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Fruit présenté : Pomme Canelle

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29 janvier, 2010

Sportifs, épargnez vos articulations !

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 7:42

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Vous êtes sportifs ?, épargnez vos articulations !

Constamment sollicitées, vos articulations sont souvent la source de bien des tracas. Mieux vaut respecter les règles d’or de l’entraînement.

La pratique d’un sport se veut le fondement d’une bonne condition physique. Les muscles représentent 50% du poids du corps, nous avons besoin d’exercice pour rester en forme. Plus le corps fournit d’efforts, plus il devient vigoureux et résistant. A l’inverse, moins il est actif, moins il est apte à l’être. Les muscles s’affaiblissent, les os perdent une partie de leur densité et les articulations se grippent. Mais gare aux activités physiques trop soutenues ou mal adaptées. Elles entraînent bien souvent des risques de blessure et les articulations sont généralement les premières à en souffrir. Entorses, luxations, atteintes du tendon… touchent aussi bien les hommes que les femmes.

Une structure complexe

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Jonctions entre deux os, on distigue trois types d’articulations, selon leur mobilité. Les diarthroses, comme le genou, le coude et la cheville, sont les plus mobiles. Les amphiarthroses (épaule, hanche), semi-mobiles, acceptent plus de mouvements que les articulations immobiles telles que les os du crâne. Présentes sur tout le squelette, ces charnières sont indispensables pour effectuer des mouvements, bouger, courir, sauter… En fait, les os sont reliés entre eux par des liens très solides : les ligaments. Ces derniers sont des terminaisons musculaires et viennent s’insérer tout autour de la zone articulaire. L’extrémité de chaque os est formée d’une matière blanche et lisse : le cartilage. Constitué de millions de « ressorts » microscopiques (protéoglycanes), il permet d’absorber les chocs grâce à ses propriétés de résistance, d’élasticité et de compressiblité. Pièce maîtesse de l’articulation, il baigne en permanence dans la capsule articulaire, riche en liquide synovial. Cette substance sert de lubrifiant, empêchant les frottements entre les os, et nourrit l’artilation. Mais avec le temps, l’influence du poids et les phénomènes mécaniques, le cartilage articulaire s’altère, s’amincit, se dégrade. Son renouvellement étant très lent, il ne peut plus jouer son rôle d’amortisseur, provoquant gênes, raideurs, douleurs, ou de véritables handicaps.

Une grande fragilité

Lors d’une chute ou d’un mouvement exagéré, les ligaments stabilisateurs de l’articulation s’étirent  ou se déchirent. C’est l’entorse. Il en existe trois degrés de gravité : la distension des ligaments peut être simple, ou accompagnée de la rupture d’un faisceau du ligament et de la capsule ligamentaire, ou encore d’une rupture complète du ligament associée à un arrachement osseux. La luxation est le résultat d’un déplacement ou d’un écartement entre deux surfaces articulaires qui normalement se trouvent face à face. Si la perte des rapports entre les surfaces articulaires est partiellement  modifiée, il s’agit d’une subluxation. Si elle est totale, c’est une luxation complète. L’articulation s’est « déboîtée ». Les luxations les plus fréquentes sont celles de l’épaule, du coude, du pouce. La tendinite est une inflammation d’un tendon. Epaule, genou, coude, talon… elle touche tout type d’articulation. Le tennis-elbow (tendinite du coude) en est la forme la plus connue. Au début, la douleur ressentit disparaît à l’échauffement, puis réapparaît. Au stade suivant, elle est constante. Elle fait juste assez mal pour empêcher de pratiquer son sport. Elle devient vraiment handicapante lorsqu’elle perturbe les gestes quotidiens. Si on ne la soigne pas ou mal, elle peut devenir chronique. Autre lésion tendineuse, la bursite. Cest une réaction inflammatoire à l’intérieur d’une bourse  séreuse située entre les tendons et les os. En cas de frictions ou de chocs répétés, cette poche, remplie de liquide synovial qui empêche les frottements et lubrifie l’articulation, gonfle. C’est une des pathologies classiques chez les coureurs. N’oublions pas les entraînements intensifs, les impacts au sol fréquents qui peuvent provoquer de petites fractures du cartilage et sont parfois elles-mêmes responsables d’arrachements cartilagineux.

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Renforcez-les

Même s’il existe des sports qui font travailler les articulations plus intensivement que d’autres, le risque zéro n’existe pas. Certaines activités de la vie quotidienne les mettent aussi à rude épreuve. Exemple, les tendinites du poignet à force de surfer sur le Net. ‘Leurs origines peuvent être très différentes, explique Rida Ouerghi, professeur d’EPS à l’Université Paris III, de pilates et coach sportif. Fragilité ? Surentraînement ? Mauvaise technique gestuelle ? Equipement mal adapté ou usé ? Le fait de ne pas suivre une certaine progression dans l’activité ? Une pratique au-dessus de ses moyens ? Une surcharge pondérale ? Toutes ces questions sont les grandes causes des blessures. Sachez que, lorsqu’on marche, c’est environ quatre fois le poids du corps qui écrase l’articulation de la jambe. Et sept pour la course à pied. Si les règles d’alignement et de maintien de la structure ne sont pas respectées, il y aura risque de blessures à court ou moyen terme. D’où l’importance de travailler sur trois qualités : force, souplesse et endurance. Si on est plus souple que fort, l’articulation est la première touchée. Dans le cas contraire, plus fort que souple, on risque la déchirure musculaire. Et comme le muscle tient l’articulation, celle-ci sera tout de même endommagée. Le travail de gainage (abdominaux, lombaires et fessiers) va renforcer le centre de gravité du corps. D’autre part, avec la fatigue, on est moins concentré. Les muscles ne répondent plus correctement. Grâce aux activités d’endurance, on repousse automatiquement le seuil de fatigue. Résultat, on pourra prolonger son effort sans risque de blessure. N’oubliez pas d’améliorer la proprioception, un sens interne qui nous permet à tout moment de connaître notre position dans l’espace. Les capteurs proprioceptifs situés à l’intérieur des muscles, des tendons et des capsules articulaires transmettent leurs informations  au système nerveux central. Celui-ci va agir pour équilibrer et stabiliser le corps par rapport à la situation actuelle ou future. Et en augmentant l’instabilité lors des exercices, on obtiendra une meilleure stabilisation du système neuromusculaire.

Les clés d’une bonne condition physique

Mangez équilibré ! L’alimentation reste essentielle au bon fonctionnement des muscles. L’endurance à l’effort physique est conditionnée par la teneur en glycogène, sorte de réserve de glucose, fournisseur d’énergie du muscle. Privilégiez les glucides.

Buvez ! Une bonne hydratation de l’organisme améliore l’élimination par les reins des toxines résultant de l’effort. Ne pas boire régulièrement entraîne leur accumulation dans le sang, provoquant une fatigue physique plus rapide. Même minime, une perte hydrique peut être redoutable pour les muscles, les tendons et les articulations. Un déficit de 1% du poids corporel en eau entraîne une baisse de 10% de ses capacités physiques.

Dormez ! C’est aussi essentiel que manger et boire. Cela vous aide à remettre les compteurs à zéro, à récupérer physiquement et psychologiquement. Les heures passées sous la couette font que les fonctions vitales – circulation sanguine et lymphatique, respiration, digestion – s’activent et les muscles se régénèrent.

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Source : Clarisse Nénard – Magazine Bien-être & Santé – nov 09 – n° 266

 

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21 janvier, 2010

Le gombo

Classé dans : Fruits & Légumes du Pays — CATORC Charles @ 19:06

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 Le gombo (Abelmoschus esculentus) est une plante tropicale à fleurs appartenant à la famille des Malvaceae, originaire d’Afrique. Son fruit est une capsule de forme pyramidale récoltée verte et employée comme légume et comme condiment. Sa section transversale montre cinq cavités qui forment un parfait pentagone. Sa peau est couverte d’un duvet soyeux.

Noms vernaculaires : il est aussi appelé corne grecque, bamya (Turquie), okra ou gnawia ou ganaouia (Tunisie), lalo ou bamies. Le nom de « gombo » est issu du bantou de région angolaise ki-ngombo.

Synonyme : Hibiscus esculentus L.

 Le gombo est une grande herbe, annuelle, à la tige érigée pouvant atteindre 2 m 50 de haut. Les feuilles sont palmatilobées, de gabarit suborbiculaires, à 5-7 lobes irrégulièrement serretés. Elles sont portées par un long pétiole (jusqu’à 35 cm).

Les fleurs solitaires, axillaires, sont formées d’un calice spathacé, à 5 dents, de 5 pétales de 3-4,5 cm, jaunes ou jaunâtres, tachés de pourpre à la base, de 5 carpelles et d’étamines soudées. Le fruit est une capsule de 8-25 cm de long, poilue, anguleuse, ovoïde-lancéolée, longuement pointue.

Cette plante était cultivée par les Égyptiens, puis importée en Europe par les Maures espagnols au XIIe siècle, elle fut introduite au XVIIe siècle en Amérique par les esclaves. Les esclaves et maîtres parlant le créole utilisaient ce mot pour parler des plantes en général. Elle est consommée dans la quasi totalité de l’Afrique tout au long de l’année.

Le fruit contient une substance mucilagineuse (de texture gélatineuse) utile pour épaissir soupes et ragoûts. On conseille généralement de choisir des gombos bien colorés de moins de 10 cm de long afin qu’ils ne soient pas durs. Le gombo se mange cru ou cuit et il fait partie de nombreux plats créoles, africains ou japonais. Il rentre notamment dans la fabrication du calalou.

Il se marie bien avec la tomate, l’oignon, l’igname, le poivron ainsi qu’avec le curry, la coriandre, l’origan, le citron, le vinaigre et d’autres épices comme le ras el hanout.

Il est également la base du gumbo : soupe cadienne typique de Louisiane, dans laquelle le fond est constitué de mélange de céleri, poivron vert et oignon que l’on fait revenir avec les gombos coupés en rondelles. D’autres préparations typiques du Sud des États-Unis sont les gombos braisés à la tomates et les rondelles de gombo frites.

Il est également utilisé pour des sauces avec de la viande blanche ou du poulet. Fragile, le gombo se conserve deux à trois jours au réfrigérateur dans un sac de papier. Les graines mûres, grillées, peuvent être utilisées en guise de café.

Ce légume est cultivé partout sous les tropiques.

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Une petite recette : Djaratankai

Pour 8 personnes

Ingrédients :

1 kg de viande de mouton
- 140 g de pâte d’arachide
- 500 g de gombos
- 1 poivron
- 2 oignons
- 2 gousses d’ail
- 2 tablettes de bouillon de boeuf ou de poulet
- huile
- sel, poivre

 Temps total : 45 mn

Temps de préparation : 30 mn

Temps de cuisson : 15 mn

 Préparation :

Coupez le mouton en petits morceaux. Lavez les gombos, enlevez le pédoncule et coupez-les en très fines lamelles. Emincez les oignons et le poivron.

Ecrasez l’ail. Faites revenir la viande dans un peu d’huile. Couvrez d’eau et laissez cuire pendant 30 min environ. Puis, ajoutez les gombos, les oignons, le poivron, l’ail, et le bouillon. Laissez cuire jusqu’à ce que la viande soit tendre. Prélevez un peu de bouillon pour diluer la pâte d’arachide. Ajoutez le mélange à la viande. Salez et poivrez. Mélangez et laissez cuire 15 min environ, tout en remuant régulièrement pour éviter que la sauce ne colle au fond de la casserole. Servez chaud avec du riz blanc ou du tô.

 

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Miso à base de gombos

Beignets de gombos

Classé dans : Cuisine,Recettes antillaises — CATORC Charles @ 18:53

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Pour 4 personnes

Ingrédients

300 g de gombos, le jus d’un citron vert, huile de friture, Sel

Pour la pâte

125 g de farine, 1 gros oeuf, 1 cuillère à soupe d’huile, 25 cl de bière

Préparation

Lavez les gombos et coupez les extrémités. Faites-les cuire une dizaine de minutes à l’eau bouillante salée. Ils doivent être trendres quand on les pique avec la pointe d’un couteau, mais fermes.

Egouttez les gombos et posez-les sur du papier absorbant pour bien les sécher. Mettez-les ensuite dans un plat creux, arrosez-les du jus de citron et laissez-les mariner une heure.

Préparez la pâte : mélangez la farine et une grosse pincée de sel dans un saladier. Fouettez l’oeuf avec la bière dans un bol, puis versez progressivement sur la farine sans cesser de remuer jusqu’à ce que la pâte soit complètement lisse. Ajoutez l’huile, mélangez bien et laissez reposer pendant une heure à température ambiante.

Faites chauffer l’huile de friture à 180°C. Epongez les gombos avec du papier absorbant. Trempez-les dans la pâte, puis plongez-les dans l’huile chaude, par petites quantités à la fois pour qu’ils ne collent pas entre eux.

Laissez frire les beignets pendant 3 à 5 minutes en les retournant plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils soient gonflés et bien dorés. Sortez-les au fur et à mesure du bain d’huile en les égouttant bien et posez-les aussitôt sur du papier absorbant. Servez chaud.

18 janvier, 2010

La Joie de l’époux

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 8:26

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Méditation du jour : La Joie de l’époux

Saint Marc 2, 18-22

Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Jésus répond : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l’Époux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l’Époux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d’étoffe neuve ; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l’on perd à la fois le vin et les outres. A vin nouveau, outres neuves. »

Prière d’introduction : Jésus, quelle joie et quel cadeau de disposer de ce temps seul avec toi ! Je veux te connaître plus profondément. Je veux espérer en toi plus fermement. Je veux t’aimer avec plus de constance, jour après jour. Toi seul peux m’accorder ces dons. Toi seul peux faire de moi un apôtre audacieux et joyeux pour ton Royaume.

Demande : Seigneur, aide-moi à vivre cette joie nouvelle que tu donnes à chaque personne qui te suit de près, prêt à porter la croix avec toi.

Points de réflexion

1. La joie de l’Époux : Les prophètes de l’Ancien Testament, en particulier Osée et Isaïe, décrivent les relations entre Israël et Yahvé comme l’ alliance d’ un mariage. Israël est l’épouse, souvent infidèle, et Yahvé est l’époux. Quand le Christ se présente comme l’époux, il s’approprie un titre qui avait été réservé à Dieu seul. Il est donc clair, Jésus se dit bien plus qu’un rabbin ordinaire. Quelle expérience associons-nous avec un fiancé et la fête du mariage ? La joie ! « Bien qu’il soit vrai que la croix n’est jamais absente d’une vie authentiquement chrétienne, il est également vrai que le Dieu qui vient à notre rencontre sur cette croix est le même Dieu qui a créé le ciel et la terre, les océans et les montagnes, les rires, la lumière du soleil, et tous les plaisirs terrestres » (Jean Bartunek, LC, La Meilleure Part, p. 365). Jésus Christ est venu nous apporter la joie, une joie qui dure éternellement.

2. Les chrétiens devraient-ils jeûner ? : Le Christ dit que lorsque l’époux sera enlevé, ses disciples jeûneront. C’est sa première référence dans l’Evangile de Marc à sa Passion à venir. Le jeûne est une manière de partager les souffrances du Christ. Le jeûne, les sacrifices et les actes d’abnégation sont également des moyens de nous détacher des biens terrestres en vue de s’accrocher plus fermement au Christ lui-même. Ils nous font prendre conscience à quel point nous avons besoin de Dieu. Mais ces manières de partager la croix du Christ ne doivent pas faire de nous des disciples maussades. « Certains chrétiens donnent l’impression que suivre le Christ est une affaire sombre ou que la vie chrétienne consiste avant tout dans des sacrifices austères et des obligations ennuyeuses. Sans joie, morne, terne. Pas étonnant que certains veulent rester aussi loin que possible du christianisme ! . . . Si notre amitié avec le Christ ne nous remplit pas d’un enthousiasme contagieux, nous sommes probablement des amis bien mièvres. « (Jean Bartunek, LC, La Meilleure Part, p. 365).

3. « Voici, je fais toutes choses nouvelles : «  Dans le film « La Passion du Christ », Jésus prononce cette phrase de l’Apocalypse quand il rencontre sa mère Marie sur le chemin de croix qui mène au Calvaire. La « porte étroite » de la croix du Christ conduit à une manière de vivre radicalement nouvelle. Elle apporte la joie en abondance, une vigueur nouvelle, la paix intérieure. Le vin nouveau de la vie de grâce que le Christ déverse sur ses disciples doit non seulement changer notre mode de vie, mais même notre attitude intérieure. Comme l’a dit saint François de Sales : Un saint triste est un triste saint. Quels obstacles dans ma vie dois-je surmonter pour suivre le Christ avec plus de joie et pour être un témoin de cette joie ?

Dialogue avec le Christ : Merci, Seigneur, pour la nouvelle vie que tu es venu apporter – ta propre vie divine de grâce pour moi et pour chacun de tes fidèles disciples. Aide-moi à partager cette joie avec les autres. Il me tarde d’être un véritable apôtre de ta joie.

Résolution : Aujourd’hui, je m’efforcerai de m’oublier moi-même et de ne chercher qu’à rendre joyeux ceux qui m’entourent.

11 janvier, 2010

Aussitôt ils partirent derrière lui

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 10:27

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Intention du jour : Prions pour les familles en difficulté.

Méditation du jour : Aussitôt ils partirent derrière lui

Saint Marc 1, 14-20

Après l’arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets : c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui.

Prière d’introduction Mon Dieu, je sais que dans ta bonté, tu as pitié de moi. Dans ta généreuse compassion, tu effaces toutes mes offenses. Tu as le pouvoir de me purifier de tous mes péchés. Toi qui renouvelle toutes choses,tu peux créer en moi un coeur pur. Je te rends grâce, Seigneur, pour tant de merveilles !

Demande Seigneur, donne-moi la grâce d’une véritable conversion.

Points de réflexion

1. Condition préalable pour entrer dans le Royaume. Le Seigneur nous dit : « Le règne de Dieu est tout proche », « Le royaume de Dieu est en vous ». Jésus Christ est venu sur terre pour établir un royaume, un royaume qui doit commencer sur terre et se prolonger dans l’éternité. Nous construisons ce royaume en nous-mêmes en pratiquant les vertus, en permettant à la grâce de Dieu de nous purifier de l’égoïsme pour qu’ainsi croissent en nous la foi, l’espérance et la charité. Il y a, cependant, une condition préalable pour que la grâce naisse et continue d’opérer ce miracle permanent : reconnaître nos faiblesses et croire dans le Christ. « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. »

2. Portons des sacs et des cendres non sur nos têtes mais intérieurement. La forme de pénitence que Dieu demande commence en nous-mêmes. Quand Pierre reconnaît qui est véritablement le Christ, il se jette à genoux et s’exclame : Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur (Luc 5, 8). « Comme déjà chez les prophètes, l’appel de Jésus à la conversion et à la pénitence ne vise pas d’abord des œuvres extérieures,  » le sac et la cendre « , les jeûnes et les mortifications, mais la conversion du cœur, la pénitence intérieure. Sans elle, les œuvres de pénitence restent stériles et mensongères ; par contre, la conversion intérieure pousse à l’expression de cette attitude en des signes visibles, des gestes et des œuvres de pénitence » (CEC n°1430). La meilleure façon de se convertir et de faire pénitence est d’imiter les vertus de Jésus-Christ sans attendre. Les apôtres « laissèrent aussitôt leurs filets et le suivirent ».

3. Les divers chemins de la conversion. La conversion et la pénitence ne sont pas des gestes accomplis une seule fois,- ou après la confession d’une faute grave,- et négligés par la suite. « La pénitence intérieure du chrétien peut avoir des expressions très variées.Le jeûne, la prière, l’aumône expriment la conversion par rapport à soi-même, par rapport à Dieu et par rapport aux autres. Les efforts accomplis pour se réconcilier avec son prochain, les larmes de pénitence, le souci du salut du prochain, l’intercession des saints et la pratique de la charité  » qui couvre une multitude de péchés  » sont aussi des moyens d’obtenir le pardon des péchés. » (CCC 1434).

Dialogue avec le Christ Jésus, doux et humble de coeur, rends mon coeur semblable au tien. En toi je mets toute ma confiance.

Résolution Pour que ma conversion se réalise dans la vie quotidienne par des gestes, je poserai quelques actes de charité aujourd’hui.

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