Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

  • Accueil
  • > Archives pour février 2011

2 février, 2011

Surprise et étonnement

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 19:31

Méditation du jour : Surprise et étonnement

 

Saint Luc 2,22-40

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Siméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Siméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. – Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. – Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre. » Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S’approchant d’eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Prière d’introduction : Seigneur, que mes yeux te voient comme le véritable Sauveur, l’unique Rédempteur et la Parole coéternelle du Père. Puissé-je comprendre pleinement que tu es un trésor de la plus haute valeur, le suprême, le Tout-Puissant, le créateur et le maître de l’univers et mon Seigneur et mon Dieu. Fais croître ma foi et mon amour pour toi.

Demande : Puisse cette connaissance profonde de celui que tu es me conduise à t’obéir dans la joie,- et parfois l’héroïsme,- par amour pour toi.

Points de réflexion

1. La vertu de religion. Marie et Joseph pratiquaient la vertu de religion, accomplissant tout ce qui était exigé par la religion juive, conduisant Jésus à Jérusalem pour l’offrir à Dieu et lui offrir deux tourterelles ou deux pigeons en sacrifice. L’obéissance à la religion et à l’autorité religieuse était une façon concrète de plaire au Père du ciel et de vivre leur foi d’une manière vraie et réelle. La vraie foi conduit à l’humilité et soutient l’effort d’obéir à Dieu en tout ce qu’il me demande. Ils sont nombreux parmi ceux qui m’entourent à accomplir leurs devoirs et leurs engagements religieux pour des raisons dénuées de sens. Une foi vivante conduit à une obéissance sans contrainte et aide à remplir ses obligations par amour. Seigneur, fais que je te demeure fidèle, à toi, à ma foi catholique et à tout ce qu’elle exige de moi.

2. Mes yeux l’ont vu. « Mes yeux ont vu le salut ». Est-ce là une exagération de la part de Siméon ? Cet enfant est-il vraiment celui, l’unique Sauveur qui doit sauver le monde ? Qu’est-ce que l’Eglise enseigne ? « La doctrine de la foi doit être crue fermement qui proclame que Jésus de Nazareth, fils de Marie, et lui seul, est le Fils et le Verbe du Père. La Parole qui ‘ était auprès de Dieu depuis le commencement’ (Jean 1,2) est le même que celui ‘qui s’est fait chair ’(Jean 1 :4). En Jésus, ‘le Christ, le fils du Dieu vivant’ (Mt 16,16) ,’ la plénitude de la divinité habite en Lui corporellement’(Col 2,9). Il est le Fils en qui se trouve la Rédemption….. Car il a plu à Dieu de faire habiter en Lui toute plénitude et de tout réconcilier par lui et pour lui sur la terre et dans les cieux par le sang de sa croix’ (Col 1 ,13-14 ; 19-20).

3. Je crois en Jésus-Christ. Seigneur, je veux m’arrêter pour méditer lentement, attentivement, sur ce qu’on dit de toi tel qu’enseigné par les paroles du Symbole de Nicée. Puisse la vérité de ta nature engendrer en mon cœur un amour humble et déférent. « Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : Il est Dieu, né de Dieu, lumière née de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu. Engendré, non pas créé, de même nature que le Père et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel. Par l’Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme. »

Dialogue avec le Christ : Seigneur, tout est en toi. Tu es toutes choses pour moi, personnellement. Chaque heure passée à chercher d’autres sources de bonheur est du temps perdu. Je veux t’aimer par-dessus tout et d’une façon intime et personnelle.

Résolution : Tout au long de la journée aujourd’hui, je remercierai le Christ de s’être fait homme pour me sauver et je rappellerai cette grande vérité de foi à quelqu’un de mon entourage  

1 février, 2011

Toucher le Seigneur

Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 9:41

 

Méditation du jour : Toucher le Seigneur

Saint Marc 5,21-43

Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans aucune amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Car elle se disait : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » A l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondaient : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : ‘Qui m’a touché ?’ » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. A quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher-elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache ; puis il leur dit de la faire manger.

Prière d’introduction : Seigneur Jésus, tu nous as enseigné : « Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. »(Matthieu 7,7). Tu m’invites à m’approcher de toi comme un petit enfant, confiant, sûr de recevoir une réponse pleine d’amour. Je le crois Seigneur : tu entendras ma prière si je fais ma demande avec un coeur sincère — comme je le fais maintenant.

Demande : Seigneur, que je fasse l’expérience de ta miséricorde et de ton amour.

Points de réflexion

1.  » Si je parviens à toucher seulement son vêtement. » Seigneur, souvent tu sembles si loin de nous. Je crois que tu es Dieu, le tout-puissant. Cependant, Seigneur, je crois que tu veux que m’approche de toi. Aussi grand et aussi puissant que tu puisses être, tu m’invites à venir à toi comme un petit enfant. Et je le fais si peu souvent ! Je voudrais prendre exemple sur cette femme souffrant d’une hémorragie qui cherche à te toucher ! Comme sa foi est grande ! Tout ce qu’elle veut, c’est d’avoir un contact avec toi. Elle ne cherche pas beaucoup, juste un bref moment. Souvent ma vie semble aller si rapidement que je ne cherche même pas cela. Je m’inquiète de mes propres affaires, et je deviens si préoccupé de mes propres problèmes que je ne pense même pas à te les apporter. Cela parait si simple ! Qu’est-ce qui m’empêche d’adopter la même attitude que cette femme ?

2.  » Qui m’a touché ? » Seigneur, comme tu dois être heureux de sentir que quelqu’un a cherché à te toucher. Tant de fois tu t’émerveilles de notre foi, aussi petite soit-elle. Tu as été en admiration devant la foi du centurion quand il t’a dit : «  dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri.  » (Luc 7,7). Le « bon larron » a eu un élan de foi alors qu’il mourait à tes côtés. Tu lui as promis qu’il serait avec toi au paradis le jour même. Cette femme a cru que tu pouvais changer sa vie, et elle t’a cherché. Combien de fois te touchons-nous ? Combien de fois te cherchons-nous ?

3.  » Ta foi t’a sauvée. » C’est sa foi en toi, Seigneur, qui a inspiré cette femme de toucher ton manteau. Elle a cru que cela suffirait pour que tu la guérisses. Elle sait qui elle est : une créature que le Père a faite, une pauvre âme nécessitant de l’aide. Peut-être a-t-elle essayé de se débrouiller seule, cherchant des traitements de la médecine. Ils ont seulement empiré son état. Maintenant elle demande ton aide. Non seulement tu l’aides, Seigneur, mais tu la sauves. Tu désires faire la même chose pour moi, si je viens simplement à toi avec ma demande. Seigneur, je dépends totalement de toi. J’ai besoin de toi pour tout. Par moi-même je ne peux rien faire, mais avec toi je peux tout faire. Aide-moi à dire, comme saint Paul, «  je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. » (Galates 2, 20).

Dialogue avec le Christ : Seigneur, je reconnais que tu veux que je te touche comme la femme hémorragique l’a fait. Je crois, Seigneur, que tu attends de moi que je vienne à toi comme elle l’a fait. Tout ce que j’ai à faire c’est d’étendre la main et de te toucher. Tu seras là pour répondre à ma prière.

Résolution  : Pendant la journée, je ferai deux actes de foi afin de toucher le Seigneur qui attend que je vienne chercher chez lui mon appui 

 

Vitalo.fr |
double sens |
♪♪**La riviere ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | pourquoipastoi
| Location d'un studio à Sali...
| Donquichotte de la Mauritanie