN A RIVER

The bath takes place in the sea, more precisely in embourchure a river. It is a very symbolic because the purifying power of water is more powerful words there. « We call it the mid-water or water cut. The mixture of fresh and salt water has a positive effect. The water of the river down, met a lot of plants and all their charroit power. When we took a bath there, you do not rinse « .

In contemporary accounts, there are similarities between the practices of yesteryear and those of today. Seawater certainly, but also maceration of leaves with which we wash in the bath.

[...] « Sheets of snowshoeing or cassia alata grass or woman you mix with water fountain, water source and water coconut, a handful of salt and water three passages river against evil  » [...]*. On the market today, you must come with its schedule for the plants needed. A list compiled by a « séancier » or « obeah man », an acquaintance or even yourself, if you are already initiated.

 AT THE CROSSROADS

The ritual is flexible because if they did not close the sea, you can also take a bath at home in which we add the salt. Some shops sell specific preparations for « bath démarage » bottles imported from Puerto Rico, whose content is not identifiable, either by labels or by its pink soap. « What was he in, impossible to know » said the saleswoman. « We must take a bath with half the bottle, it washes well, but it does not dry. Repeat with the other half of the bottle a fortnight later. We did that on Friday especially, but also the day of year.

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Mrs S, aged 82 says: « If people have no river, they swim in a pool. And the leaves they use for washing, they leave them at a crossroads for the cars outweighs the bad luck, as the current I ‘prevails in the sea when I was little, we often saw bags of leaves at the crossroads. But we avoided to pass on because we did not get the wrong sort of person. We, we did not Started bathroom, but we often saw people do it in the sea In these cases, one of them away. « 

According to Isabelle, who practices the bathroom Started « it is a fortnight before that chance comes after the ritual. But if you’re lucky, it could come faster. »

Vendors offering the product prepared say the same about the chances of success. To Madame S. « These are beliefs in people’s heads. » Others « Prayer is good as well. A different beliefs, different rituals. The bottom line is that the new year is always better than the last.

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* Extract from « Yo genei » Gilberte Doriva, page 168.

Occupez-vous de vos oignons !

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 11:31

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Relevé sur le magazine « anform » n° 27 nov/déc 2009 de Ariane Bouillé.

Vous êtes un sur dix à en souffrir !                                                                          Inesthétique, douloureux et source de nombreuses complications, l’hallux valgus, dit « oignon », doit être surveillé de près.

Un « oignon » n’est pas une boule de cartilage ou une extension d’os. L’hallux valgus, de son vrai nom, est une déviation du gros orteil vers l’extérieur du corps, jusqu’à 180°. Il grimpe sur les orteils voisins. L’articulation entre le gros orteil et le pied est gonflé, elle frotte contre la chaussure, la peau est rougie et pèle : cette « bosse » ressemble à un oignon. Première conséquence : il devient difficile de trouver chaussure à son pied. Mais, il est possible de vivre avec un ou deux oignons. L’opération n’est justifiée que si vous avez du mal à marcher.

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INDICATEUR METEO

« j’ai des mamies qui adorent leurs oignons. Elles ne veulent pas s’en séparer parce qu’elles s’y sont habituées et que c’est un excellent météorologue : la douleur se réveille quand il va pleuvoir », raconte Jean-Philippe Halley, de l’association des pédicures et podologues de Guadeloupe. Cependant, il est à surveiller et surtout à faire contrôler par un spécialiste, car sa taille est sans rapport ni avec la douleur ni avec sa gravité. Ses conséquences peuvent être insidueuses. Par exemple :

1) La fonction d’appui que le gros orteil ne remplit plus est compensée soit par d’autres déviations (genoux, hanches), soit par d’autres doigts de pieds qui se replient en griffes (nouvelles sources de frottements dans la chaussure)

2) Douleurs articulaires, arthrose, impotence.

3) Macération entre les orteils, mycoses, ongles incarnés, etc.

CAS A RISQUES

Votre père à un oignon : environ un cas sur trois est héréditaire. Dans cette configuration, l’hallux valgus apparaît généralement avant l’âge de 15 ans.

Les femmes sont plus concernées que les hommes (vingt fois plus) parce que leurs ligaments sont plus souples.

La ménaupose et le veillissement favorisent le relâchement des tissus.

Les pieds égyptiens (quand le gros orteil dépasse tous les autres), contrairement au pieds grecs (où l’index est le plus grand) et aux pieds carrés.

PARTIR DU BON PIED

La chaussure ne peut pas, seule, engendrer un hallux valgus. Néanmoins, elle ne porra que l’aggraver si elle n’est pas adaptée.

« Bannissez les bouts pointus où il n’y a de la place que pour trois orteils, conseille Jean-Philippe Halley. Préférez toujours des chaussures souples et déformables à l’avant-pied ».

MON OIGNON ME FAIT PLEURER

Certains cas nécessitent une intervention chirurgicale, sur l’articulation, sur les muscles ou sur les os, ou les trois à la fois, selon l’origine de l’hallux valgus. « Aujourd’hui les opérations sont bien rodées. Il y a encore quelques années, on voyait des aberrations : je me souviens d’avoir eu une patiente à qui on avait retiré toutes les articulations entre le pied et les orteils. Tous ses orteils étaient en l’air et ne pouvaient plus servir de propulseurs ! »

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La plupart des hallux valgus ne mènent pas au bloc. Un podologue peut agir sur la déviation de l’orteil avec des orthèses (appareils en silicone sur mesure), des semelles et des exercices qui contribueront à redresser l’axe de l’orteil, à réduire la douleur et à minimiser les conséquences.

EXERCICES D’ORTEILS

Ces exercices ne suffisent pas à soigner ou prévenir mais y contribuent.

1) Entraînez-vous à attraper des objets avec les orteils.123gifs005.gif

2) Etirez vos orteils régulièrement.

3) Coincez un stylo entre deux orteils et essayez de les serrer.

7 décembre, 2009

Musique

Classé dans : Pensée du jour — CATORC Charles @ 18:49

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La musique nous aide à construire nos vies spirituelles, nous apaise, nous console, nous redonne de la joie, nous rend allègre, nous fait danser, chanter.

Eric-Emmanuel Schmitt

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6 décembre, 2009

Sorbet corossol au coulis de mangue et kiwis

Classé dans : Sorbets & glaces locales — CATORC Charles @ 8:34

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Nombre de personnes : 4
Préparation : 10 mn
Cuisson :

Ingrédients

4 boules de sorbet corossol
1 mangue
3 kiwis

Sortez la mangue du réfrigérateur. Pelez-la, retirez le noyau et passez la chair au mixer.

Epluchez les kiwis et coupez-les en tranches.

Versez un peu de coulis de mangue dans une coupe à glace, déposez une boule de sorbet corossol, les tranches de kiwis et napez la boule de sorbet du restant de coulis de mangue.

 

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Le sorbet corossol :

  1. Epluchez les corossols en retirant leurs pépins et mettez-les dans un mixer avec tous les ingrédients.

  2. Battez fermement le tout.

  3. Mettez cette préparation à la sorbetière ou encore dans le freezer à condition, dans ce dernier cas, de battre la préparation toutes les demi-heures pour éviter la formation de glaçons.

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Punch cacahuète

Classé dans : Boissons et liqueurs — CATORC Charles @ 8:12

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Ingrédients :

200g de cacahuètes décortiquées et pelées, 100g de lait concentré sucré, 20 cl d’eau, 80 cl de rhum blanc.

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Préparation :

Mixer ensemble les cacahuètes le lait et l’eau, ajouter le rhum. Mélanger et verser dans une bouteille. Laisser macérer plusieurs jours. Servir frais.

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Planteur

Classé dans : Boissons et liqueurs — CATORC Charles @ 8:09

Planteur dans Boissons et liqueurs planteur

 

Ingrédients :

Un volume de rhum. Jus d’orange ou de goyave à volonté ou les deux à la fois. 1/2 volume de sirop de sucre de canne. Angostura. Noix de muscade.

Préparation :

 Mélanger jus de fruits, rhum et sirop. Ajouter une pincée de muscade et un trait d’angostura. Servir frais

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hic !!

5 décembre, 2009

Le Pois d’Angole

Classé dans : Bien-être - Rimèd razié — CATORC Charles @ 8:24

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Le pois d’Angole (Cajanus cajan, syn. Cajanus indicus) est une espèce de plante vivace de la famille des Fabaceae.

La culture du pois d’Angole remonte à au moins 3000 ans. Le centre d’origine se situe très vraisemblablement en Asie, d’où il s’est diffusé en Afrique orientale et de là, par la traite des esclaves, vers le continent américain. De nos jours, le pois d’Angole est largement cultivé dans toutes les régions tropicales et semi-tropicales de l’Ancien et du Nouveau monde.

Le pois d’Angole est connu aussi sous le nom de pois cajan ou d’ambrevade.

Le pois d’Angole est une légumineuse à graine cultivée en agriculture pluviale dans les régions tropicales semi-arides. Le sous-continent indien, l’Afrique orientale et l’Amérique centrale sont, dans cet ordre, les trois principales régions productrices de pois d’Angole dans le monde. Le pois d’Angole est cultivé dans plus de 25 pays tropicaux et sub-tropicaux, soit en monoculture, soit en rotation avec des céréales telles que le sorgho (Sorchum bicolor), le millet perle (Pennisetium glaucum), ou le maïs (Zea mays), ou avec d’autres légumineuses comme l’arachide (Arachis hypogaea). Comme toutes les légumineuses, le pois d’Angole enrichit le sol en azote grâce à la fixation symbiotique de l’azote.

De petits pois ronds et verts au goût sauvage très prisés surtout en période de Noël à la Martinique. Appelés aussi pois de bois en Guadeloupe.

NOMS COMMUNS :
Ambrevade, Poi chiche rouge, Cityse des Indes, Haricot du Bengale, Pois du Congo  

CONSTITUANTS PRINCIPAUX :
Des glucides, des minéraux, des stérols, des protéines, des vitamines, des tanins

PARTIES UTILISÉES :
Les graines et les feuilles

DESCRIPTION :

Le pois d’Angole est un arbrisseau annuel ou bisannuel, de 1,50 à 3 mètres de haut, à ramilles velues. Les feuilles, veloutées, trifoliolées font de 5 à 15 cm, les fleurs sont des racèmes groupés en pseudo-panicules. Elles sont de couleur jaune vif parfois striées de rouge. Le fruit est une gousse linéaire-oblongue renfermant les graines arrondies, de couleur crème, à hile foncé, comestibles.

CULTURE ET RÉCOLTE : Originaire de l’Inde et de la Malaisie, cette plante est cultivée sous tous les tropiques.
PROPRIÉTÉS :

- Anti-inflammatoire
- Analgèsique
- Vulnéraire
- Astringent
- Diurétique
- Laxative

INDICATIONS :

- Coliques
- Maux de ventre
- Incontinence urinaire
- Toux
- Diarrhée
- Bronchite

Infos relevées dans le magazine « anform » n° 27 – nov-dec. 2009 :

Le nom scientifique proviendrait du malais catjung qui désigne une légumineuse locale. Quant au nom vernaculaire, il rappelle l’origine africaine (Angola) des premiers plants importés.

D’après le Père Labat*, les pois d’Angole ont été importés d’Afrique par les bateaux négriers. Les feuilles et les pois très nutritifs sont consommés comme légumes et sont indiqués, en médecine populaire, dans le traitement des carences protéiques et comme antidiarrhéique. La tisane des feuilles est utilisée pour les affections pulmonaires (flum) Toutes les parties de la plante sont diurétiques et sont proposées sous forme de décoction de la plante entière, comme antidote des brûlures du mancenillier. Les feuilles astringentes, macérées dans l’eau, sont appliquées sur la peau contre diverses dermatoses et brûlures. La même préparation est utilisée pour fortifier les cheveux.

En Haïti et à la Jamaïque, la décoction des feuilles est employée en bain de bouche et en gargarisme contre les maux de gorge. En Martinique, la plante est principalement conseillée contre les douleurs grastro-intestinales, les diarrhées et les parasitoses. En Dominique, les feuilles sont en outre, appliquées localement contre les rhumatismes.

ET AUSSI :

Planter du pois d’Angole permet de régénérer et de fertiliser le sol. Riche en azote, cette légumineuse peut constituer une solution de remplacement pour résoudre les problèmes de baisse de fertilité sur sol et de rendement des cultures.

USAGES RECOMMANDES :

Diarrhées : Boire dans la journée un litre de la décoction à 15 g/l des feuilles.

Brûlures superficielles, éruptions cutanées : Appliquer en compresses la macération obtenue avec une poignée de feuilles grossièrement coupées mises au contact d’un litre d’eau froide pendant 24 heures.

Soins capillaires : La macération aqueuse des jeunes feuilles, associées à celles de coquelicot rouge (hibiscus rosa-sinensis L., malvacées) fortifie les cheveux et prévient leur chute.

Drépanocytose : Après avis médical, la consommation des graines permet une diminution sensible de l’intensité des crises.

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Graines de pois d’Angole

*Jean-Baptiste Labat appelé plus communément Père Labat (Paris, France, 1663 – Paris, France, 1738) était un missionnaire dominicain, botaniste, explorateur, ethnographe, militaire, propriétaire terrien, ingénieur et écrivain.

4 décembre, 2009

La Patate douce

Classé dans : Fruits & Légumes du Pays — CATORC Charles @ 18:28

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La patate douce est une plante à tiges rampantes pouvant atteindre jusqu’à 2,5 à 3 m de long. Originaire d’Amérique du Sud, cette plante s’est diffusée depuis très longtemps dans toutes les régions tropicales et subtropicales, notamment en Afrique, Amérique, Asie et Océanie.

La patate douce est cultivée pour ses feuilles et ses tubercules comestibles. Les tubercules sont de forme plus ou moins allongée, voire arrondie, à la peau fine. Suivant la variété, la couleur de la peau et de la chair du tubercule peut être blanche, jaune, verte, orange ou violet. Les variétés à peau orange sont appelées « patate carotte » à la Réunion. La saveur sucrée et la texture farineuse du tubercule de patate douce rappellent un peu celles de la châtaigne. Le tubercule de patate douce est un féculent comme le songe, la pomme en l’air, le riz ou encore la pomme de terre. Il est plus calorique que le songe. Il apporte également plus de fer et de vitamine C mais moins de calcium. Il a une teneur élevée en Bêta carotène, alors que le songe n’en contient pratiquement pas.

Action coupe faim

La patate douce est un aliment très bourratif qui aurait permis à Scarlett O’Hara de conserver une taille fine (48 cm). En effet, chaque fois que Scarlett avait l’occasion de manger à un barbecue, sa nounou lui servait avant son départ une bonne portion de patate douce pour lui ôter toute envie de manger des choses hautement plus caloriques. Cette capacité de rassasiement de la patate douce, associée à son apport calorique modeste lui offre une place de choix dans la prévention du surpoids et de l’obésité.

Anti-oxydant

Ensuite, fait rarissime dans la famille des féculents, la patate douce renferme au moins deux antioxydants bien connus, le Bêta carotène et la vitamine C, qui lui confèrent un rôle préventif dans le cancer et les maladies cardiovasculaires. Comme les autres antioxydants, le Bêta carotène et la vitamine C protègent le corps des radicaux libres. En mangeant de la patate douce, ainsi que d’autres aliments qui contiennent beaucoup de Bêta carotène, il est possible de neutraliser ces molécules nocives avant qu’elles n’aient le temps de provoquer des lésions dans diverses parties du corps, comme les vaisseaux sanguins. La teneur de la patate douce en Bêta carotène dépend de la variété. Plus la couleur est soutenue, plus le tubercule en contient. Ainsi, 100 g de patate de douce de couleur jaune foncée apporte 2400 Equivalent Bêta carotène contre 75 pour la patate douce de couleur blanche. La teneur en vitamine C varie très peut avec la variété, elle est en moyenne de 20 mg pour 100 g, soit plus de 30% des Apports Journaliers Recommandés.

Comment la choisir ?

La patate douce se conserve très facilement. Quelques précautions sont toutes fois indispensables pour l’empêcher de s’avarier : À l’achat : Sélectionnez des patates douces qui se distinguent par leur teinte orange vif intense. Conservez – la dans un endroit frais et sec. Traitez – la avec ménagements : N’achetez pas une patate douce abîmée ou portant des traces de meurtrissure. Manipulez – la avec douceur pour prolonger sa longévité.

 

Une petite recette : Gâteau de patate douce

Nombre de personnes : 6
Préparation : 30 mn
Cuisson : 45 mn

Ingrédients :

350 g. de patates douces
1/4 litre de lait demi écrémé
3 gros oeufs
7 c. à soupe rases de sucre en poudre
8 c. à soupe rases de farine
1 sachet de sucre vanillé
1/2 sachet de levure chimique
1 pincée de sel

Préparation : 

Faites préchauffer le four th. 6.

Pendant ce temps lavez et pelez les patates douces, râpez-les.

Dans un saladier battez les oeufs en omelette avec la pincée de sel. Ajoutez le sucre, la farine tamisée et la levure chimique. Mélangez et ajoutez le lait et les papates douces râpées.

Versez la préparation dans un plat manqué et enfournez pendant 45 mn.

Saupoudrez de sucre vanillé à la sortie du four. Ce gateau peut se déguster tiède ou froid

Pois d’Angole

Classé dans : Cuisine,Recettes antillaises — CATORC Charles @ 18:02

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Deux recettes pour les fêtes de fin d’année.

Frais ou séché, le pois d’Angole est un aliment fort apprécié. Traditionnellement, il accompagne les ignames et le ragoût de cochon à Noël. C’est un féculent riche en protides et en glucides. Il est bénéfique pour les personnes atteintes d’anémie.

Pour Noël

Type : Plat 

Origine : Antilles 

Préparation : 10 minutes et 1 heure 30 de cuisson  

Nombre de personnes : 4

Aux Antilles, les pois d’angole se mangent traditionnellement au repas de Noël. On peut déguster les pois d’angole avec du riz créole ou des légumes pays.

Pour 4 personnes

  • 500 g de pois d’angole

  • giraumon

  • 100 g de lard fumé

  • 1 oignon

  • persil

  • oignon pays

  • thym

  • feuilles de bois d’Inde

  • 2 gousses d’ail

  • huile

  • sel

  • poivre

  • clous de girofle

Préparation :

10 minutes et 1 heure 30 de cuisson

1) Écosser les pois.

2) Mettez-les dans une casserole d’eau bouillante afin de les faire blanchir. Blanchir aussi le lard fumé coupé en petits morceaux.

3) Versez 2 cuillères à soupe d’huile dans une cocotte et y faire revenir les lardons, l’oignon pays émincés, le persil, l’ail et le giraumon coupé en morceaux.

4) Faites revenir pendant environ 5 minutes en versant les pois.

5) Salez, poivrez et recouvrir d’eau.

6) Laissez cuire en rajoutant le thym et les clous de girofle pendant environ 1 heure.

7) Laissez cuire les pois d’angole à découvert jusqu’à obtenir un mélange crémeux.

Bon appétit !!

Repas du Réveillon

Les pois d’angole :

1 kg de pois d’angole surgelés ou frais, dans ce dernier cas, les faire blanchir 10 à 15 min dans de l’eau bouillante.
200 g du lard, fumé de préférence
6 cives (oignons pays)
2 oignons
1 morceau de giruamon ou 2 carottes moyennes
1 petit morceau d’igname (ou malanga) pour donner plus de crémeux aux pois (facultatif). De la taille d’une pomme de terre.
3 gousses d’ail
Epices: sel, 1 càc de poivre, 6 clous de girofle, 3 feuilles de bois d’inde, quelques brins de persil (1/2 bouquet), quelques branches de thym, piment, huile et eau.

Dans un auto-cuiseur, faire revenir le lard dans un peu d’huile avec les cives, les oignons coupés en 4, les carottes coupées, le persil, l’ail pilé et le thym.
Ajouter les pois d’angole et faire revenir 10 à 15 min.Ajouter les épices et le petit morceau d’igname (ou de malanga) Recouvrir d’eau, ajouter le piment et laisser cuire à couvert pendant 45 min (tout dépend de la qualité des pois).
Terminer la cuisson à découvert pour faire « consommer » les pois, c’est à dire réduire le jus et obtenir une consistance épaisse. Ecraser le morceau d’igname contre la paroi de l’auto-cuiseur.
Servir avec un ragoût de porc et des ignames.Vous pouvez aussi servir les pois avec du riz créole, du poulet ….

Les ignames :

Eplucher les ignames. Les rincer délicatement à l’eau Les couper en gros morceaux (morceaux de la taille d’une pomme de terre) Les plonger dans une grande marmite d’eau salée et porter à ébullition. L’eau est salée avec un morceau de morue (ou à défaut du sel normal) Le temps de cuisson dépend de la taille et de la quantité des ignames. Faire le test de cuisson avec un couteau tout comme poiur les pommes de terre. Maintenir les racines (les ignames) dans l’eau jusqu’au service.

Le ragoût de porc :

2 kg d’échine de porc
2 oignons
6 cives (une belle botte)
4  moyennes gousses d’ail (2 pour la marinade et 2 pour la cuisson)
3 feuilles de bois d’inde
3 feuilles de laurier
4 branches de Thym
1/2 bouquet de persil
Piment
Sel, poivre, 6 clous de girofle
1/2 verre de Vinaigre
1 Citron vert
Huile neutre
Vin (facultatif)
Eau.

Couper la viande en gros morceaux, mettre dans un saladier avec : le vinaigre, l’ail, le jus et le citron écrasé, le sel, le poivre et le piment. Laisser mariner toute une nuit.
Le jour J : faire chauffer un peu d’huile, ajouter les clous de girofle, le thym, les feuilles de laurier et le bois d’inde. Ajouter la viande puis laisser risoler (c’est important) Ajouter les oignons( coupés en 4 ou 6), cives (coupés en 2 ou 3), persil (entier), l’ail et les épices.
Déglacer avec le vin (facultatif) sinon avec l’eau de la marinade, laisser mijoter puis arroser d’eau à hauteur de la viande.
Ajouter le piment.
Couvrir et laisser cuire 40 à 45 min (tout dépend de la viande)
Faire cuire à découvert jusqu’à réduction du jus et avoir une belle sauce.

Très bon Réveillon !!

Ps : En entrée, vous pouvez servir une salade de crudités, accompagnée de boudin créole (noir)

 

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