Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

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30 octobre, 2011

Rivière-Pilote

Classé dans : Les Communes de Madinina — CATORC Charles @ 16:06

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Rivière-Pilote est une commune française située dans la région mono-départementale de Martinique. Ses habitants sont appelés les Pilotins et les Pilotines.

Fête patronale, le 8 décembre (fête de l’Immaculée Conception).

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Le Marché

Commune du littoral méridional, elle est située à distance des principaux axes de communications, depuis la construction du pont au-dessus de la mangrove dit du « trou au diable » qui permet d’atteindre les plages du sud sans traverser le bourg. Les communes limitrophes sont Sainte-Luce, Rivière-Salée, Saint-Esprit, Le Vauclin et Le Marin. Le bourg est dans la vallée à 2 km en amont de l’embouchure de la rivière Pilote. Fort-de-France est à 21 km et la sous-préfecture du Marin à 8 km.

Au sud, avant d’arriver dans la commune voisine du Marin, une plage paisible, son écomusée (sur l’ancienne distillerie Ducanet), sa caserne militaire discrète, le site bien aménagé (restaurant, douche, wc) de l’Anse Figuier offre une vue imprenable sur le rocher du Diamant et la dame couchée. Par temps dégagé, on distingue au sud Sainte-Lucie.

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L’Anse Figuier

 Vers le nord, la commune, s’étend et s’élargit, passant par de nombreux hameaux (Bas Mangot, Débat, Josseaud, Lourdes, Mare Capron, Marie Noire, Poirier, Ravine Acajou, La Renée, Saint-Vincent…). Les points culminants de la commune sont le morne Honoré (388m), au nord-ouest, le morne Vent (377m) et le morne Aca (262m) sur la presqu’ile de la pointe Borgnesse.

Des « blocs erratiques », rochers volcaniques descendus des pentes, dont le rocher Zombi tout près du bourg, sont objets de curiosité. La route touristique du Saint-Esprit présente d’autres points d’intérêts, comme la grotte aux Chauves-Souris.

La commune a pris le nom de l’Amerindien « Pilotte » favorable aux Français du temps du partage de l’ile entre colons et indigènes au XVIIe siècle.

On raconte qu’il se serait noyé dans la rivière éponyme.

Il faut remonter loin dans le passé de la Martinique pour trouver trace des premiers habitants des lieux, les Arawaks, qui étaient installés sur le site de l’Anse Figuier. Il en furent délogés par les Kalinas (guerriers Caraïbes). Bien plus tard, l’un de ces chefs Caraïbes, nommé Pilotte, s’installa entre l’Anse Figuier et le quartier Poirier, près d’une petite rivière.

C’est en 1635 que les premiers colons s’établirent tout au long de la côte ouest de la Martinique, du Prêcheur à Fort-Royal. Puis, petit à petit, l’occupation du Nord s’est amorcée tout en chassant les Caraïbes vers les côtes du Sud. Les Jésuites, qui souhaitaient convertir les Caraïbes, s’installèrent en 1665 à l’embouchure de la rivière. Six ans plus tard, en 1671, on pouvait trouver tout près, une église et une plantation qui formèrent la paroisse de Sainte-Luce.

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L’Eglise 

 Celle-ci constitua une partie du territoire de Rivère-Pilote tandis que l’autre était le village du Marin. Les hommes voulant conquérir l’intérieur des terres, quelques-uns d’entre eux remontèrent la rivière et s’installèrent à l’emplacement actuel du bourg de Rivière-Pilote. Le village compte alors une douzaine d’habitants avec leurs familles et leurs esclaves. En 1693, les Anglais débarquent au sud de la Martinique et dévastent Sainte-Anne, Le Marin et Sainte-Luce. En 1705, la paroisse de Rivière-Pilote voit le jour en se détachant de Sainte-Luce, elle compte alors une soixantaine d’habitations. La commune de Rivière-Pilote, créée dès 1837, a toujours eu une tradition d’indépendance et de refuge pour les rebelles et les nègres marrons. L’insurrection du sud en septembre 1870 est partie de Rivière-Pilote.

Chef du parti indépendantiste MIM, la commune a eu comme maire Alfred Marie-Jeanne de 1972 à 2000 avant que ce dernier ne devienne député puis président du Conseil régional. Monument politique local et rare politicien ayant un charisme identitaire.

Période Identité Étiquette Qualité
Années

1967

1974

1982

1990

1999

2006

2007

-

-

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; à partir de 2006 : population municipale légale.

Source : INSEE

Personnalités liées à la commune

  • Alfred Marie-Jeanne, député, ancien maire de Rivière-Pilote et ancien président du Conseil Régional

  • Eugène Lacaille, Louis Telga, Lumina Sophie, Rosalie Soleil, Héros de l’insurrection du sud en 1870

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Alfred Marie-Jeanne

La situation géographique de Rivière-Pilote en fait une commune tournée essentiellement vers l’économie agricole (cultures légumières). Celles de la banane et de la canne à sucre sont moins présentes, même si la distillerie La Mauny, l’un des fleurons du rhum martiniquais, y est implantée depuis 1749. En dépit d’une étroite façade maritime, Rivière-Pilote voit chaque année augmenter le nombre de ses marins-pêcheurs. La municipalité pilotine a agrandi la capacité d’accueil des embarcations du port. Rivière-Pilote est une commune ambitieuse, elle envisage la création d’un des plus grands circuits écotouristiques des Antilles, qui permettra la découverte des principaux sites naturels et des hauts lieux patrimoniaux de la commune.

L’édilité actuelle :

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Albert Lucien Veilleur 

Adresse de la mairie de Rivière-Pilote

Mairie de Rivière-Pilote
Le Bourg

97211 RIVIERE PILOTE
Martinique

  • Téléphone : 05 96 62 60 03
  • Fax : 05 96 62 73 65
  • A visiter :

  • Distillerie La Mauny (rhum La Mauny): « Le Rhum » des martiniquais[3]

  • Écomusée de Martinique : les collections évoquent l’histoire de l’île depuis la préhistoire amérindienne au début de l’ère coloniale, de la période esclavagiste à l’économie de la plantation. Ancienne distillerie mise en valeur. Thèmes des collections : Préhistoire ; Sciences et Techniques ; Agro-alimentaire.

  • Église de l’Immaculée Conception : la plus vieille de l’île.

  • Anse Figuier (Plage et site amérindien)

  • Le rocher Zombi (Roc volcanique, mégalithique à l’entrée du bourg)

  • Las Palmas (Jardin privé composé essentiellement d’une collection de palmiers)

  • 28 octobre, 2011

    Toujours des proverbes Antillais

    Classé dans : Citations & Proverbes — CATORC Charles @ 10:17

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    Les affaires de la chèvre ne sont pas les affaires du mouton.
    Chacun ses affaires

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    On ne compte pas les oeufs dans le derrière de la poule
    Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

     

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    Il ne faut pas confondre les cocos et les abricots
    Il ne faut pas mélanger les serviettes et les torchons.

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    Appuie sur la tête pour voir si la queue bouge
    Plaide le faux pour savoir le vrai

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    Sous terre il n’y a pas de plaisir
    Profitons de la vie

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    On peut être petit et faire de gros étrons
    Attention aux apparences
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    Il ne faut pas jeter sa paillasse à cause des punaises
    Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

     

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    Ne prenez pas l’eau du manioc (toxique) pour du lait
    Ne prenez pas de la fiente de poule pour des oeufs
    Ne vous fiez pas aux apparences

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    On ne peut pas faire sortir du sang des roches
    A l’impossible, nul n’est tenu
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    Chaque cochon a son samedi (jour d’abattage)
    La roue tourne

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    Saint Simon et Jude: fidèles au Seigneur

    Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 9:10

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    Saint Luc 6,12-19

    En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passait toute la nuit à prier Dieu. Lorsqu’il fit jour, il appela ses disciples et il en choisit douze, qu’il nomma apôtres : Simon, qu’il nomma Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote, Judas fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître. Descendant alors avec eux, il se tint sur un plateau. Il y avait là une foule nombreuse de ses disciples et une grande multitude de gens qui, de toute la Judée et de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon, étaient venus pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux que tourmentaient des esprits impurs étaient guéris, et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.

    Prière d’introduction : Seigneur, je place cette méditation entre tes mains. Je te remercie de me donner cette occasion de grandir dans mon amour pour ta sainte volonté.

     

    Demande : Aide-moi, Seigneur, à persévérer, comme tes apôtres.

     

    Points de réflexion

    1. Des causes impossibles. Dans certains pays, Saint Jude est le patron des causes perdues. Il était un parent de Jésus et il a écrit une des lettres du Nouveau Testament. Le fait qu’il soit le patron des causes perdues signifie, naturellement, que rien n’est impossible à Dieu. Quelle est la chose ‘impossible’ pour moi en ce moment ? Quelle montagne spirituelle que je pense trop haute à escalader ? Est-ce vraiment « impossible » ou est-ce que je dois juste faire plus confiance et travailler plus intensément ?

     

    2. L’ardeur pour le Royaume. On appelait saint Simon le ‘zélote’. Les zélotes étaient un groupe de personnes connues pour s’agiter politiquement face aux occupants romains. Si Simon appartenait à ce groupe, alors il a certainement eu du chemin à faire avant d’assimiler le message de Jésus au sujet du vrai royaume spirituel de Dieu. Le fait qu’il soit devenu un des apôtres signifie que le Christ a reconnu sa capacité à changer. Saint Simon pourrait peut-être être le saint patron du changement d’attitude — alors il irait tout naturellement de pair avec Saint Jude. Conquérir nos propres attachements et manières de voir les choses peut paraître ‘impossible’ en soi. Mais les apôtres nous apportent la preuve que le Christ est plus puissant que nos défauts, si nous avons le vrai désir de le suivre.

     

    3. Les deuxièmes rôles. Quand nous pensons aux apôtres, Simon et Jude ne sont jamais les premiers à venir à l’esprit. Cependant, nous n’avons pas tous besoin d’être une vedette pour contribuer pleinement à la mission. Simon et Jude étaient ainsi : des hommes fidèles au Christ et qui ont persévéré dans la mission qu’il leur avait confiée. Nous n’avons pas besoin d’être des stars, seulement d’être fidèles !

    Dialogue avec le Christ : Seigneur, tu n’as pas choisi des superstars pour être tes apôtres, mais ils sont devenus quelque chose d’infiniment plus grand : des saints. Aide-moi à croire en la puissance de ta grâce pour me transformer et me rendre saint !

    Résolution : Aujourd’hui je serai humble et je mettrai tout mon amour et toutes mes énergies à agir là où le Seigneur m’a semé

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    20 octobre, 2011

    Poissons et Coquillages

    Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 13:30

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     Des atouts coeur et minceur (par Christine Nicolet)

    La valeur nutritionnelle du poisson est comparable à celle de la viande. Il a de plus l’avantage de contenir moins de matières grasses et d’être plus digeste; il devrait figurer plus souvent à nos menu.

    Digestes et nutritifs, les poissons sont à consommer quasiment sans modération, avec seulement quelques précautions.

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    DU MAIGRE AU PLUS GRAS

    La teneur en lipides des poissons est très variable (de 0,5 à 20%) et les fait classer en trois catégories : les poissons maigres (0,5 à 2%), cabillaud, morue, colin, lieu, merlan, limande, dorade, truite, brochet, bar, raie…; les poissons demi-gras (5 à 10%), hareng frais, maquereau, saumon frais, espadon, congre…; les poissons gras (plus de de 10%), anguille, thon, sardine, hareng fumé, saumon fumé, caviar… A noter que le plus gras des poissons est plus maigre que la plus maigre des viandes, d’où leur intérêt dans les régimes hypocaloriques. L’apport énergétique pour 100 g est de 60-80 calories pour les poissons maigres, de 90-100 calories pour les demi-gras et de 150-210 calories pour les gras. La digestibilité du poisson, c’est-à-dire son aptitude à être attaqué par les sucs digestifs, est de 95% comme pour la viande. Ses protéines (18 g en moyenne aux 100 g et 10-12 g pour les moules et les huîtres) ont la même valeur biologique  que celles de la viande, mais la pauvreté en collagène explique que le poisson séjourne beaucoup moins longtemps dans l’estomac que la viande, et donne l’impression qu’il « ne tient pas au ventre » et qu’il est moins nourrissant. Cette rapidité de digestion tient aussi à sa pauvreté en graisses et à la qualité de ses acides gras.

    APPORTS NUTRITIONNELS

    Dans le poisson il n’y a pas de graisses de couverture, les graisses sont réparties uniformément dans la chair et leur taux  varie selon l’âge du poisson, son cycle sexuel, son habitat, son alimentation et la saison de la capture. Ce sont en majorité des acides gras polyinsaturés de la famille des oméga 3 qui favorisent la fluidité du sang, préservent le bon état des vaisseaux sanguins et apportent une protection cardiovasculaire. Les poissons ne contiennent pratiquement pas de glucides. Le poisson gras apporte les vitamines liposolubles A et D, mais il est riche en cholestérol, de même que la langouste, la crevette, l’huître. Cependant, le choix des poissons maigres est suffisamment important pour ne pas poser de problèmes dans les régimes hypocholestérolémiants. Le poisson est aussi une bonne source de vitamine B6 et B12, de phosphore, de potassium et d’iode quand il vient de la mer. Il contient des quantités importantes de chlore et de sodium (sel) et, contrairement à une idée reçue, le poisson de mer n’est pas forcément plus riche en sel que le poisson d’eau douce. En revanche, le poisson est pauvre en vitamine C et en calcium et sa consommation doit s’accompagner de produits laitiers ou de végétaux. Toutefois, les arètes des petits poissons consommés entiers apportent du calcium sous forme de phosphate de calcium.

    QUELQUES PRECAUTIONS

    Si l’on s’accorde aujourd’hui à reconnaître aux produits d’origine marine un grand intérêt nutritionnel, beaucoup de consommateurs  les rendent responsables d’intoxication, de troubles digestifs et d’allergies. La pollution croissante des mers et des cours d’eau renforce cette opinion. En fait, il faut distinguer les risques liés à la nature même des produits de la mer, et ceux provenant de la pollution due aux rejets de l’homme (qui ne font pas l’objet de cet article). En effet, les poissons contiennent une quantité non négligeable de corps azotés (urée, ammoniaque) qui leur donnent cette odeur spéciale et qui font limiter leur consommation chez l’arthritique et le goutteux. Les réactions type allergies sont attribuées à la transformation d’un acide aminé, l’histidine, en histamine, et ce sont surtout les crustacées qui provoquent ce genre d’intolérance, car beaucoup se consomment crus. Enfin, les mollusques sont particulièrement sensibles à la pollution bactérienne et des mesures sanitaires règlent les lieux et les périodes de collecte. Il faut se méfier des ramassages « sauvages » de coquillages.

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    COMMENT LES CONSOMMER

    Il existe plus de 400 espèces de poissons, mais en France deux tiers de la consommation se concentrent sur une douzaine d’espèces. Le PNNS (Plan National Nutrition Santé) recommande d’en consommer au moins deux fois par semaine en diversifiant les sources et en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Très digestifs, les poissons le sont encore plus s’ils sont cuits au court-bouillon, le collagène passant dans le liquide de cuisson. Dans le cadre d’un régime hypocalorique, il faut bannir les fritures, les poissons pânés, fumés, en conserve à l’huile, et privillégier les poissons grillés, au four  ou en papillottes. Certains poissons sont venimeux ou toxiques à l’état cru au moment du frai, mais la cuisson les rend parfaitement comestibles, c’est le cas  de l’anguille, du congre ou de la rascasse. En revanche, l’histamine est thermostable et peut se retrouver dans les conserves.

    FEMME ENCEINTE, ATTENTION !

    Pour la future maman, manger du poisson deux fois par semaineconstitue une source privilégiée d’acides gras essentiels et de protéines adaptées à la grossesse. En plus, il est riche en iode, phosphore et vitamine B12 etD. Le danger vient de la présence de mercure dans certains poissons et ce sont surtout les espèces sauvages et les prédateurs qui en contiennent un taux élévé (bar,lotte, bonite, julienne, daurade, espadon, raie, thon, rouge surtout). Cette neurotoxine représente un véritable danger pour le foetus, et la femme enceinte ou allaitante doit s’abstenir d’en manger. Gare aussi aux poissons crus marinés, et méfiance avec la cuisine japonaise : sushi, et sashimi peuvent abriter un parasite alimentaire, l’anisakiase. On peut donner du poisson sous forme de filet à un bébé, dès six mois, mais par prudence, il faut l’introduire dans la ration en toute petite quantité.

    SURGELE, EN BOÎTE, PANE, OU FUME

    Par rapport au poisson frais, la teneur en oméga 3 du poisson surgelé et plus faible, mais il reste très frais, car directement surgelé sur le bateau.

    La haute température n’altère pas la teneur en oméga 3 du poisson en boîte, mais elle modifie le goût et la texture, et elle diminue la teneur en vitamines et minéraux. Optez pour les conserves au naturel ou à l’huile de colza ou d’olive plus riches en oméga 3 que l’huile de tournesol.

    Le poisson pané est souvent fabriqué à partir d’espèces pauvres en oméga 3 et l’emballage de chapelure à partir de maïs majore l’apport calorique.

    Le poisson fumé contient une forte proportion de sel (plus de 1 g pour 100 g), mais il conserve un intérêt nutritionnel en oméga 3.

    L’AVIS DU PHARMACIEN (le poisson fait-il maigrir ?)

    Du fait de sa faible teneur en graisses et en sucres, le poisson est peu calorique et s’inscrit parfaitement dans un régime minceur. Manger du poisson aurait également comme conséquence de faire baisser le taux de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui agit sur le centre de la faim et favorise le rassasiement quand son taux baisse. Les oméga 3 interviendraient en activant les enzymes capables de brûler les graisses.

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    Source : Magazine Bien-être & Santé _ N° 282 – Juin 2011

    3 octobre, 2011

    Haïti

    Classé dans : Bô Kay nou — CATORC Charles @ 18:56

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    Drapeau d’Haïti

    Haïti, en forme longue la République d’Haïti, en créole haïtien Ayiti et Repiblik Ayiti, est un pays des Grandes Antilles occupant le tiers occidental de l’île d’Hispaniola (soit 28 000 km2 environ). Sa capitale est Port-au-Prince.

    La révolte des esclaves de Saint-Domingue est à l’origine de la création de la République d’Haïti qui devient en 1804 la première république indépendante de population majoritairement noire après l’abandon de l’île par l’armée de Napoléon Bonaparte. Haïti est aussi le seul pays francophone indépendant des Caraïbes. C’est aussi le premier pays noir à prendre son indépendance seul. De plus, Haïti a aidé son voisin la République dominicaine à prendre son indépendance.

    Haïti est un pays en voie de développement, qui fait une expérience de démocratie naissante et qui tente de s’organiser et de se reconstruire après le violent séisme qui a dévasté un tiers de son territoire. Avec pourtant les mêmes conditions naturelles de départ que sa voisine, la République dominicaine, qui comparativement vit plutôt bien grâce au tourisme, Haïti a occupé la première destination touristique de la caraïbe dans les années 1950,1960 et 1970. Surnommé « La Perle des Antilles », il fut un temps le pays le plus visité des Antilles.

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    Chez les Taïnos, Ayiti signifiait « Terre des hautes montagnes » ou « La montagne dans la mer ».

    Lorsque les flibustiers français, qui d’abord, ont envahi l’île de la Tortue, au nord, migrent vers la Terre Principale, ils occupent la partie occidentale de l’île d’Hispaniola, ils francisent le nom en usage chez les Espagnols « Santo Domingo » en Saint-Domingue. De 1630 à 1664, ce nom reste informel jusqu’à ce que Colbert incorpore la colonie de Saint-Domingue à la Compagnie des Indes occidentales. Le nom de Saint-Domingue sera confirmé par les traités de Ryswick (1697) et de Bâle (1795) pour désigner la partie occidentale (pars occidentalis) qui, durant cette période coloniale française, est aussi surnommée la « perle des Antilles ».

    Le 1er janvier 1804, en déclarant l’indépendance du pays, Dessalines lui redonne le nom taino d’origine, Haïti-Bohio-Quisqueya, en honneur à ce peuple amérindien.

    Hispaniola est le nom donné à l’ensemble de l’île, la République dominicaine en occupant les deux tiers à l’est.

    En créole, le pays est appelé Ayiti.

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    Armoiries d’ Haïti

    GEOGRAPHIE

    Le territoire d’Haïti est principalement constitué par la partie occidentale de l’île d’Hispaniola que l’on nomme également « Terre haute ou montagneuse », à laquelle vient s’ajouter un certain nombre d’autres îles et archipels tels que :

    – La Gonâve ;

    – l’île de la Tortue ;

    – Les Cayemites ;

    – l’Île-à-Vache.

    Le relief de la « Terre montagneuse » est généralement constitué de montagnes escarpées avec de petites plaines côtières et des vallées. Comme pour l’île entière, celui de la République d’Haïti est formé de deux bandes montagneuses principales séparée par la Plaine du Cul-de-Sac : l’une au Nord, où s’élèvent la chaîne du Haut-Piton, le massif des Montagnes Noires et la chaîne des Matheux ; l’autre au Sud, constituée par le massif du pic la Selle et le massif de la Hotte.

    Malgré la déforestation à grande échelle sur l’ensemble du territoire national, Haïti possède encore des zones boisées qui s’étendent sur le pays voisin qu’est la République dominicaine. Ainsi ces deux États partagent la forêt de pins de l’île d’Hispaniola qui couvre encore une partie du massif du Pic la Selle et du massif de la Hotte.

    La partie centrale et l’Est forment un grand plateau d’altitude. Le principal fleuve haïtien est l’Artibonite.

    Haïti (comme le reste de l’île d’Hispaniola) se trouve dans une zone sismiquement active, entre deux plaques tectoniques : la plaque nord-américaine au nord et la plaque caraïbe au sud, rendent le pays particulièrement vulnérable aux tremblements de terre. Celui du 12 janvier 2010, se révéla être le plus grand séisme jamais enregistré dans ce pays, dévastant notamment la région de la capitale Port-au-Prince, faisant plus de 200 000 morts, et des millions de sans abris.

    CLIMAT

    Le climat est tropical. La saison des pluies s’étend d’avril à juin puis d’octobre à novembre. La saison des ouragans s’étend du mois de juin jusqu’à la fin du mois de novembre.

    Le pays subit régulièrement des précipitations importantes et des ouragans. L’ouragan Jeanne qui a ravagé Haïti en septembre 2004 s’est soldé par un bilan provisoire de plus de 1 160 morts et 1 250 disparus. Les effets de la tempête aggravent les conditions de vie déjà difficiles de ce pays : 170 000 personnes manquent de quoi manger et boire, et les bananiers ont été en grande partie détruits par le cyclone, alors que le pays avait déjà souffert des pluies diluviennes en mai 2004 qui avaient entraîné le décès de 1 220 personnes.

    DEMOGRAPHIE

    En 1790, la population de la colonie, alors nommée Saint-Domingue, s’élevait à environ 500 000 personnes dont 38 360 Européens et 28 370 Africains et hommes de couleur libres, aux côtés de 433 270 personnes ayant le statut d’esclave.

    Dans les années 1880, elle comprenait environ 570 000 habitants.

    La population d’Haïti serait estimée à 9 923 243 habitants (recensement par estimation de 2009) dont plus de 43,6% seraient citadins.

    Dans les années 2000, la plus grande agglomération est la capitale Port-au-Prince avec près de 2 300 000 habitants (est. 2009), suivie du Cap-Haïtien avec 250 000 habitants environ.

    80 à 85% de la population haïtienne est d’ascendance Africaine tandis que les 15 à 20% restants sont issus de métissage (la plus grande proportion se trouvant dans le sud de l’ile) ou sont d’origine Européenne (Française, Italienne, Allemande, Polonaise, Portugaise, Espagnole). Une proportion de population d’origine Arabe, Arménienne, Juive ou encore Indienne et Asiatique est aussi constatée.

    HISTOIRE

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    Toussaint Louverure

    Des origines à 1804

    Les peuples de culture Arawak, Caraïbes et Taïnos occupent l’île avant l’arrivée des Espagnols. Christophe Colomb, débarquant le 5 décembre 1492 la nomme Hispaniola alors que les indigènes la nommaient de trois façons : Ayiti, Quisqueya et Bohio. On estime qu’environ 100 000 indigènes peuplaient l’île d’Hispaniola à la fin du XVe siècle.

    Les Espagnols exploitent l’île pour son or. Les Amérindiens refusant de travailler dans les mines sont massacrés et réduits en esclavage ; les rares personnes qui réussissent à s’échapper trouvent refuge dans les montagnes et sont marginalisées et fortement paupérisées. Les maladies infectieuses arrivées avec les Européens font des ravages ; les mauvais traitements, la dénutrition et la baisse de natalité font le reste : la population indigène est exterminée en quelques décennies.

    Les Espagnols font alors venir d’Afrique des esclaves noirs déportés. En 1517, Charles Quint autorise la traite des esclaves, qu’il interdira dès la décennie suivante, mais sans succès, pas plus qu’ensuite le pape Paul III.

    La partie ouest d’Hispaniola, dépourvue de minerai, est vite négligée par les colons espagnols qui la laissent vide. Des boucaniers français s’y installent, malgré plusieurs expéditions militaires espagnoles. Au XVIIe siècle, sous l’autorité du cardinal de Richelieu, l’installation française s’institutionnalise. L’île de la Tortue, au nord ouest d’Hispaniola, devient le siège de la flibuste. Ces aventuriers gagnent peu à peu la « Grande terre » : en 1654, ils créent la première ville de la future Saint-Domingue : Petit-Goâve. Le premier gouverneur de la colonie est Bertrand d’Ogeron, nommé en 1665. Sachant se faire accepter des flibustiers, il organise la colonisation par la venue de Français qui s’engagent à travailler trois ans avant de devenir propriétaires de terres (on les appelait les « 36 mois »). Il favorise la plantation de tabac. Ainsi, il sédentarise une population de boucaniers et de flibustiers peu portée à accepter l’autorité royale jusqu’aux années 1660. Bertrand d’Orgeron attire aussi des colons de Martinique et de Guadeloupe.

    Mais en 1670-1690 intervient la crise du tabac et un grand nombre de places furent abandonnées. Les rangs de la flibuste grossissent, les pillages, comme ceux de Vera Cruz en 1683 ou de Campêche en 1686, se multiplient et Jean-Baptiste Colbert, ministre de la Marine, ramene l’ordre en prenant un grand nombre de mesures. Il transfére le gouvernement à Port-de-Paix en 1676. Il encourage la création de plantations d’indigo et de canne à sucre. Le premier moulin à sucre est créé en 1685. Enfin, il réglemente l’esclavage en préparant le Code noir (qui sera promulgué en 1685, après sa mort). L’ensemble des ces actions permet l’essor économique de la colonie.

    À la suite du traité de Ryswick de 1697 et à l’accession au trône d’Espagne d’un petit-fils de Louis XIV, les Espagnols renoncent à contester la souveraineté de la France sur le tiers occidental de l’île. La France officialise le nom de Saint-Domingue, pour cette partie. C’est alors que viennent de France de nombreux colons qui développent les plantations ou travaillent dans celles-ci. De 1713 à 1787, 30 000 Français viennent grossir le nombre des colons présents dans la partie Ouest de l’île.

    1804 : La révolution d’indépendance

    La Révolution française entraîne de graves bouleversements sociaux dans les petites Antilles comme à Saint-Domingue. Le plus important est la révolte des esclaves qui aboutit en 1793 à l’abolition de l’esclavage par les commissaires civils Sonthonax et Polverel, décision avalisée et généralisée à l’ensemble des colonies françaises par la Convention six mois plus tard.

    Toussaint Louverture, nommé gouverneur par la France, après avoir rétabli la paix, chassé les Espagnols et les Anglais qui menaçaient la colonie, rétablit la prospérité par des mesures audacieuses. La promulgation d’une constitution autonomiste provoque une réaction de la France : Napoléon Bonaparte, sous l’influence des Créoles (Français – et Espagnols – nés sur l’une des îles des Antilles, plus tard en Louisiane aussi) et des négociants, envoie une expédition de 30 000 hommes sous les ordres de son beau-frère le général Leclerc avec pour mission de démettre Louverture et rétablir l’esclavage. Mais, après quelques victoires, l’arrestation et la déportation de Toussaint Louverture, les troupes françaises commandées par Rochambeau sont battues à la bataille de Vertières par Jean-Jacques Dessalines.

    Au terme d’une double bataille pour la liberté et l’indépendance, remportée par d’anciens esclaves sur les troupes de Napoléon Bonaparte, la Déclaration d’indépendance[6] du pays est proclamée le 1er janvier 1804. Le nom de Haïti est donné au pays. Haïti est le premier pays au monde issu de l’esclavage.

    De 1804 à 1990

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    Dessalines

    Dessalines est proclamé gouverneur à vie par ses troupes. L’histoire rapporte qu’il exécuta certains blancs restés sur l’île et gouverne en despote. Il est assassiné à son tour le 17 octobre 1806. Le pays se divise alors en deux, un royaume au nord avec Henri Christophe et une république au sud avec Alexandre Pétion.

    En 1822, le président Jean Pierre Boyer réunifie les deux parties Nord et Sud et conquiert la partie est de l’île, colonie espagnole.

    Le président Pétion initie des négociations pour la reconnaissance d’Haïti en 1814. Elles durent jusqu’en 1824. Le 11 juillet 1825, le roi de France Charles X promulgue une ordonnance qui reconnaissait l’indépendance du pays contre une indemnité de 150 millions de francs-or (la somme sera ramenée en 1838 à 90 millions de francs).

    Le 27 février 1844, malgré les attaques incessantes de la part des Haïtiens, la République dominicaine se déclare à nouveau indépendante.

    Une longue succession de coups d’État suit le départ de Jean Pierre Boyer. Le pouvoir ne cesse d’être contesté par des factions de l’armée, les élites mulâtre et noires, et la classe marchande, désormais composée majoritairement d’étrangers (Allemands, Américains, Français et Anglais). Le pays s’appauvrit, peu de chefs d’État se préoccupent de son développement. Dès que le pouvoir se fragilise, des révoltes armées se déclenchent, entretenues par les candidats à la succession.

    En 1847, Faustin Soulouque est élu président de la République : il transforme le pays en empire d’Haïti le 25 août 1849 et devient Faustin Ier. Despote, il fuit le pays suite à un soulèvement populaire en 1859.

    Au début du XXe siècle, le pays est en état d’insurrection quasi-permanente. Cet état de fait favorise l’invasion de l’île par les troupes du président Wilson en 1915 pour contrer l’influence de l’Empire allemand. Les États-Unis occupent l’île de 1915 à 1934. Après le départ des américains, l’instabilité politique (entre militaires et populistes) reprend, et ne s’achève qu’à partir de 1957 avec la dictature de la famille Duvalier jusqu’en 1986. Partisan de la lutte contre les mulâtres, François Duvalier, le père (alias « Papa Doc »), assied son pouvoir personnel sur la délation et alimente la terreur à l’aide de ses partisans surnommés tontons macoutes, véritable escadrons de la mort. La dictature des Duvalier est responsable de nombreuses tueries, de massacres d’opposants et de la population civile tel celui de la ville de Jérémie, connu sous le nom « vêpres Jérémiennes » en 1964. De nombreux Haïtiens s’exilent, notamment aux États-Unis et au Canada. Après avoir fait face à plusieurs coups d’état, son fils Jean-Claude (alias « Baby Doc ») est finalement chassé par une insurrection populaire en 1986 et la démocratie s’établit peu à peu après le déchoucage des notabilités compromises avec le régime précédent.

    Les guerres éclatent en Europe et se prolongent sur les mers jusqu’aux Antilles et aux Caraïbes. En 1756, le commerce est paralysé. Un grand nombre de colons et leurs familles quittent Saint-Domingue pour la Louisiane, où ils s’installent dans des Postes établis par la France et administrés par des militaires.

    Vers 1790, Saint-Domingue, est la colonie française la plus riche de toute l’Amérique grâce aux profits immenses de l’industrie sucrière et de celle de l’indigo générés par le travail des esclaves. Des dizaines de milliers d’Africains avaient été amenés comme esclaves pour faire fonctionner ces industries. Leur sort est juridiquement encadré par le code noir, mais, dans les faits, ils subissent des traitements souvent pires que ceux dudit code. Leur nombre (400 000) est dix fois plus élevé que celui des blancs.

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    Depuis 1990

    Élection d’Aristide (1990-1994)

    Le populiste Jean-Bertrand Aristide remporte les élections de décembre 1990 que d’ailleurs Aristide qualifie de Coup d’Etat électoral. Son mandat débute le 7 février 1991, mais un coup d’État mené par Raoul Cédras et des militaires (soutenus par la bourgeoisie d’affaires et par les États-Unis) le corrige jusqu’aux os dès le mois de septembre. Aristide s’exile aux États-Unis. Pendant trois ans les milices (elles aussi soutenues par les États-Unis) « nettoient » la population en intimidant et en assassinant les leaders syndicaux et responsables locaux qui avaient constitué la base de la résistance aux Duvalier et l’appui à l’élection d’Aristide. La plus importante de ces forces paramilitaires, le FRAPH, avait été fondé par le pion local de la CIA, Emmanuel Constant.

    Retour d’Aristide au pouvoir (1994-1996)

    En 1994, Aristide est rétabli au pouvoir par l’administration de Bill Clinton, lors de l’opération « Rétablir la démocratie »à la condition qu’il renonçât à récupérer les années perdues lors de l’intermède militaire et qu’il se pliât à un programme néolibéral, surnommé “plan de la mort” par les haïtiens. Il s’agissait en fait du programme de son opposant lors des dernières élections, un ancien fonctionnaire de la Banque mondiale, Marc Bazin. Son retour fut par ailleurs marqué par le démantèlement de l’armée jugée responsable de l’instabilité politique.

    Premier mandat de Préval (1996-2001)

    Aristide quitte la présidence en 1996 et René Préval lui succède. Malgré son appartenance à Lavalas, le parti d’Aristide, il n’est soutenu que du bout des lèvres par l’ancien président. Il applique immédiatement le plan américain, ce qui provoque un véritable tollé dans l’île.

    Second mandat d’Aristide et règne des chimères (2000-2004)

    Aristide est réélu en 2000, avec une abstention estimée à 90% par l’ONU. Après plusieurs mois de pressions exercées par la communauté internationale, plus particulièrement par la France (avec l’intervention de Régis Debray et Véronique de Villepin-Albanel) et les États-Unis, Aristide est obligé, lors du Coup d’État du 29 février 2004, de quitter le pays avec un commando des forces spéciales des États-Unis. Boniface Alexandre, président de la Cour de cassation, assure ensuite le pouvoir par intérim.

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    Second mandat de PREVAL (depuis 2006)

    En février 2006, suite à des élections marquées par des incertitudes sur le décompte des bulletins de vote, et grâce à l’appui de manifestations populaires, René Préval est élu.

    Séisme de 2006

    Le 12 janvier 2010, un tremblement de terre de magnitude 7,0 sur l’échelle de Richter frappe l’ouest d’Haïti et notamment sa capitale, Port-au-Prince. Il est suivi de plus d’une centaine de répliques. Il s’agit du séisme le plus important et le plus meurtrier de l’histoire d’Haïti, allant jusqu’à désorganiser totalement le fonctionnement de l’État, à l’image de l’effondrement de plusieurs bâtiments publics comme le palais présidentiel qui entraîna la mort de plusieurs cadres du gouvernement. Le président Préval et son Premier ministre Jean-Max Bellerive y échappent de peu. De plus, des milliers de détenus alors incarcérés à la prison de Port-au-Prince se sont échappés, suite à l’effondrement de celle-ci, fragilisant encore plus une situation sécuritaire déjà précaire.

    La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) fut également dévastée par l’écroulement de son quartier général à Port-au-Prince : plus de 150 casques bleus dont le chef de mission Hédi Annabi et son adjoint sont morts ou portés disparus. Le bilan de ce cataclysme sismique s’élève, au 24 février 2010, à plus de 300 000 morts, 300 000 blessés et 1 000 000 de sans-abri. Mais le général Ken Keen, qui dirige la force spéciale américaine en Haïti, a évoqué celui de 150 000 à 200 000 morts comme « hypothèse de travail ». Barack Obama parle « de la plus grande catastrophe humanitaire qu’aient eu à gérer les États-Unis d’Amérique ». Les États-Unis y ont dépêché sur place 16 000 militaires, l’Union européenne 1 500.

    Étant donné qu’il sera impossible de déblayer tous les gravats à courte échéance, les autorités haïtiennes envisagent de reconstruire plusieurs quartiers de Port-au-Prince aux alentours de la capitale haïtienne.

    Le 20 janvier 2010, à six heures (heure locale), une réplique de magnitude 6,1 sur l’échelle de Richter, ressentie à soixante kilomètres à l’ouest de la capitale en ruine, frappe à nouveau le pays.

    Le 22 janvier 2010, un effort « mondial » (mobilisant notamment le Canada, les États-Unis, la France…) est consenti afin de recueillir plus d’un milliard de dollars dans un fonds d’aide.

    Le 16 février 2010, le coût de reconstruction de la capitale haïtienne et de ses environs est estimé entre huit et quatorze milliards de dollars.

     Épidémie de choléra

    En octobre 2010, dans des circonstances peu claires, une épidémie de choléra a fait son apparition, ce sont les forces de l’ordre ou du moins les mission des Nations unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) qui l’a apportée dans le pays ; la contamination commence le 19 octobre dans les départements d’Artibonite et du Centre où les cinq premiers cas sont recensés ; la consommation d’eau impropre du fleuve Artibonite en serait à l’origine.

    Au 5 janvier 2011, on dénombrait 3 184 morts dues au choléra.

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    Président Michel MARTHELY

    POLITIQUE

    Haïti est une république démocratique. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens âgés de dix-huit ans et plus.

    Le pouvoir législatif est exercé par deux chambres : le Sénat et la Chambre des députés. Le chef de l’exécutif est le président de la République Michel Martelly. Le chef du gouvernement est le Premier ministre Garry Conille.

    Le Premier ministre ne peut être révoqué par le président de la République, mais peut être interpellé par le Sénat et renvoyé après un vote de censure par ce dernier.

    Haïti est divisée en 10 départements, 41 arrondissements, 133 communes et 565 sections communales.

    Il existe aussi ce qui est couramment appelé le « onzième département », représentant les quelque deux millions d’Haïtiens vivant à l’extérieur du pays : la diaspora haïtienne.

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    Pour en savoir plus, source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ha%C3%AFti

    2 octobre, 2011

    Les Produits sucrés : à limiter

    Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 8:57

    Consommés de temps en temps et en quantité raisonnable, les produits sucrés sont compatibles avec un bon état nutritionnel : la confiture sur les tartines au petit-déjeuner, quelques biscuits pour un goûter…

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    Pourquoi en consommer avec modération ?

    Parce qu’ils sont caloriques et peuvent, lorsque consommés en excès, participer à la prise de poids, au développement d’un diabète… Également parce qu’ils contribuent, en l’absence d’un brossage des dents régulier, à la formation de caries dentaires.

    Comment limiter leur consommation ?

    • Si vous aimez terminer vos repas sur une note sucrée, préférez prendre un fruit qui, au-delà des sucres naturellement présents dans sa composition, contient des fibres et des vitamines, et contribue au rassasiement (ce qui permet d’éviter d’avoir faim plus tard).
    • Consommez vos laitages sans ajouter de sucre et agrémentez-les plutôt de dés de fruits, de compote sans sucres ajoutés…
    • Dosez bien la quantité de sucre que vous ajoutez dans vos boissons chaudes : café, thé, tisane…
    • Pour éviter les tentations chez les enfants et les adolescents, limitez l’achat de produits sucrés et mettez à leur disposition une corbeille de fruits bien garnie.

    Les boissons sucrées

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    Soyez vigilant dans votre choix de boissons. Certaines boissons sucrées, comme les sodas, apportent ce qu’on appelle des « calories vides » : beaucoup de calories apportées par le sucre et aucun nutriment intéressant… En effet, un verre de soda apporte l’équivalent d’environ 6 morceaux de sucre. Alors, réservez-les pour des occasions ponctuelles et privilégiez l’eau, qui reste la seule boisson indispensable.

    Et le light alors ?

    Les produits dits « light » sont effectivement une solution qui permet de consommer moins de sucre. En effet, le sucre y est remplacé par un édulcorant qui confère à l’aliment un goût sucré, sans apporter de calorie. Par contre, les édulcorants ne permettent pas de « se sevrer » du goût sucré et peuvent ainsi contribuer à entretenir, dans votre corps, la prédilection pour le goût sucré.

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    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1176.pdf

    1 octobre, 2011

    Mieux que la réussite

    Classé dans : Spiritualité — CATORC Charles @ 12:36

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    Méditation du jour : Mieux que la réussite

    Saint Luc 10,17-24

    Les soixante-douze disciples que Jésus avait envoyés revinrent tout joyeux. Ils racontaient : « Seigneur, même les esprits mauvais nous sont soumis en ton nom. » Jésus leur dit : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair. Vous, je vous ai donné pouvoir d’écraser serpents et scorpions et pouvoir sur toute la puissance de l’Ennemi ; et rien ne pourra vous faire du mal. Cependant, ne vous réjouissez pas parce que les esprits mauvais vous sont soumis ; mais réjouissez-vous parce que vos noms sont inscrits dans le ciel. » A ce moment, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit : « Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m’a été confié par mon Père ; personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. » Puis, se tournant vers ses disciples, il leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : Beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu ; entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

     

    Prière d’introduction : Jésus, je m’approche de toi dans la prière, sachant que ce sont les moments les plus importants de ma journée. Ce temps passé avec toi m’aide à mettre le reste de ma journée en perspective et me donne un sens de ma dépendance totale à ton égard. Avec une simplicité d’enfant, je fais confiance à ta providence aimante. Bien que je sois indigne d’être en ta présence, je veux au moins t’offrir mon meilleur effort pendant cette prière, en cherchant seulement à te plaire.

     

    Demande : Que je comprenne que la chose la plus importante en cette vie est d’atteindre le ciel, et que j’agisse en conséquence.

    Points de réflexion

    1. Le nom de Jésus.

    Les disciples sont émerveillés par la puissance du nom de Jésus, même face aux démons. Telle est la grande puissance du Christ dans le monde.  » Le salut ne se trouve en aucun autre. Aucun autre Nom sous le ciel n’a été donné aux hommes par lequel nous devrions être sauvés. » (Actes 4,12). Le Christ, en tant que Messie venu pour nous racheter, est le seul Sauveur. Ainsi, toute dévotion authentique, que ce soit envers Marie, envers un saint patron préféré, n’a de sens que dans la mesure où elle nous mène au Christ. Il est et il reste le meilleur modèle pour nous. Y a-t-il quelqu’un que je mets avant le Christ dans ma vie ?

     

    2. « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez. «  Jésus semble écarter les victoires sur Satan. Ce qu’il considère plus important pour ses disciples est que leurs noms soient écrits dans le ciel. En effet, être chrétien est bien plus que simplement vaincre le diable. Notre foi est une foi éminemment positive, conçue pour nous aider à nous faire grandir dans notre amour pour Dieu et dans notre imitation des vertus de Jésus- Christ. Parce qu’il s’agit d’un exercice d’amour, nous pouvons toujours faire plus pour d’autres et pour le Christ. L’amour ne connaît pas de limites ; nous ne pouvons jamais dire que nous « sommes arrivés. » Est-ce que je comprends que je suis appelé à aimer et à imiter le Christ jusqu’au dernier moment de ma vie ?

     

    3. Un fils modèle. C’est l’amour qui motive le Christ, surtout l’amour pour son Père céleste. La réalisation de la volonté de son Père pousse le Christ à subir des difficultés, la fatigue, la faim et le rejet. Mais il ne se laisse pas décourager. Comme un jeune amoureux, le Christ semble avoir une réserve d’énergie sans fin pour son bienaimé. C’est sa source secrète de force, pour ainsi dire. Ainsi il nous enseigne une vérité profonde de la nature humaine. L’ »homme ne peut vivre sans amour, » a écrit le pape Jean Paul II dans son premier encyclique,Redemptor hominis, « il demeure pour lui-même un être incompréhensible, sa vie est privée de sens s’il ne reçoit pas la révélation de l’amour, s’il ne rencontre pas l’amour, s’il n’en fait pas l’expérience et s’il ne le fait pas sien. » Devant le découragement, la lassitude, demandons-nous : Combien est-ce que j’aime les autres ? Est-ce que je me sacrifie volontiers pour mes frères ? Est-ce que je cherche d’abord le bien des autres ?

     

    Dialogue avec le Christ : Seigneur Jésus, ma foi est en premier lieu une relation d’amitié avec toi. Elle demande une réponse constante d’amour de ma part. Aide-moi à être généreux en répondant à tes inspirations d’aimer.

     

    Résolution : Je montrerai ma gratitude pour le don de la foi en faisant un acte supplémentaire de charité aujourd’hui.

    Le Petit-Déjeuner

    Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 12:24

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    Pour commencer la journée avec énergie, il faut prendre un vrai petit-déjeuner, composé de trois éléments essentiels :

    1) Des produits laitiers, comme lait, yaourts, fromage; ce sont des sources de calcium et de protéïnes qui pemettent de construire, entretenir et renouveler les tissus du corps.

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    2) Des produits céréaliers, comme le pain, les céréales, les biscottes; qui sont des sources de glucides complexes (amidon) qui fournissent de l’énergie. Les céréales complètes contiennent en plus des fibres (traversent l’organisme sans être absorbées)

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    3) Des  fruits ou jus de fruits, comme l’orange, la pastèque, la goyave, etc., qui sont sources de vitamine C.

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    C’est un moment privilégié d’échange et de convivialité.

    Le petit-déjeuner favorise une bonne matinée sans fatigue, unhe meilleure attention; évite le creux de 11 heures et les grignotages qui font grossir.

    Il permet de prendre à midi un repas plus léger et d’éviter ainsi la somnolence de  l’après-midi due à une gigestion difficile.

    Il assure une répartition quotidienne équilibrée des aliments.

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    Quelques exemples de petit-déjeuner :

    a) un bol de lait chocolaté, du pain beurré et une banane,

    b) un bol de matété (lait + farine de manioc) et un morceau d’ananas,

    c) un bol de riz au lait et un jus d’agrume ( ex : pamplemousse),

    d) deux yaourts céréles, morceau de melon

    REMARQUES :

    Il faut boire de l’eau régulièrement (1,5 litre/jour) pour réhydrater l’organisme,

    Privilégier les jus 100% pur fruits.

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    CONSEILS PRATIQUES :

    Dîner léger (sans excès) le soir, pour bien dormir et avoir de l’appétit au réveil,

    Couchez-vous de bonne heure et réveillez-vous suffisament tôt pour avoir le temps de manger calmement, en famille,

    Si vous manquez de temps le matin, préparez la veille tout ce qu’il faut pour le petit-déjeuner,

    Si vous n’avez pas faim, buvez au réveil un verre d’eau ou de jus de fruits, car ils ouvrent l’appétit,

    Pour la collation de 10 heures, préférez un fruit,

    Le thé et le café sont des boissons excitantes, une consommation excessive peut entraîner nervosité et insomnie, à déconseiller cesq boissons aux enfants.

     

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