Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

5 mai, 2010

Contes Créoles I

Classé dans : Contes Créoles (Kont) — CATORC Charles @ 11:54

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En ce temps là, le diable était déjà devenu vieux, mais il n’était pas encore descendu aux Enfers. Il s’était installé très loin dans la Montagne.

J’ai dit que le diable était vieux, donc il était laid et ne trouvait plus de femmes. Or, il y avait dans le pays une femme plus jolie que toutes, qui s’appelait Artémise. Elle avait donné son coeur à Jô, qui était beau, jeune et courageux. Un soir, qu’il y avait dans le ciel rien qu’un mince croissant, pareil aux cornes du diable, Artémise et Jô s’éloignèrent de toutes les cases pour se dire leur amour. Tout à coup, ils entendirent un grand bruit, comme si le Bon Dieu roulait le tonnerre. Ils levèrent la tête et virent qu’il n’y avait point d’orage dans le ciel, mais ils virent que les cornes lumineuses filaient de plus en plus vite le long des nuages. Ils pensèrent que c’était là une bien mauvaise nuit et se décidèrent à rentrer. Mais Artémise fut brusquement happée par le noir et Jô ne sut la retenir, malgré des efforts désespérés. Il entendit une dernière fois les cris de sa fiancée se perdre dans la montagne.

Le lendemain matin, Jô alla trouver la sorcière. Il lui remit comme «rapport» la petite touffe de cheveux d’Artémise qu’il portait toujours avec lui, dans un petit sac de coton rouge. La sorcière lui révéla où se trouvait Artémise.

Jô partit aussitôt vers la maison du Diable. Il arriva devant une grotte taillée comme une porte. La route avait été si longue, que déjà la nuit tombait. Il vit le Diable lui-même, qui rentrait chez lui, les bras chargés de belles étoffes. Jô pensa que le diable voulait faire d’Artémise sa femme. La colère et l’amour lui rendirent son courage. Il suivit le Diable à petits pas et vit que la caverne avait trois portes se succédant. Un démon gardait chaque porte.

Le premier avait une bouche démesurée, fendue jusqu’aux oreilles et des mâchoires énormes. Assis sur un tas de pierres, il jouait avec elles comme on joue aux « toulites » et quand les pierres s’entrechoquaient dans sa main, il en sortait des étincelles, car c’était des pierres-tonnerre. De temps en temps, il s’arrêtait de jouer, pour manger les pierres que ses mâchoires broyaient à grand bruit.

Le second démon avait une langue qui ressemblait à un gros congre et qu’il ne pouvait jamais rentrer, faute de place dans sa bouche où la mettre. Il s’en servait pour rassembler les cendres d’un boucan constamment dispersées par le vent des trois portes.

Le troisième démon avait de larges pieds crochus, garnis de griffes et ses mains étaient pareilles. Il buvait dans une calebasse, l’eau qu’il descendait prendre au fond d’un grand puits.

Tous les trois avaient le même air douloureux et le même regard haineux. Jô comprit combien il lui serait difficile de pénétrer chez le Diable. Il regagna sa case, presque désespéré. Mais la nuit lui ayant porté conseil, il se présenta dès le lendemain à la première porte du Diable.

— Bonjour diable, dit-il au premier. Je viens pour prendre ma fiancée que ton maître m’a volée.

— Sors d’ici, lui dit Diable-la-misère, car j’ai assez faim pour te dévorer tout entier ce matin. Vois, je suis condamné à ne manger que ces pierres.

— Pauvre diable, prends ce pain que je t’ai porté et laisse-moi passer, je t’en supplie.

Diable-la-misère prit le pain, ferma les yeux et Jô fut à la deuxième porte.

— Bonjour diable, dit-il, je suis pressé, laisse-moi passer, j’ai mon amoureuse qui m’attend.

— Je souffre trop pour te répondre, ma langue n’est qu’une plaie, sors d’ici ! lui dit Diable-du-feu.

— Pauvre diable! Repose ta langue et prends ce balai que je t’ai porté. Tu t’en serviras pour les cendres brûlantes.

Et c’est ainsi que Jô fut à la troisième porte.

— Bonjour diable, lui dit-il, ma fiancée est pleine de chagrin, laisse-moi donc aller la chercher.

Diable-la-soif posa lentement sa calebasse et lui dit:

— Sors d’ici tout de suite, si tu ne veux pas que je t’égorge pour boire ton sang. Vois, je suis condamné à descendre dans ce puits chaque fois que j’ai soif. Quand je remonte, j’ai encore soif.

— Pauvre diable. Prends cette corde, tu y attacheras ta calebasse et tu seras moins fatigué.

Diable-la-soif prit la corde et, Jô, guidé par l’amour, trouva Artémise qu’il enleva en courant. Au bruit qu’ils firent, le grand Diable qui reposait sa vieillesse, se leva. Il se tint, immobile d’abord, étonné par la hardiesse de celui qui avait osé entrer chez lui. Puis il eut un rire effroyable qui cloua sur plate les deux amoureux. Dès qu’ils eurent repris leur course, se tenant par la main, Diable cessa de rire et toujours immobile, sûr de sa puissance, il s’écria:

«Diable-la-soif! Prends le jeune homme qui passe et noie-le moi dans le puits!»

— Non, je ne le noierai pas, car c’est lui tout à l’heure qui m’adonné une corde qui me rend un grand service. Diable n’eut pas le temps de se fâcher que Jô entraînait Artémise par la deuxième porte.

— Diable-du-feu ! Prends le jeune homme et brûle-le ; brûle-le ! te dis-je. Et Diable-du-feu continuait à balayer paisiblement ses cendres, faisant minede ne rien entendre.

— Diable-la-misère, Diable mon fils! Toi qui te plains d’avoir toujours faim, prends le jeune homme et mange-le!

Et cette fois, il y avait dans son ordre comme un petit brin de supplication.

Et Diable-la-misère répondit qu’il ne pouvait pas manger celui qui justement venait d’apaiser sa faim avec un si bon pain.

Et c’est ainsi que Jô victorieux, entraîna Artémise au bas du morne du Diable.

Le lendemain ils se marièrent et il y eut un grand banquet. Et même que, me baissant sous la table pour ramasser un os qu’un invité rassasié avait laissé tomber, je reçus un coup de pied qui me projeta jusqu’ici pour vous conter l’histoire.

Georges GRATIANT


 

Source : http://www.potomitan.info/atelier/contes/conte_creole92.php

3 mai, 2010

Charlotte panachée vanille/chocolat

Classé dans : Confiseries et Pâtisseries — CATORC Charles @ 12:11

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Une bonne recette pour un anniversaire.
Elle contentera les gourmands en chocolat et satisfera les autres avec sa crème anglaise plus légère.

INGREDIENTS

Pour 6 personne(s)

Pour la crème anglaise
- 1/4 l de lait
- 3 jaunes d’oeufs
- 75 g de sucre semoule
- 2 sachets de sucre vanillé
- 3 feuilles de gélatine

Pour la mousse au chocolat
- 4 oeufs
- 25 g de sucre semoule
- 250 g de chocolat noir
- 100 g de beurre ramolli
- 65 g de sucre glace

Pour la chantilly
- 250 g de crème fleurette
- 1 sachet de sucre vanillé

Pour le décor
- 15 biscuits à la cuillère
- 100 g de chocolat blanc

PREPARATION

Préparez la crème anglaise : faites bouillir le lait et le sucre vanillé. Laissez refroidir 10 min. Battez les jaunes d’oeufs et le sucre au fouet jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Versez le lait en continuant à battre. Remettez à feu doux en remuant avec une cuillère en bois. Le mélange ne doit surtout pas bouillir. Lorsqu’il nappe la cuillère, retirez la casserole du feu.

Ajoutez la gélatine préalablement ramollie dans l’eau froide (une dizaine de minutes).
Mélangez bien puis mettez la casserole dans un bain-marie froid. Laissez en attente et remuez la crème de temps en temps.

Beurrez légèrement l’intérieur d’un moule à charlotte et placez un rond de papier sulfurisé dans le fond. Garnissez les parois avec les biscuits.

Préparez la mousse au chocolat : faites fondre le chocolat au bain-marie puis, hors du feu, ajoutez le beurre et 4 jaunes d’oeufs. Battez les blancs en neige ferme en ajoutant les deux sucres. Mélangez-les au chocolat fondu. Versez dans le moule jusqu’à mi-hauteur et mettez 30 min au réfrigérateur.

Fouettez la crème liquide en chantilly et ajoutez le sucre vanillé. Mélangez le reste avec la crème à la vanille refroidie. Versez dans le moule sur la mousse au chocolat. Remettez dans le réfrigérateur pour une nuit au moins.

Avant de démouler, coupez les biscuits au ras de la crème. Démoulez sur le plat de service.
Décorez éventuellement de chantilly le dessus de la charlotte en utilisant une poche à douille et couvrez de copeaux de chocolat blanc.

La Vanille

Classé dans : Ma Corbeille d'épices - Zépis — CATORC Charles @ 11:58

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Gousses de vanille

La vanille est une épice constituée par le fruit de certaines orchidées lianescentes tropicales d’origine mésoaméricaine du genre Vanilla, principalement de l’espèce Vanilla planifolia.

Vanilla pompona est également susceptible de produire de la vanille, son fruit court lui valant aussi l’appellation de vanillon. Quant à Vanilla tahitensis, la vanille de Tahiti, les qualités agronomiques et aromatiques particulières de ce cultivar de Vanilla planifolia l’ont fait longtemps considérer comme une espèce distincte.

Les plantes qui produisent la vanille portent elles-mêmes le nom de vanille, ou parfois de vanillier. Ce sont les seules orchidées cultivées pour des raisons autres qu’ornementales.

La culture et la préparation de la vanille nécessitent, pour obtenir une épice richement aromatique, des soins longs et attentifs. Cela en fait, rapporté au poids, l’un des produits agricoles les plus chers au monde. Il se présente sous la forme de bâtonnets noirs et luisants, communément appelés « gousses de vanille ». Botaniquement, il s’agit cependant de capsules.

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Le vanillier

Appellations :

Étymologiquement, le nom vanille dérive de l’espagnol vainilla lui-même issu du latin vagina qui a également donné vagin et signifie gaine, gousse ou étui.

Dans la plupart des langues, on désigne la vanille par des noms phonétiquement très semblables : vanilla en anglais, wanilia en polonais, vanilje en suédois.

Description :

Souple et peu ramifiée, la liane de vanille, également appelée « vanillier », se développe par croissance du bourgeon terminal et forme de longues pousses qui peuvent s’élancer à l’assaut de leur support sur plus de dix mètres. Si la tige est cassée, les morceaux se bouturent très facilement, ce qui permet la multiplication de la plante, dans la nature comme en culture.

La Vanille dans Ma Corbeille d'épices - Zépis 180px-Vanilla_planifolia_1

Fleur de vanille

Les feuilles sont disposées de manière alternée de chaque côté de la tige. Elles sont planes, entières, ovales avec le bout pointu, environ trois fois plus longues que larges et peuvent mesurer jusqu’à une quinzaine de centimètres. La tige et les feuilles sont vertes, charnues, gorgées d’un suc transparent et irritant provoquant sur la peau des brûlures et des démangeaisons persistantes. Au nœud d’insertion des feuilles apparaissent souvent des racines aériennes qui permettent à la vanille de s’accrocher à son support ou le cas échéant à une bouture de s’enraciner.

Les fleurs, groupées par huit ou dix, forment de petits bouquets à l’aisselle des feuilles. De couleur blanche, verdâtre ou jaune pâle, elles possèdent la structure classique d’une fleur d’orchidée.

La fécondation naturelle nécessite l’intervention d’insectes spécialisés, présents uniquement dans les forêts denses dont la vanille est originaire en Amérique centrale. Les responsables seraient des abeilles spécialisées dans le butinage des orchidées, les Euglossines, principalement l’espèce Euglossa viridissima et peut-être aussi Eulaema cingulata. Les Mélipones, notamment Melipona beechii, considérées à une époque comme les fécondatrices de la vanille, semblent en revanche aujourd’hui écartées par les entomologistes.

Après la fécondation, l’ovaire qui faisait office de pédoncule à la base de la fleur se transforme en une gousse pendante longue de 12 à 25 centimètres. Les gousses fraîches et encore inodores ont un diamètre de 7 à 10 millimètres. Elles contiennent des milliers de graines minuscules qui seraient libérées par éclatement des fruits à maturité si l’on ne veillait à récolter ceux-ci encore verts.

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Vanilles prêtes pour la récolte

Fécondation :

La fécondation doit toujours être assurée manuellement fleur par fleur (en effet, l’insecte n’ayant pas été importé dans les pays où la culture de la vanille s’est répandue, la fécondation doit faire appel à l’homme).

Le procédé utilisé est toujours le même que celui découvert par Edmond Albius. On le pratique tôt chaque matin (car les fleurs ont une vie brève de quelques heures en début de journée) et par temps sec (car la pluie contrarie la formation du fruit).

La fleur est tenue délicatement d’une main, un doigt servant de point d’appui sous la colonne (la partie centrale de la fleur). Avec un instrument pointu mais non tranchant, une épine par exemple, on déchire le capuchon qui protège les organes sexuels mâles. Avec ce même instrument, on redresse alors la languette (le rostellum) qui sépare les organes femelles de la partie mâle et l’on rapproche avec les doigts l’étamine porteuse du pollen vers le stigmate ainsi dégagé en exerçant une petite pression pour assurer un bon contact.

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Une Vanilleraie

Préparation :

La transformation de fruits parfaitement inodores en une épice moelleuse et agréablement parfumée nécessite une préparation minutieuse et méthodique dont les principes ont été développés au Mexique de longue date. La méthode la plus simple, dite préparation directe, consiste à laisser mûrir la gousse en alternant les expositions à l’ombre et au soleil, mais les résultats sont médiocres.

On lui préfère donc la préparation indirecte commençant par un choc brutal qui tue la gousse, suivi d’une série d’opérations de transformation, de séchage et de tri qui durent près de dix mois avant d’aboutir au produit fini du bâton de vanille commercialisable.

Pour tuer la gousse, on peut pratiquer un passage au four, au froid, aux rayons infrarouges, à l’alcool, etc. Mais le moyen aujourd’hui le plus couramment employé est un bain d’eau chaude. C’est ainsi que débute le procédé élaboré en 1851 par le Réunionnais Ernest Loupy à partir des connaissances mexicaines et largement vulgarisé par David de Floris. Les étapes en sont les suivantes :

  • échaudage : des paniers d’osier emplis de gousses vertes de vanille (jusqu’à 30 kg par panier) sont plongés pendant trois minutes dans une eau portée à 63 °C ;

  • étuvage : les gousses sont aussitôt placées entre des couvertures de laine dans de grandes caisses pendant douze à quatorze heures ; ainsi maintenues au chaud, elles perdent leur eau, évoluent enzymatiquement et acquièrent leur belle couleur d’un noir chocolaté ;

  • séchage : pendant deux à six semaines, selon son niveau de qualité potentielle, la vanille est séchée quelques heures par jour d’abord au four (65 °C) sur des claies, puis au soleil, et enfin à l’ombre pour la meilleure qualité ;

180px-Vanilla_fragrans_4 dans Ma Corbeille d'épices - Zépis

Séchage

  • mise en malles : l’affinage se fait pendant huit mois dans le long secret de malles en bois habillées de papier sulfurisé ; c’est durant cette période que l’arôme se développe ; les malles sont régulièrement visitées pour retirer d’éventuelles gousses moisies qui contamineraient les autres ;

  • calibrage : les gousses sont triées selon leur longueur, les plus longues sont les plus prestigieuses ;

  • conditionnement : traditionnellement, les gousses de même longueur sont bottelées, sinon elles sont ensachées.

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Mise en malles

Utilisations :

La demande de vanille est très diverse, pour :

  • l’industrie agro-alimentaire, qui représente 80 à 85 % de la demande mondiale, avec les chocolatiers industriels, les glaciers industriels comme Nestlé ou Unilever et les fabricants de sodas. Ainsi, la seule décision de Coca-Cola de proposer sa boisson gazeuse parfumée à la vanille a suscité une hausse de 10% de la demande mondiale. Or, la recette originale utilise déjà de la vanille naturelle. L’entreprise est dès lors le plus grand consommateur au monde ;

  • les particuliers, les artisans chocolatiers et glaciers, les cuisiniers, les pâtissiers;

  • l’industrie du cosmétique fabriquant des parfums et autres produits de soins.

Préparations alimentaires :

Quelques recettes à la vanille :

  • Desserts sucrés :
    • Le banana split.
    • Le cannelé bordelais.
    • La crème anglaise.
    • Le flan aux œufs.
    • La gaufre fourrée à la vanille.
    • Les mirlitons de Rouen.
  • Plats salés :
    • Le canard à la vanille.
  • Cocktails :
    • Le rhum arrangé à la vanille.

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Canalés bordelais

Parfumerie :

La vanille apparaît en note de fond dans de nombreux parfums. Depuis « Jicky », créé par Guerlain en 1889, c’est le plus souvent la vanilline de synthèse qui apporte l’essentiel de la touche vanillée, mais l’utilisation de l’arôme naturel demeure appréciée pour sa capacité à donner de l’arrondi aux compositions.
Quelques exemples de parfums avec des notes de vanille :

  • Must de Cartier.
  • Shalimar de Guerlain.
  • Coco de Chanel.
  • Tocade de Marcel Rochas.
  • Hypnotic Poison de Dior.
  • Vanilla Field de Coty.
  • Jean-Paul Gaultier de Jean-Paul Gaultier.
  • Vanille Passion et Vanille Extrême de Comptoir Sud-Pacifique.

 Propriétés médicinales :

Connue comme stimulant du système nerveux, elle était utilisée sous forme d’huile essentielle, de teinture, ou d’infusion contre l’hystérie, la dépression ou la mélancolie. Elle était aussi recommandée pour favoriser les efforts musculaires ou contre les rhumatismes.

Une petite recette : Le banana split

Le banana split est un dessert glacé composé traditionnellement d’une banane coupée en longueur, enserrant trois boules de glaces (vanille, chocolat, fraise en France ou trois boules vanille en Belgique), le tout étant nappé d’une sauce de chocolat chaud et de crème chantilly.

Le banana split « à l’américaine » utilise trois nappages différents: caramel liquide sur la boule vanille, coulis de fraise sur la boule chocolat et sauce chocolat sur la boule fraise.

Le banana split gwen ha du est populaire en Bretagne où la fraise est retirée pour se rapprocher des couleurs du drapeau breton. La boule de vanille est nappée de caramel au beurre salé, la boule de chocolat est nappée de sauce chocolat.

Il peut également y être ajouté sur le dessus des fruits rouges, des amandes effilées et grillées, des vermicelles ou encore des copeaux de chocolats.

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Banana split

Poissons roses frits et marinés

Classé dans : Cuisine,Recettes antillaises — CATORC Charles @ 10:45

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Pour :
4 personnes
Temps de préparation
20 minutes
Temps de cuisson
20 minutes
Difficulté
Facile

Ingrédients :

pour Friture de poissons roses*

  • 4 poissons roses d’environ 300 g chacun
  • 4 pieds de cives (ou oignons-pays)
  • Piment, persil
  • 6 oignons
  • 2 citrons verts
  • 10 cl d’huile
  • 10 cl de vinaigre
  • Farine
  • Ail, sel, poivre

Préparation :

Ecaillez, videz et nettoyez vos poissons. Placez-les dans une marmite et faites mariner dans une composition de cives, oignon, ail, piment, jus de citron, sel et un verre d’eau, pendant 20 minutes. Egouttez ensuite vos poissons de la marinade. Farinez-les et faites frire dans une poêle bien chaude. Retournez deux ou trois fois les poissons en cours de cuisson afin qu’ils soient bien croustillants. Jetez la graisse de cuisson. Versez un peu d’huile, ajoutez les oignons finement émincés et faites-les roussir. Laissez cuire les oignons trois à quatre minutes, ajoutez votre piment émincé, déglacez avec un peu de vinaigre et un jus de citron. Salez légèrement et poivrez. Nappez les poissons de cette préparation. Décorez de citrons verts et de quelques branches de persil.

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* Cette recette est valable pour beaucoup de poissons : vivaneaux, carpes, sardes, gorettes, marians, souris (rougets), etc..

Bavaroise à la Maracudja

Classé dans : Confiseries et Pâtisseries — CATORC Charles @ 10:34

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Préparation : 20 min
Repos : 3h
Temps total : 3h20 min

Ingrédients  : ( 6 personnes )
- 12 pommes maracudja
- 160 g de sucre
- 6 feuilles de gélatine
- 400g de crème fleurette

  • Coupez vos pommes maracudja en deux. Récupérez leur contenu dans un bol. Ajoutez le sucre et mixez 10 secondes afin de décoller les graines de la pulpe.

  • Passez votre jus au tamis très fin. Faites chauffer dans une casserole d’eau. Mettez vos feuilles de gélatine à tremper dans de l’eau froide puis faites-les fondre dans votre jus chaud.

  • Laissez refroidir votre jus. Montez pendant ce temps votre crème en chantilly sans la sucrer.

  • Incorporez votre gélatine refroidie au reste de votre jus. Remuez.

  • Ajoutez votre jus de maracudja refroidi, à votre crème chantilly. Remuez avec délicatesse pour obtenir une bavaroise homogène.

  • Garnissez votre moule avec la préparation.

  • Placez-le ensuite au réfrigérateur pendant 2 ou 3 heures. Pour démouler, passez votre moule à l’eau chaude.

Bavarois à l’abricot-pays

Classé dans : Confiseries et Pâtisseries — CATORC Charles @ 10:29

Ingrédients :

PERSONNES : 4

- 350 g d’abricots
- 4 c.à.s de jus d’orange
- 1 c.à.s de gélatine
- 2c.à.s de pistaches
- 3 dl de crème fraîche épaisse

Pour la garniture
- Crème fouettée
- Tranches d’abricots
- Quelques pistaches

Préparation :

TEMPS DE PREPARATION : 15 mn

 - Laver bien les abricots, dénoyauter-les et hacher-les finement, mixer-les au robot jusqu’ à l’obtention d’une crème lisse.
- Mettre le jus d’orange dans un bol, saupoudrer-le de gélatine et faire chauffer le bol dans un bain-marie jusqu’ à ce que la gélatine se dissolve, verser cette préparation à la purée d’abricots, laisser refroidir.
- Travailler bien la crème fraîche au fouet jusqu’ à ce qu’elle soit bien ferme et verser-la à la préparation précédente.
- Verser la crème d’abricot obtenu dans des moules légèrement huilés, réserver au réfrigérateur jusqu’ ce que la crème soit prise.
- Servir la crème entouré par des tranches d’abricots frais et de la crème fouettée et des pistaches.

Bavaroise (Babaroise) Martinique

Classé dans : Boissons et liqueurs — CATORC Charles @ 10:02

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Ingrédients :

  • 3/4 de lait
  • 1/4 de rhum blanc
  • 2 cuillerées de sucre
  • zeste de citron
  • 1 pincée de cannelle
  • Glaçon
  •  Préparation :

    Mixez et servez frais.

    Le secret du surnaturel

    Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 9:37

    Méditation du jour : Le secret du surnaturel

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    Saint Jean 14, 6-14

    A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c’est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, moi, je le ferai. »

    Prière d’Introduction : Seigneur, aide-moi à mettre de côté toutes distractions et me concentrer entièrement sur toi. Je ne ferai rien de plus important aujourd’hui que de prier et méditer sur ta bonté et ton rôle actif dans ma vie.

    Demande : Père, aide-moi à être conscient de ta présence en mon âme.

    Points de réflexion

    1. Le Père vit en Jésus. A quelques jours d’intervalle, la liturgie de nous offre un deuxième regard sur ce passage. L’énorme vérité que Jésus partage avec Philippe est que la deuxième Personne de la Sainte Trinité, c’est-à-dire lui-même Jésus et le Père sont un – qu’ils sont inséparables. Nous adorons le Christ. Nous ne faisons pas que l’honorer comme le meilleur des hommes ; il est l’homme-Dieu que nous adorons. Ce que Jésus est par nature, nous avons le pouvoir de l’être par la grâce. Par notre baptême nous avons été adoptés par Dieu. Nous faisons partie de la famille de la Trinité, les personnes divines habitent le temple de notre âme. Est-ce que nous nous rendons compte de la grandeur de la dignité qui nous a été donnée ?

    2. Faire l’œuvre de Jésus. En ceci on peut faire l’œuvre de Jésus. S’il demeure en nous, il peut œuvrer par nous. Quel moyen de coopérer avec la grâce ! Quand nous sommes aimants, gentils et disciplinés, nous ne sommes pas seulement bons. Ces bonnes actions sont plus que juste bonnes ; elles ont une valeur éternelle. Après tout ce sont les « œuvres de Jésus ». Nous recevons la récompense de ses œuvres. Telle est la générosité du Maître que nous servons !

    3. Demander en son nom. Le nom de Jésus est puissant. Il nous commande de demander ce dont nous avons besoin en son nom afin qu’en nous les donnant le Père puisse être glorifié. Quand nous nous agenouillons devant le tabernacle, nous devons nous approcher du Seigneur avec une confiance totale et absolue. Il sait que notre foi grandira quand nous ferons l’expérience de son pouvoir agissant : « Demandez et vous recevrez ! » ( Mt.7,7-9)

    Dialogue avec le Christ : Seigneur, quelle consolation de penser que la Sainte Trinité demeure en mon âme. Je suis un enfant de Dieu ! Aide-moi à faire le travail de Dieu. Je le demande en ton nom.

    Résolution : Conscient que Dieu habite mon âme j’essaierai de traiter les autres comme il le ferait.

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