Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

  • Accueil
  • > Archives pour janvier 2011

31 janvier, 2011

Regard sur les choix irrévocables

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 16:59

 

Méditation du jour : Regard sur les choix irrévocables

Saint Marc 5,1-20

Ils arrivèrent sur l’autre rive du lac, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus descendait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit mauvais sortit du cimetière à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria de toutes ses forces : « Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me fais pas souffrir ! » Jésus lui disait en effet : « Esprit mauvais, sors de cet homme ! » Et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » L’homme lui répond : « Je m’appelle Légion, car nous sommes beaucoup. » Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits mauvais supplièrent Jésus : « Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. » Il le leur permit. Alors ils sortirent de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils s’étouffaient dans la mer. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé. Arrivés auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et devenu raisonnable, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. Les témoins leur racontèrent l’aventure du possédé et l’affaire des porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de partir de leur région. Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre chez toi, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. » Alors cet homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.

Prière d’introduction : Seigneur, augmente ma foi, mon espérance et mon amour en toi. J’ai été créé par toi et pour toi, pour partager ta béatitude éternellement avec les saints et les anges. Puisse ma foi affermir ma résolution de vivre pour toi et de surmonter les tentations avec la puissance de l’amour. J’ai besoin de ta présence près de moi.

Demande : Seigneur Jésus, accorde-moi la grâce d’être bien conscient des conséquences éternelles de mes choix en matière morale et augmente ma foi en toi.

 

Points de réflexion

1. Crainte constante de l’éternité. Comme Jésus descendait de la barque, un « homme sortant des tombeaux et possédé d’un esprit impur vint aussitôt à sa rencontre. » Les esprits impurs sont des anges déchus ou des démons. L’Eglise nous enseigne que les anges déchus ont été créés par Dieu mais qu’ils se sont révoltés contre lui. Ils ont suivi Satan, ou le démon, qui était à l’origine un ange de lumière. (CEC n° 391-395). Ils ont été créés par Dieu pour aimer et être aimés de lui, mais puisqu’ils se sont révoltés, ils n’ont plus d’endroit pour se reposer et connaître la paix. Ils vivent dans un éternel tourment car ils se trouvent éloignés de Dieu, du fait de leur libre choix influencé par l’orgueil. Le Christ nous invite à le choisir librement par amour et à connaître la joie et la paix qu’apporte, maintenant et pour l’éternité, le fait de l’aimer et de vivre pour lui.

2. Les lourdes conséquences de nos choix. Le choix désastreux des anges de rejeter Dieu leur a conduit à l’éternelle damnation. Ne sous-estimons pas le poids de nos choix dans l’ordre moral et efforçons-nous à agir en conséquence. Combien nos pauvres choix sont imprudents par moments, mettant nos âmes en péril ! Combien de fois le Christ parle de l’importance d’acquérir la vertu et de surmonter le mal dans nos vies ! « Et si ta main droite entraîne ta chute, » nous met-il en garde vigoureusement, « coupe-la et jette-la loin de toi. Car il est préférable que périsse un seul de tes membres et que ton corps tout entier ne s’en aille pas dans la géhenne. » (Matthieu 5, 30)

3. Une vérité qui donne à réfléchir. Le Catéchisme nous dit que la damnation des anges déchus n’est pas due à un défaut de l’infinie miséricorde divine mais au caractère irrévocable de leur choix. Puis, suivent ces paroles qui font réfléchir : « Il n’y a pas de repentir pour eux après la chute comme il n’y a pas de repentir pour les hommes après la mort. » (Catéchisme n°393) Cependant, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Pendant cette vie, nous avons la possibilité de nous convertir, de nous repentir et de retourner vers Dieu en acceptant sa miséricorde.

Dialogue avec le Christ : Seigneur, Tu as créés les anges avec un amour éternel, avec une intelligence et une volonté angéliques. Néanmoins, ils se sont révoltés contre toi par orgueil et égoïsme. Moi aussi je lutte contre l’orgueil Donne-moi une saine crainte du Seigneur et la ferme résolution de pratiquer quotidiennement l’humilité et l’amour pour toi. 

29 janvier, 2011

L’îlet de Sainte-Marie et son Tombolo

Classé dans : A visiter absolument en Madinina — CATORC Charles @ 23:48

stemarieciel001.jpg

L’ilêt et son tombolo

L’îlet Sainte Marie, ancien port, situé face au bourg est rattaché à la plage par une curieuse bande de sable appelée Tombolo, a joue un rôle important dans l’histoire de la ville. Il protège de la houle en période de forte mer et a servi de poste d’observation avec deux canons pendant les guerres contre les Anglais. Jusqu’au années 40, un chemin de fer servait au transport des marchandises entre la ville et l’îlet.  C’est aussi à cet endroit que s’est déroulée l’histoire tragique de Félix Lorne.

Le Tombolo est un mot d’origine italienne qui désigne une flèche de sable construite par la dérive du littoral. Cette construction liée à un phénomène climatique ne peut se faire qu’entre deux points dont la profondeur ne dépasse pas 10 mètres. Cette réalisation est due à l’influence de l’anticyclone des Bermudes. Ce front froid du nord qui demeure sur la région régit le climat de novembre à avril et garantie des journées sans nuages et des nuits fraîches : c’est le carême.  Le déplacement de ce front va engendrer un certain nombre de modifications maritimes et climatiques. L’anticyclone des Bermudes descend sur les Antilles peu de temps après que le soleil soit passé dans l’hémisphère Sud et bénéficie de l’affaiblissement de l’anticyclone des Açores qui contrôlait jusque là le climat régional. Cette masse en se déplaçant va engendrer des courants différents et inhabituels et va créer une mer du vent et les vagues vont se trouver dans un sens oblique par rapport à la plage et la dérive du littoral (transfert de sédiments). Commence la construction du Tombolo. Il convient de noter que Sainte-Marie a été par le passé un lieu où l’on venait ramasser du sable pour d’autres constructions. A partir du mois d’Avril le soleil revenu dans l’hémisphère Nord va favoriser la puissance de l’anticyclone des Açores qui reprendra le dessus sur le climat régional. Le soleil, en chauffant la mer va permettre une évaporation de l’océan et le vent des Alizés va transporter son chapelet de nuages qui apportera de l’eau. La saison des pluies s’installe et la destruction du Tombolo est entamée. Ici est présenté le phénomène dans sa généralité. On ne peut dire de manière rigoureuse le début et la fin exacte de la construction sachant que ce phénomène est lié à la météo, à la force et à la résultante des deux fronts qui vont fluctuer. en permanence.

3 Mars 1950 : Le destin tragique de Félix LORNE

stemariefelix002.jpg 

Buste de Félix LORNE

À 5 heures du matin, tous les élèves sont là pour une formation volontaire d’athlète dirigée par l’instituteur Félix LORNE sur le terrain de football. Après les échauffements d’usage, c’est la leçon de natation au tombolo. Un des élèves n’arrivant pas à sortir de l’eau, Monsieur LORNE intervient et l’aide. Puis un deuxième élève LAGAVILLE est en difficulté, Monsieur LORNE se lance à son secours, il disparaîtra sous les eaux avec lui. Les élèves sont debout sur la plage, confiants. Mais le temps passe et personne ne remonte à la surface. L’espoir fait place à l’inquiétude puis à la panique. Les élèves appellent au secours. Des pêcheurs arrivent, se font expliquer, scrutent l’océan. Ils comprennent la situation : l’eau trouble n’a pas permis au professeur d’opérer efficacement. Des nageurs plongent, mais ils reviennent bredouilles et désemparés. On décide d’utiliser la senne. Le filet est jeté. Rien! Et pourtant LORNE est un maître nageur. Les recherches reprennent le lendemain. On trouve le corps de Luc LAGAVILLE coincé contre un pilotis de la voie ferrée. Le surlendemain, un vol de « malfinis » tournoyant signale la présence de quelque chose derrière l’îlet. Alertées quelques personnes se précipitent sur l’î!et. Du sommet, on découvre le cadavre, que les flots frappent contre les rochers. Plus de cinq mille personnes vinrent des quatre coins de la Martinique pour accompagner Félix LORNE dans sa dernière demeure. C’est ainsi que finissait la vie trop courte de celui qui fut un héros.

L'îlet de Sainte-Marie et son Tombolo dans A visiter absolument en Madinina Tombolo

Le Tombolo

26 janvier, 2011

Fête de Saint Luc

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 11:13

canne.bmp 

Méditation du jour : Fête de Saint Luc

Saint Luc 10,1-9

Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N’emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. Dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ’Paix à cette maison.’ S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous servira ; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu’on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants : ’Le règne de Dieu est tout proche de vous.’ »

Prière d’introduction : Père tout-puissant, je t’offre cette prière en union avec ton fils Jésus-Christ. Tu es vraiment présent et que tu as une grâce spéciale à me donner à travers cette méditation. Marie, aide-moi à prier et à m’approcher Dieu de plus près pendant cette méditation.

Demande : Seigneur, dans cette prière je voudrais demander la grâce d’être vraiment docile à ta volonté pour moi en tant que catholique et apôtre dans le monde d’aujourd’hui.

Points de réflexion

1. Il les envoya deux par deux devant lui. Saint Luc a été le compagnon de saint Paul dans ses voyages apostoliques, comme nous pouvons le lire dans les « Actes des Apôtres ». Dans l’évangile d’aujourd’hui, le Christ envoie ses disciples deux par deux pour prêcher le message du Royaume de Dieu. Nous, disciples du Christ, nous sommes aussi les messagers de la Bonne Nouvelle. Pour une telle mission Dieu a voulu choisir dans ce monde des personnes pour annoncer sa parole et, par leur exemple, donner un témoignage de la venue du Christ. Dans son message du mercredi 23 juin 2004, le pape Jean-Paul II le confirme : « Tous les baptisés sont appelés à donner le Christ au monde …Nous devons chacun selon ses forces et sa vocation, apporter le Christ au monde d’aujourd’hui. Soyez forts dans le Seigneur ». Quelles inspirations est-ce que j’ai reçues ? Est-ce que je suis prêt à les suivre, à n’importe quel prix ?

2. Jésus nous invite. Cette invitation à suivre le Christ et à nous mettre à son service est aussi pressante aujourd’hui qu’elle l’était pour les soixante-douze disciples ! Nous annonçons la paix et le salut apportés par Dieu aux hommes il y a 2000 ans, mais nous devons renouveler ce message tous les jours de notre vie. Notre mission est de faire en sorte que toutes les personnes qui nous rencontrent sentent en elles-mêmes la rédemption apportée par le Christ pour eux. Ceci demande un travail de chaque instant, dans chaque aspect de notre vie. Il ne peut y avoir de parenthèses ou de moments de relâche dans notre effort pour annoncer la bonne nouvelle de l’amour du Christ aux hommes.

3. N’ayez pas peur ! Or, Dieu nous avertit que le monde où nous vivons est souvent fermé au message chrétien de vérité et d’amour. Jésus nous assure : « rien ne pourra vous faire du mal ». Alors, de quoi aurions-nous peur ? Jésus a promis d’être avec eux – et donc avec nous – jusqu’à la fin du monde. Par conséquent il nous encourage à être courageux même face à l’échec apparent, la critique ou les difficultés.

Dialogue avec le Christ : Seigneur Jésus, tu appelles les ouvriers à ta moisson aujourd’hui comme pendant ta vie sur la terre. Que bon nombre d’entre nous suivent ton appel comme prêtres, hommes et femmes consacrés et apôtres de toute sorte. La moisson est grande, mais les ouvriers sont peu nombreux. Envoie plus de travailleurs, Seigneur. Envoie-moi ! Tu sais que je veux te servir, mais tu connais également ma faiblesse. Je fais confiance à ta grâce pour me soutenir. Avec toi toutes choses sont possibles !

Résolution:  Aujourd’hui, Seigneur, je prierai pour les vocations. La meilleure prière est l’offrande de moi-même : « non pas ma volonté, mais la tienne ! »

bl.jpg

17 janvier, 2011

Le Filibo

Classé dans : Confiseries et Pâtisseries — CATORC Charles @ 17:00

filibo.jpg

 

Dans de petits sachets transparents, les « filibos » se morfondent. Où sont passés les jours heureux du « filibo » ? Sucrerie à base de sirop de canne, jus de citron et essences aromatisées.
D’une île à l’autre son appelation change, elle est le ”filibo” pour les Martiniquais, ”Pipilit” pour les Guadeloupéens et  » ramiquin  » pour les Guyanais. Cet excellent bonbon, au parfum d’antan, faisait la joie des plus jeunes quand ils le dévoraient du regard en attendant de le croquer.  

Ces bonbons délicieux mériteraient un coup de jeune pour qu’ils reviennenr sur les rayons de nos marchandes !


Recette :

Préparer un sirop de sucre en filet, avec plus de sucre de canne que d’eau. Ajoutez un petit jus de citron et de l’essence de vanille (si vous le souhaitez). Quand les gouttes qui tombent de la cuillère en bois, plongée dans le sirop, se font épaisses, retirer du feu. Lorsque le sirop commence à refroidir, travailler la pâte courageusement et vigoureusement ! (à l’époque, je me le rappelle, cette pâte était suspendue à un grand clou pour y être travaillée par ma tante Eva), les bras solides ne se refusent pas. Introduisez les gouttes de colorants alimentaires pour donner la couleur et le parfum menthe ou anis. Déposez la pâte sur le marbre et formez vos pipilits en étirant vivement et rapidement le sirop refroidi. Découper cette pâte étirée avec une paire de ciseau pour en faire de petits losanges.

Ps  : Un petit coucou à ma tante Eva qui savait si bien les confectionner au quartier Ermitage à Fort-deFrance.

Tante Eva « bonjou » et merci !!

12 janvier, 2011

Jésus et le mauvais : Un antagonisme irrémédiable

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 11:24

Méditation du jour : Jésus et le mauvais : un antagonisme irrémédiable

Saint Marc 1,21-28

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. » L’esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur, tous s’interrogeaient : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent. » Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

Prière d’introduction « Tu es Le Saint, le Saint de Dieu, que nous veux-tu ? » Nous savons que tu as les paroles de la vie éternelle et que tu peux chasser le Mauvais. Tu as pouvoir sur tout mal et tu peux conquérir tout péché. Tu es prêt à le faire en raison de ton amour sans condition pour nous. Je suis prêt à écouter humblement ta parole et à répondre, de sorte que je sois guéri et que je vive avec toi pour toujours.

Demande Jésus, aide-moi à faire confiance en ton pouvoir de me guérir de mon péché.

Points de réflexion
1. Sa manière d’enseigner. Jésus enseigne avec autorité – c’est tout naturel puis qu’il est le Fils de Dieu ! Il est celui qui a les paroles de la vie éternelle, nous dit Simon Pierre. (Jn 6, 68) Il est aux côtés du Père, depuis toute l’éternité. Il est venu pour nous montrer le chemin vers le Royaume du ciel. Dans le monde d’aujourd’hui tant de voix nous troublent et nous font douter de notre foi !Pourquoi ne pas simplement écouter avec notre cœur le message simple que Jésus Christ est le Chemin, la Vérité, et la Vie ?

2. Jésus est le plus fort. Jésus donne un ordre au Mauvais, et il le soumet. Le Mauvais craint la puissance du Christ. Il est réduit au silence et chassé par une seule parole du Christ. Souvent nous nous inquiétons et nous craignons que le péché et le mal aient prise sur nous et que nous ne puissions pas y échapper. Nous pensons que nous ne pouvons pas vivre comme le Seigneur nous le demande. Et pourtant, sa parole fait fuir le mal sur le champ. Il peut faire la même chose en nos vies, si nous mettons toute notre confiance en lui.

3. Le mal que je ne peux pas surmonter. Quel est le mal ou le péché principal que je n’arrive pas à éliminer ? Quel est mon défaut ou ma faiblesse la plus importante ? Tous mes efforts pour progresser ont été bloqués par une puissance insidieuse, plus forte que ma vertu. Je dois me tourner vers le Christ et mettre ma confiance en sa parole de vie. Je dois lui demander de me libérer de cette force pernicieuse qui me ronge et qui m’empêche d’aimer et de me donner à Dieu et aux autres, de tout mon cœur.

Dialogue avec le Christ Fais-moi entendre ta parole de vie, Seigneur. Libère-moi du pouvoir du mal. Ne le laisse pas diriger ma vie ni m’éloigner de ton amour. Donne-moi ta grâce : cela me suffit.

Résolution Je ferai confiance au Seigneur avec courage pour m’aider à surmonter mes défauts et l’influence du mal dans ma vie.

4 janvier, 2011

Aimer comme le Christ

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 9:22

Méditation du jour : Aimer comme le Christ

poissons.bmp

Saint Marc 6,34-44

Jésus, voyant une grande foule de gens sur le bord du lac, fut saisi de pitié envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement. Déjà l’heure était avancée ; ses disciples s’étaient approchés et lui disaient : « L’endroit est désert et il est déjà tard. Renvoie-les, qu’ils aillent dans les fermes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. » Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Allons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter du pain et leur donner à manger ? » Jésus leur demande : « Combien avez-vous de pains ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte. Ils s’assirent en rond par groupes de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction, rompit les pains, et il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Tous mangèrent à leur faim. Et l’on ramassa douze paniers pleins de morceaux de pain et de poisson. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

Prière d’introduction : Dieu éternel, c’est dans la réalité de notre chair que ton Fils unique est apparu ; puisque nous reconnaissons que son humanité fut semblable à la nôtre, donne-nous d’être transformés par lui au plus intime de notre cœur. Lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit.

Demande : Seigneur, donne-moi un cœur aimant !

Points de réflexion

1. « Voici à quoi se reconnaît l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés. » Cette phrase de la première lettre de Saint Jean résume l’Evangile de la multiplication des pains. Dieu nous a aimé le premier. Ici, nous en avons l’illustration. Regardons la bienveillance de Jésus pour la foule. En parcourant tout l’Evangile, nous pouvons souvent voir comment l’amour du Christ se manifeste de manière tangible. En voyant la foule, le Christ s’émeut et se met à leur enseigner, leur prêchant et leur proclamant la bonne nouvelle. Il se préoccupe de la situation de chacun, peu importe s’il est fatigué. En plus, il se préoccupe d’un détail qui a peu d’importance pour les disciples : la foule n’avait pas mangé ! Le Christ nous montre que l’amour est ingénieux, il est fait de petits détails. Notre vision de l’amour est parfois très idéaliste et nous oublions que le véritable amour est celui qui se dépense chaque jour pour la personne aimée par un dévouement délicat.

2. L’amour est don. Dans sa deuxième encyclique le pape Benoît XVI souligne qu’aimer ne relève pas du « mérite » mais du don (Sauvé par l’espérance, n°35 ). Chaque fois, il s’agit d’un amour d’imitation par rapport à Jésus. Saint Paul nous le dit : « ayez les dispositions qui étaient dans le Christ Jésus » (Phil. 2,5). Ce qui caractérise la charité, ce n’est pas un enthousiasme débordant, mais le fait qu’elle « se donne de la peine » (lettre aux Thessaloniciens) ; elle ne craint pas l’aspect pénible et fatigant des actions concrètes qui manifestent l’amour du prochain. Au terme de sa vie, quand Paul donne une sorte de testament spirituel à Milet, devant les Anciens d’Ephèse, il dit cette phrase qui résume tellement la joie qui fut la sienne : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Act 20, 35).

3. Le Christ nous enseigne le véritable amour. Il est notre modèle et, pour apprendre, il suffit de Le contempler. Il ne se lasse pas de s’occuper de nous. Tout comme il a donné à manger à ses disciples et aux personnes qui le suivaient, il s’occupe de nous. Maintenant, c’est à nous qu’il donne à manger : il nous alimente et il nous donne sa force dans l’Eucharistie. Par son Esprit Saint, il reste avec nous jusqu’à la fin des temps. Savons-nous profiter de cette présence attentive, aimante, réelle ? Ou nous conduisons-nous comme des brebis égarées, sans berger ? Sachons-nous indiquer aux autres, par nos actions ou par nos paroles, que quelqu’un se tient à la porte de notre cœur et frappe ?

Dialogue avec le Christ : Apprends-moi, Seigneur, le vrai amour, fait de don de soi et de dévouement. Fais que je t’aime avec une générosité totale et un oubli de moi-même et que, par ton amour, j’apprenne à aimer mon prochain comme tu m’aimes.

Résolution : Aujourd’hui je poserai un acte concret de charité pour le bien d’une personne de mon entourage.

pains.bmp

 

Vitalo.fr |
double sens |
♪♪**La riviere ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | pourquoipastoi
| Location d'un studio à Sali...
| Donquichotte de la Mauritanie