Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

20 octobre, 2011

Poissons et Coquillages

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 13:30

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 Des atouts coeur et minceur (par Christine Nicolet)

La valeur nutritionnelle du poisson est comparable à celle de la viande. Il a de plus l’avantage de contenir moins de matières grasses et d’être plus digeste; il devrait figurer plus souvent à nos menu.

Digestes et nutritifs, les poissons sont à consommer quasiment sans modération, avec seulement quelques précautions.

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DU MAIGRE AU PLUS GRAS

La teneur en lipides des poissons est très variable (de 0,5 à 20%) et les fait classer en trois catégories : les poissons maigres (0,5 à 2%), cabillaud, morue, colin, lieu, merlan, limande, dorade, truite, brochet, bar, raie…; les poissons demi-gras (5 à 10%), hareng frais, maquereau, saumon frais, espadon, congre…; les poissons gras (plus de de 10%), anguille, thon, sardine, hareng fumé, saumon fumé, caviar… A noter que le plus gras des poissons est plus maigre que la plus maigre des viandes, d’où leur intérêt dans les régimes hypocaloriques. L’apport énergétique pour 100 g est de 60-80 calories pour les poissons maigres, de 90-100 calories pour les demi-gras et de 150-210 calories pour les gras. La digestibilité du poisson, c’est-à-dire son aptitude à être attaqué par les sucs digestifs, est de 95% comme pour la viande. Ses protéines (18 g en moyenne aux 100 g et 10-12 g pour les moules et les huîtres) ont la même valeur biologique  que celles de la viande, mais la pauvreté en collagène explique que le poisson séjourne beaucoup moins longtemps dans l’estomac que la viande, et donne l’impression qu’il « ne tient pas au ventre » et qu’il est moins nourrissant. Cette rapidité de digestion tient aussi à sa pauvreté en graisses et à la qualité de ses acides gras.

APPORTS NUTRITIONNELS

Dans le poisson il n’y a pas de graisses de couverture, les graisses sont réparties uniformément dans la chair et leur taux  varie selon l’âge du poisson, son cycle sexuel, son habitat, son alimentation et la saison de la capture. Ce sont en majorité des acides gras polyinsaturés de la famille des oméga 3 qui favorisent la fluidité du sang, préservent le bon état des vaisseaux sanguins et apportent une protection cardiovasculaire. Les poissons ne contiennent pratiquement pas de glucides. Le poisson gras apporte les vitamines liposolubles A et D, mais il est riche en cholestérol, de même que la langouste, la crevette, l’huître. Cependant, le choix des poissons maigres est suffisamment important pour ne pas poser de problèmes dans les régimes hypocholestérolémiants. Le poisson est aussi une bonne source de vitamine B6 et B12, de phosphore, de potassium et d’iode quand il vient de la mer. Il contient des quantités importantes de chlore et de sodium (sel) et, contrairement à une idée reçue, le poisson de mer n’est pas forcément plus riche en sel que le poisson d’eau douce. En revanche, le poisson est pauvre en vitamine C et en calcium et sa consommation doit s’accompagner de produits laitiers ou de végétaux. Toutefois, les arètes des petits poissons consommés entiers apportent du calcium sous forme de phosphate de calcium.

QUELQUES PRECAUTIONS

Si l’on s’accorde aujourd’hui à reconnaître aux produits d’origine marine un grand intérêt nutritionnel, beaucoup de consommateurs  les rendent responsables d’intoxication, de troubles digestifs et d’allergies. La pollution croissante des mers et des cours d’eau renforce cette opinion. En fait, il faut distinguer les risques liés à la nature même des produits de la mer, et ceux provenant de la pollution due aux rejets de l’homme (qui ne font pas l’objet de cet article). En effet, les poissons contiennent une quantité non négligeable de corps azotés (urée, ammoniaque) qui leur donnent cette odeur spéciale et qui font limiter leur consommation chez l’arthritique et le goutteux. Les réactions type allergies sont attribuées à la transformation d’un acide aminé, l’histidine, en histamine, et ce sont surtout les crustacées qui provoquent ce genre d’intolérance, car beaucoup se consomment crus. Enfin, les mollusques sont particulièrement sensibles à la pollution bactérienne et des mesures sanitaires règlent les lieux et les périodes de collecte. Il faut se méfier des ramassages « sauvages » de coquillages.

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COMMENT LES CONSOMMER

Il existe plus de 400 espèces de poissons, mais en France deux tiers de la consommation se concentrent sur une douzaine d’espèces. Le PNNS (Plan National Nutrition Santé) recommande d’en consommer au moins deux fois par semaine en diversifiant les sources et en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Très digestifs, les poissons le sont encore plus s’ils sont cuits au court-bouillon, le collagène passant dans le liquide de cuisson. Dans le cadre d’un régime hypocalorique, il faut bannir les fritures, les poissons pânés, fumés, en conserve à l’huile, et privillégier les poissons grillés, au four  ou en papillottes. Certains poissons sont venimeux ou toxiques à l’état cru au moment du frai, mais la cuisson les rend parfaitement comestibles, c’est le cas  de l’anguille, du congre ou de la rascasse. En revanche, l’histamine est thermostable et peut se retrouver dans les conserves.

FEMME ENCEINTE, ATTENTION !

Pour la future maman, manger du poisson deux fois par semaineconstitue une source privilégiée d’acides gras essentiels et de protéines adaptées à la grossesse. En plus, il est riche en iode, phosphore et vitamine B12 etD. Le danger vient de la présence de mercure dans certains poissons et ce sont surtout les espèces sauvages et les prédateurs qui en contiennent un taux élévé (bar,lotte, bonite, julienne, daurade, espadon, raie, thon, rouge surtout). Cette neurotoxine représente un véritable danger pour le foetus, et la femme enceinte ou allaitante doit s’abstenir d’en manger. Gare aussi aux poissons crus marinés, et méfiance avec la cuisine japonaise : sushi, et sashimi peuvent abriter un parasite alimentaire, l’anisakiase. On peut donner du poisson sous forme de filet à un bébé, dès six mois, mais par prudence, il faut l’introduire dans la ration en toute petite quantité.

SURGELE, EN BOÎTE, PANE, OU FUME

Par rapport au poisson frais, la teneur en oméga 3 du poisson surgelé et plus faible, mais il reste très frais, car directement surgelé sur le bateau.

La haute température n’altère pas la teneur en oméga 3 du poisson en boîte, mais elle modifie le goût et la texture, et elle diminue la teneur en vitamines et minéraux. Optez pour les conserves au naturel ou à l’huile de colza ou d’olive plus riches en oméga 3 que l’huile de tournesol.

Le poisson pané est souvent fabriqué à partir d’espèces pauvres en oméga 3 et l’emballage de chapelure à partir de maïs majore l’apport calorique.

Le poisson fumé contient une forte proportion de sel (plus de 1 g pour 100 g), mais il conserve un intérêt nutritionnel en oméga 3.

L’AVIS DU PHARMACIEN (le poisson fait-il maigrir ?)

Du fait de sa faible teneur en graisses et en sucres, le poisson est peu calorique et s’inscrit parfaitement dans un régime minceur. Manger du poisson aurait également comme conséquence de faire baisser le taux de leptine, hormone sécrétée par les adipocytes qui agit sur le centre de la faim et favorise le rassasiement quand son taux baisse. Les oméga 3 interviendraient en activant les enzymes capables de brûler les graisses.

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Source : Magazine Bien-être & Santé _ N° 282 – Juin 2011

1 octobre, 2011

Le Petit-Déjeuner

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 12:24

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Pour commencer la journée avec énergie, il faut prendre un vrai petit-déjeuner, composé de trois éléments essentiels :

1) Des produits laitiers, comme lait, yaourts, fromage; ce sont des sources de calcium et de protéïnes qui pemettent de construire, entretenir et renouveler les tissus du corps.

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2) Des produits céréaliers, comme le pain, les céréales, les biscottes; qui sont des sources de glucides complexes (amidon) qui fournissent de l’énergie. Les céréales complètes contiennent en plus des fibres (traversent l’organisme sans être absorbées)

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3) Des  fruits ou jus de fruits, comme l’orange, la pastèque, la goyave, etc., qui sont sources de vitamine C.

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C’est un moment privilégié d’échange et de convivialité.

Le petit-déjeuner favorise une bonne matinée sans fatigue, unhe meilleure attention; évite le creux de 11 heures et les grignotages qui font grossir.

Il permet de prendre à midi un repas plus léger et d’éviter ainsi la somnolence de  l’après-midi due à une gigestion difficile.

Il assure une répartition quotidienne équilibrée des aliments.

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Quelques exemples de petit-déjeuner :

a) un bol de lait chocolaté, du pain beurré et une banane,

b) un bol de matété (lait + farine de manioc) et un morceau d’ananas,

c) un bol de riz au lait et un jus d’agrume ( ex : pamplemousse),

d) deux yaourts céréles, morceau de melon

REMARQUES :

Il faut boire de l’eau régulièrement (1,5 litre/jour) pour réhydrater l’organisme,

Privilégier les jus 100% pur fruits.

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CONSEILS PRATIQUES :

Dîner léger (sans excès) le soir, pour bien dormir et avoir de l’appétit au réveil,

Couchez-vous de bonne heure et réveillez-vous suffisament tôt pour avoir le temps de manger calmement, en famille,

Si vous manquez de temps le matin, préparez la veille tout ce qu’il faut pour le petit-déjeuner,

Si vous n’avez pas faim, buvez au réveil un verre d’eau ou de jus de fruits, car ils ouvrent l’appétit,

Pour la collation de 10 heures, préférez un fruit,

Le thé et le café sont des boissons excitantes, une consommation excessive peut entraîner nervosité et insomnie, à déconseiller cesq boissons aux enfants.

4 mars, 2011

Soigner en conscience (Doc Eliane CATORC)

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 12:05

Éliane Catorc, médecin généraliste, aujourd’hui en service de soins palliatifs, met ses nombreuses expériences

humaines et médicales au coeur de son oeuvre « soigner en conscience ».

Ce livre est l’aboutissement d’un an de travail, mais aussi le condensé d’une pensée en gestation depuis son enfance sur les questions qui touchent l’Homme et la souffrance.

L’auteur éveille les consciences sur la prise en charge globale de la personne, sur des questions éthiques et sociétales. Elle donne des arguments de la raison sur les aspects de la liberté de conscience, de la liberté d’agir en conscience, et de la laïcité.

Cliquez sur le lien pour voir.

Soigner en conscience (Doc Eliane CATORC) dans Education à la santé pdf soignerenconscience.pdf

 Pour commander en ligne sur Decitre, prix : 19 euros, cliquez sur le lien qui suit :

http://www.decitre.fr/livres/Soigner-en-conscience.aspx/9782353891405

8 novembre, 2010

Les bienfaits de la banane

Classé dans : Bien-être - Rimèd razié,Education à la santé — CATORC Charles @ 17:11

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Après avoir lu ceci, vous ne regarderez plus JAMAIS une banane de la même manière!!!

Les bananes contiennent 3 sucres naturels: sucrose, fructose et glucose combiné avec des fibres, une banane donne instantanément un gain d’énergie substantiel. Les recherches ont prouvé que juste 2 bananes fournissent assez d’énergie pour un entraînement rigoureux de 90 minutes. Pas étonnant que la banane soit le fruit numéro 1 du monde des athlètes. Toutefois l’énergie n’est pas la seule façon dont la banane peut vous aider à garder la forme. Elle peut également aider à guérir ou prévenir un nombre incalculable de maladies, intégrez-la à votre régime alimentaire quotidien.

Dépression :

Selon un récent sondage produit par MIND auprès de gens souffrant de dépression, plusieurs se sentent beaucoup mieux après avoir mangé une banane. Cela parce que la banane contient du tryptophane, un genre de protéine que le corps converti en sérotonine, connu comme relaxant, améliore votre état émotionnel et vous fait généralement sentir plus heureux. Oubliez les pilules — mangez une banane. La vitamine B6 qu’elle contient régularise le niveau de glucose dans le sang, lequel peut affecter votre état émotionnel.

Anémie:

Élevée en fer, la banane peut stimuler la production d’hémoglobine dans le sang aidant à diminuer l’anémie.

Pression :

Ce fruit tropical unique est extrêmement élevé en potassium toutefois faible en sel, le rendant parfait pour combattre la pression. Tellement, que l’administration « US Food and Drug » vient tout juste d’accorder à l’industrie de la banane le droit de déclarer la propriété qu’a ce fruit de réduire le risque de pression et de crise cardiaque.

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Pouvoir de concentration :La recherche démontre que le fruit élevé en potassium peut aider à l’apprentissage en rendant les pupilles plus alertes.

Constipation :

Élevée en fibres, inclure la banane dans votre alimentation quotidienne peut aider la régularité, sans avoir besoin de laxatifs.

Gueule de bois :

Une des façons les plus rapides de guérir une gueule de bois est de se faire une barbotine à la banane, sucrée au miel. La banane calme l’estomac et avec l’aide du miel, fait grimper le niveau de sucre dans le sang, pendant que le lait calme et hydrate votre système.

Brûlement d’estomac :

La banane contient un antiacide naturel, donc si vous souffrez de brûlements d’estomac, essayez de manger une banane pour calmer la douleur.

Nausées matinales :

Prendre une banane comme collation entre les repas aide à garder et stabiliser le niveau de sucre dans le sang et ainsi éviter les nausées matinales.

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Piqûres de maringouin :

Avant d’attraper la bombonne d’insecticide, commencez par frictionner la région affectée avec l’intérieur d’une pelure de banane. Plusieurs personnes ont été étonnées par le succès de cette méthode à réduire l’enflure et l’irritation. Nervosité :Élevée en vitamines B, la banane aide à calmer le système nerveux.

Obésité :

Études effectuées par l’Institut de Psychologie en Autriche ont démontré que le stress au travail amène les gens à se gaver de chocolat, bonbons et croustilles. Après vérification auprès de 5000 patients d’hôpitaux, les chercheurs en sont venus à la conclusion que les gens obèses avaient un emploi plus stressant. Le rapport conclu que, pour éviter des rages de sucré / salé, nous devons contrôler notre niveau de sucre dans le sang et en prenant des collations élevées en hydrates de carbones toutes les 2 heures permet de le garder stable.

Ulcères :

La banane est utilisée dans les diètes pour combattre les problèmes intestinaux. C’est le seul fruit cru qui peut être mangé sans inconfort pour ces genres de cas. Elle protège également l’estomac en neutralisant l’hyperacidité et réduisant l’irritation.

Contrôle la température :

Plusieurs cultures voient la banane comme un fruit rafraîchissant pouvant baisser autant la température physique qu’émotionnelle des femmes enceintes. En Thaïlande, par exemple, les femmes enceintes mangent des bananes pour s’assurer que leur bébé naisse avec une faible température.

Désordre Affectif Saisonnier (DAS):

La banane peut aider les gens souffrant de DAS car elle contient du tryptophane, qui est un relaxant émotionnel naturel.

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Fumeur :

La banane peut également aider les gens voulant arrêter de fumer. Le B6, B12 qu’elle contient, de même que le potassium et magnésium s’y retrouvant, aide le corps à récupérer des effets de manque de nicotine.

Stress :

Le potassium est un minéral vital, lequel aide à normaliser le pouls, envoie de l’oxygène au cerveau et régularise la rétention d’eau. Lorsque vous êtes stressé, votre métabolisme augmente, réduisant votre niveau de potassium. Ceci peut être calibré avec l’aide d’une collation élevée en potassium telle qu’une banane.

Crise cardiaque :

Selon une recherche effectuée par « The New England Journal of Médicine, » manger des bananes régulièrement peut réduire le risque de décès par crise cardiaque d’environ 40% !

Verrues :

Ceux qui n’utilisent que la médecine naturelle jurent que si vous voulez vous débarrasser d’une verrue, prenez un morceau de peau de banane et placez-la sur la verrue, le côté jaune vers le haut. Maintenez la peau en place avec un « plaster » ou un ruban chirurgical !

Donc, la banane est vraiment un remède naturel pour beaucoup de maladies. Lorsque vous la comparez à une pomme, elle contient 4 fois plus de protéines, 2 fois la quantité d’hydrate de carbone, 3 fois plus de phosphore, 5 fois plus de vitamine A et fer, et 2 fois des autres vitamines et minéraux. Elle est également riche en potassium et est l’un des aliments les plus nutritifs.

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4 novembre, 2010

Troubles de l’érection

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 18:42

Solutions simples et efficaces

Aujourd’hui, les seniors ont une vie sexuelle plus épanouie, mais les troubles de l’érection restent plus fréquents avec l’âge. Heureusement, il existe des traitements efficaces qui permettent d’y faire face de manière personnalisée.

Bonne nouvelle, les eniors sont de plus en plus nombreux à maintenir des rapports sexuels réguliers. Plus de 40% des hommes de plus de 60 ansdéclarent avoir des relations sexuelles et ils sont encore plus de 20% après 80 ans. Selon une étude canadienne réalisée en 2009 pour les laboratoires Lilly, 40% des quinquas et plus s’estiment fringants et connaissent même souvent un regain d’activité sexuelle. Quelles que soient les raisons (départ des enfants, retraite, nouvelle relation amoureuse), c’est réjouissant, car une seualité épanouie retentit positivement sur le moral. C’est aussi très souvent synonyme de bonne santé générale.

Perturbations érectiles

Cela dit, tous les seniors ne sont pas aussi satisfaits de leur vie sexuelle. Au moins un homme sur cinq souffre de problèmes d’érection et cette proportion augmente avec l’âge. Après 60 ans, les érections spontanées sont moins fréquentes, l’érection met un peu plus de temps à se produire, le temps nécessaire entre deux érections est plus long, la rigidité est en général de moins bonne qualité qu’à 20 ou 30 ans et l’éjaculation moins abondante. Avec les années, le taux d’hormones mâles dans le sang a aussi tendance à baisser, ralentissant la montée du désir. Tous ces changements sont normaux et n’ont rien à voir avec ce que les médecins appellent des dysfonctionnements érectiles. En fait, la fonction érectile peut-être perturbée pour de multiples raisons.

Raisons psychologiques (chômage, stress au travail, problèmes de couple, dépression, deuil, etc.).

L’alcoolisme peut aussi provoquer des troubles de l’érection. En vieillissant cependant, d’autres causes sont plus fréquentes.

Causes vasculaires, l’athérosclérose, c’est-à-dire l’épaississement et le durcissement des artères dus au tabac, à l’hypertension artérielle et/ou à l’excès de cholestérol s’aggrave avec l’âge. Or, l’artère caverneuse de la verge, l’une des plus étroites du corps, s’obstrue en moyenne trois ans avant les autres. C’est si vrai que des troubles de l’érection constituent un signal d’alerte : c’est souvent le premier symptôme d’une maladie cardiovasculaire ignorée : au fil des années, le diabète par exemple abîme les artères.

Causes neurologiques, la maladie de Parkinson notamment, qui se manifeste surtout après 65 ans, perturbe la sexualité.

Causes médicamenteuses, certains médicaments, davantage prescrits à partir d’un certain âge pour traiter l’hypertension artérielle (bêtabloquants surtout), la dépression, la maladie de Parkinson ou les problèmes de prostate provoquent des troubles érectiles.

Adénome de la prostate (hypertrophie bénigne), il occasionne des troubles de l’érection et de l’éjaculation et, quand il est opéré, un dysfonctionnement érectile est observé dans 5% des cas après l’intervention.

Maladie de Lapeyronie, due à une plaque fibreuse qui se forme sur l’enveloppe entourant les corps caverneux, elle se traduit par une déformation progressive de la verge, avec de petites boules repérables au toucher.

 

La pillule bleue

Depuis l’arrivée de la fameuse petite « pillule bleue » (le sildénafil), puis des deux autres médicaments par voie orale de la même famille – les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 ou IPDE5 -, les troubles de l’érection ne sont heureusement plus une fatalité. Ces trois molécules permettent très souvent de régler le problème. Un conseil cependant : n’attendez pas trop pour en parler à votre médecin car, une fois installés, les dysfonctionnements érectiles sont plus difficiles à traiter. Bien entendu, avant de prescrire, le praticien recherchera si une pathologie se cache derrière, procédera à un examen en règle et demandera un bilan biologique. En l’absence de cause nécessitant un traitement adapté et de contre-indication, il vous proposera en général un des trois IPDE5 disponibles en France, choisi en fonction de votre mode de vie, et de votre « profil », car leur action diffère un peu dans le temps. Le sildénafil et le vardénafil doivent sze prendre une heure avant les rapports sexuels et le tadalafil deux à trois heures avant. Après quelques essais, revoyez votre médecin pour faire le point et, au besoin, changer de molécule ou de dosage.

Mais le coût des médicaments contre les troubles de l’érection (non remboursés) freine sérieusement leur utilisation. Dans une enquête Ifop d’avril dernier, 47% des hommes interrogés trouvaient leur prix trop élevé et plus des deux tiers disaient qu’ils pourraient y avoir recours si le prix du comprimé diminuait de moitié… Conscient de cette difficulté qui empêchait nombre de couples d’avoir une sexualité épanouie, le laboratoire Bayer Schering Pharma à baissé de 50% le prix du vardénafil dosé à 10 mg (le plus courant), depuis le moi de mai.

Injections et hormones

Selon les causes des troubles érectiles, d’autres solutions sont encore possibles.

♦ Des consultations de sexologie (à l’hôpital ou en ville) permettent d’identifier et de traiter les causes d’ordre psychologique, en associant éventuellement un médicament pour redonner confiance.

♦ Les injections intracaverneuses et inta-urétrales (dans le pénis), peu douloureuses, se pratiquent juste avant les rapports. Elles nécessitent cependant un apprentissage auprès du méde »cin.

♦ La prise d’hormones (testostérone)

♦ La pompe à vide

♦ L’intervention chirurgicale avec pose de prothèse.

 

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29 janvier, 2010

Sportifs, épargnez vos articulations !

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 7:42

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Vous êtes sportifs ?, épargnez vos articulations !

Constamment sollicitées, vos articulations sont souvent la source de bien des tracas. Mieux vaut respecter les règles d’or de l’entraînement.

La pratique d’un sport se veut le fondement d’une bonne condition physique. Les muscles représentent 50% du poids du corps, nous avons besoin d’exercice pour rester en forme. Plus le corps fournit d’efforts, plus il devient vigoureux et résistant. A l’inverse, moins il est actif, moins il est apte à l’être. Les muscles s’affaiblissent, les os perdent une partie de leur densité et les articulations se grippent. Mais gare aux activités physiques trop soutenues ou mal adaptées. Elles entraînent bien souvent des risques de blessure et les articulations sont généralement les premières à en souffrir. Entorses, luxations, atteintes du tendon… touchent aussi bien les hommes que les femmes.

Une structure complexe

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Jonctions entre deux os, on distigue trois types d’articulations, selon leur mobilité. Les diarthroses, comme le genou, le coude et la cheville, sont les plus mobiles. Les amphiarthroses (épaule, hanche), semi-mobiles, acceptent plus de mouvements que les articulations immobiles telles que les os du crâne. Présentes sur tout le squelette, ces charnières sont indispensables pour effectuer des mouvements, bouger, courir, sauter… En fait, les os sont reliés entre eux par des liens très solides : les ligaments. Ces derniers sont des terminaisons musculaires et viennent s’insérer tout autour de la zone articulaire. L’extrémité de chaque os est formée d’une matière blanche et lisse : le cartilage. Constitué de millions de « ressorts » microscopiques (protéoglycanes), il permet d’absorber les chocs grâce à ses propriétés de résistance, d’élasticité et de compressiblité. Pièce maîtesse de l’articulation, il baigne en permanence dans la capsule articulaire, riche en liquide synovial. Cette substance sert de lubrifiant, empêchant les frottements entre les os, et nourrit l’artilation. Mais avec le temps, l’influence du poids et les phénomènes mécaniques, le cartilage articulaire s’altère, s’amincit, se dégrade. Son renouvellement étant très lent, il ne peut plus jouer son rôle d’amortisseur, provoquant gênes, raideurs, douleurs, ou de véritables handicaps.

Une grande fragilité

Lors d’une chute ou d’un mouvement exagéré, les ligaments stabilisateurs de l’articulation s’étirent  ou se déchirent. C’est l’entorse. Il en existe trois degrés de gravité : la distension des ligaments peut être simple, ou accompagnée de la rupture d’un faisceau du ligament et de la capsule ligamentaire, ou encore d’une rupture complète du ligament associée à un arrachement osseux. La luxation est le résultat d’un déplacement ou d’un écartement entre deux surfaces articulaires qui normalement se trouvent face à face. Si la perte des rapports entre les surfaces articulaires est partiellement  modifiée, il s’agit d’une subluxation. Si elle est totale, c’est une luxation complète. L’articulation s’est « déboîtée ». Les luxations les plus fréquentes sont celles de l’épaule, du coude, du pouce. La tendinite est une inflammation d’un tendon. Epaule, genou, coude, talon… elle touche tout type d’articulation. Le tennis-elbow (tendinite du coude) en est la forme la plus connue. Au début, la douleur ressentit disparaît à l’échauffement, puis réapparaît. Au stade suivant, elle est constante. Elle fait juste assez mal pour empêcher de pratiquer son sport. Elle devient vraiment handicapante lorsqu’elle perturbe les gestes quotidiens. Si on ne la soigne pas ou mal, elle peut devenir chronique. Autre lésion tendineuse, la bursite. Cest une réaction inflammatoire à l’intérieur d’une bourse  séreuse située entre les tendons et les os. En cas de frictions ou de chocs répétés, cette poche, remplie de liquide synovial qui empêche les frottements et lubrifie l’articulation, gonfle. C’est une des pathologies classiques chez les coureurs. N’oublions pas les entraînements intensifs, les impacts au sol fréquents qui peuvent provoquer de petites fractures du cartilage et sont parfois elles-mêmes responsables d’arrachements cartilagineux.

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Renforcez-les

Même s’il existe des sports qui font travailler les articulations plus intensivement que d’autres, le risque zéro n’existe pas. Certaines activités de la vie quotidienne les mettent aussi à rude épreuve. Exemple, les tendinites du poignet à force de surfer sur le Net. ‘Leurs origines peuvent être très différentes, explique Rida Ouerghi, professeur d’EPS à l’Université Paris III, de pilates et coach sportif. Fragilité ? Surentraînement ? Mauvaise technique gestuelle ? Equipement mal adapté ou usé ? Le fait de ne pas suivre une certaine progression dans l’activité ? Une pratique au-dessus de ses moyens ? Une surcharge pondérale ? Toutes ces questions sont les grandes causes des blessures. Sachez que, lorsqu’on marche, c’est environ quatre fois le poids du corps qui écrase l’articulation de la jambe. Et sept pour la course à pied. Si les règles d’alignement et de maintien de la structure ne sont pas respectées, il y aura risque de blessures à court ou moyen terme. D’où l’importance de travailler sur trois qualités : force, souplesse et endurance. Si on est plus souple que fort, l’articulation est la première touchée. Dans le cas contraire, plus fort que souple, on risque la déchirure musculaire. Et comme le muscle tient l’articulation, celle-ci sera tout de même endommagée. Le travail de gainage (abdominaux, lombaires et fessiers) va renforcer le centre de gravité du corps. D’autre part, avec la fatigue, on est moins concentré. Les muscles ne répondent plus correctement. Grâce aux activités d’endurance, on repousse automatiquement le seuil de fatigue. Résultat, on pourra prolonger son effort sans risque de blessure. N’oubliez pas d’améliorer la proprioception, un sens interne qui nous permet à tout moment de connaître notre position dans l’espace. Les capteurs proprioceptifs situés à l’intérieur des muscles, des tendons et des capsules articulaires transmettent leurs informations  au système nerveux central. Celui-ci va agir pour équilibrer et stabiliser le corps par rapport à la situation actuelle ou future. Et en augmentant l’instabilité lors des exercices, on obtiendra une meilleure stabilisation du système neuromusculaire.

Les clés d’une bonne condition physique

Mangez équilibré ! L’alimentation reste essentielle au bon fonctionnement des muscles. L’endurance à l’effort physique est conditionnée par la teneur en glycogène, sorte de réserve de glucose, fournisseur d’énergie du muscle. Privilégiez les glucides.

Buvez ! Une bonne hydratation de l’organisme améliore l’élimination par les reins des toxines résultant de l’effort. Ne pas boire régulièrement entraîne leur accumulation dans le sang, provoquant une fatigue physique plus rapide. Même minime, une perte hydrique peut être redoutable pour les muscles, les tendons et les articulations. Un déficit de 1% du poids corporel en eau entraîne une baisse de 10% de ses capacités physiques.

Dormez ! C’est aussi essentiel que manger et boire. Cela vous aide à remettre les compteurs à zéro, à récupérer physiquement et psychologiquement. Les heures passées sous la couette font que les fonctions vitales – circulation sanguine et lymphatique, respiration, digestion – s’activent et les muscles se régénèrent.

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Source : Clarisse Nénard – Magazine Bien-être & Santé – nov 09 – n° 266

 

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8 décembre, 2009

Occupez-vous de vos oignons !

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 11:31

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Relevé sur le magazine « anform » n° 27 nov/déc 2009 de Ariane Bouillé.

Vous êtes un sur dix à en souffrir !                                                                          Inesthétique, douloureux et source de nombreuses complications, l’hallux valgus, dit « oignon », doit être surveillé de près.

Un « oignon » n’est pas une boule de cartilage ou une extension d’os. L’hallux valgus, de son vrai nom, est une déviation du gros orteil vers l’extérieur du corps, jusqu’à 180°. Il grimpe sur les orteils voisins. L’articulation entre le gros orteil et le pied est gonflé, elle frotte contre la chaussure, la peau est rougie et pèle : cette « bosse » ressemble à un oignon. Première conséquence : il devient difficile de trouver chaussure à son pied. Mais, il est possible de vivre avec un ou deux oignons. L’opération n’est justifiée que si vous avez du mal à marcher.

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INDICATEUR METEO

« j’ai des mamies qui adorent leurs oignons. Elles ne veulent pas s’en séparer parce qu’elles s’y sont habituées et que c’est un excellent météorologue : la douleur se réveille quand il va pleuvoir », raconte Jean-Philippe Halley, de l’association des pédicures et podologues de Guadeloupe. Cependant, il est à surveiller et surtout à faire contrôler par un spécialiste, car sa taille est sans rapport ni avec la douleur ni avec sa gravité. Ses conséquences peuvent être insidueuses. Par exemple :

1) La fonction d’appui que le gros orteil ne remplit plus est compensée soit par d’autres déviations (genoux, hanches), soit par d’autres doigts de pieds qui se replient en griffes (nouvelles sources de frottements dans la chaussure)

2) Douleurs articulaires, arthrose, impotence.

3) Macération entre les orteils, mycoses, ongles incarnés, etc.

CAS A RISQUES

Votre père à un oignon : environ un cas sur trois est héréditaire. Dans cette configuration, l’hallux valgus apparaît généralement avant l’âge de 15 ans.

Les femmes sont plus concernées que les hommes (vingt fois plus) parce que leurs ligaments sont plus souples.

La ménaupose et le veillissement favorisent le relâchement des tissus.

Les pieds égyptiens (quand le gros orteil dépasse tous les autres), contrairement au pieds grecs (où l’index est le plus grand) et aux pieds carrés.

PARTIR DU BON PIED

La chaussure ne peut pas, seule, engendrer un hallux valgus. Néanmoins, elle ne porra que l’aggraver si elle n’est pas adaptée.

« Bannissez les bouts pointus où il n’y a de la place que pour trois orteils, conseille Jean-Philippe Halley. Préférez toujours des chaussures souples et déformables à l’avant-pied ».

MON OIGNON ME FAIT PLEURER

Certains cas nécessitent une intervention chirurgicale, sur l’articulation, sur les muscles ou sur les os, ou les trois à la fois, selon l’origine de l’hallux valgus. « Aujourd’hui les opérations sont bien rodées. Il y a encore quelques années, on voyait des aberrations : je me souviens d’avoir eu une patiente à qui on avait retiré toutes les articulations entre le pied et les orteils. Tous ses orteils étaient en l’air et ne pouvaient plus servir de propulseurs ! »

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La plupart des hallux valgus ne mènent pas au bloc. Un podologue peut agir sur la déviation de l’orteil avec des orthèses (appareils en silicone sur mesure), des semelles et des exercices qui contribueront à redresser l’axe de l’orteil, à réduire la douleur et à minimiser les conséquences.

EXERCICES D’ORTEILS

Ces exercices ne suffisent pas à soigner ou prévenir mais y contribuent.

1) Entraînez-vous à attraper des objets avec les orteils.123gifs005.gif

2) Etirez vos orteils régulièrement.

3) Coincez un stylo entre deux orteils et essayez de les serrer.

21 septembre, 2009

Stress au travail

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 17:48

Comment lui résister ?

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Retrouver son travail après les vacances, c’est parfois en retrouver le stress. Or près d’un salarié sur cinq estime que sa santé est affectée par des problèmes de stress d’origine professionnelle. Le phénomène n’épargne aucun secteur d’activité, un coût pour l’entreprise, un coup pour la santé.

Depuis une vingtaine d’années, le stress est devenu un problème majeur de santé au travail.

 » Le stress d’origine professionnelle est un vrai danger sous sa forme chronique et excessive. Être en permanence sous pression crée de la souffrance. Le corps n’a plus de défenses pour résister », résume Fabrice Guez, fondateur de la Société Française de prévention et de Gestion du Stress.

Face à une menace ou un enjeu important, le corps réagit naturellement en libérant des hormones. Certaines lui apportent de l’oxygène – elles ont pour effet d’augmenter la fréquence cardiaque, la tension et la température – et d’autres de l’énergie (du glucose). Mais si la situation stressante dure ou s’intensifie, l’organisme fonctionne alors en surrégime.

Des signes d’alerte, de forme et d’intensité variables, peuvent apparaître en quelques jours : troubles du sommeil, anxiété, douleurs dorsales, musculaires ou gastriques, migraines, etc. Les défenses immunitaires finissent par s’épuiser et de véritables maladies peuvent s’installer comme des troubles musculo-squelettiques (première cause de maladie professionnelle en France), des problèmes cardiovasculaires, gastriques ou dermatologiques, des dépressions, etc.

« Peu de gens sont attentifs à leurs sensations corporelles, il est fondamental de repérer tout signe d’alerte. Il ne faut pas les laisser s’installer ni attendre de craquer », conseille Anne-Carole Delhommeau, psychosociologue.

 

Agir à la source

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 Productivité accrue, réduction d’effectifs, intensification et surcharge de travail, conflits, manque de soutien ou de reconnaissance, organisation complexe… Le travail évolue et les risques professionnels aussi. Un exemple : 89% des salariés ont le sentiment de devoir travailler trop vite.

 » Certaines situations sont beaucoup plus stressantes : les situations dans lesquelles la pression est importante et où, dans le même temps, la personne a le sentiment d’un faible contrôle », explique Fabrice Guez.

Demander à être associé aux prises de décision ou à la planification des tâches, parler à son supérieur hiérarchique de responsabilités qui ne seraient pas clairement définies, évoquer une formation si nécessaire… Telles sont les principales recommandations de l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail aux salariés stressés.

« Toutes les situations de changement, (évolution de poste, nouvelle direction, fusion…), d’incertitude et d’imprévisibilité favorisent le stress. Idéalement, il est recommandé d’agir sur soi-même, sur ses partenaires professionnels ainsi que sur les facteurs organisationnels », complète Anne-Carole Delhommeau.

Par exemple, pour un retour de vacances réussi, préparez le terrain : prévoyez une délégation des dossiers et un sas de décompression de quelques jours sans trop de rendez-vous à votre retour et dites-vous que nul n’est irremplaçable ! Interrogez-vous sur l’origine de votre stress professionnel. Est-ce le contexte, l’organisation de l’entreprise ou les relations dans l’équipe ?

La vie en collectivité repose effectivement sur un équilibre précaire et il faut savoir accepter les différences de point de vue.

 » Il est normal d’avoir des conflits. Il faut apprendre à les repérer, à sortir du non-dit puis à les traiter avec empathie. Le soutien social est une forme de reconnaissance, une véritable arme antistress », conseille Anne-Carole Delhommeau.

S’armer au quotidien

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 Après une journée de travail sous tension, pensez à décompresser. Une bonne respiration, un bain chaud, dix minutes de lecture ou un sommeil de qualité (en respectant ses rythmes biologiques) peuvent suffire. Une activité physique modérée (la marche à pieds, le vélo, la natation…) est également un excellent moyen de « consommer » une partie  des molécules toxiques sécrétées en excès lors de situations de stress.

Pour diminuer leur toxicité, une alimentation saine et variée permet d’apporter à l’organisme des antioxydants naturels très utiles. Autre piste, les techniques de développement personnel (sophrologie, relaxation, thérapies cognitives et comportementales…) apprennent les bons réflexes.

 » Tout le monde doit pouvoir développer des stratégies de régulation du stress à actionner au moment de la crise et mettre en place une bonne hygiène de vie » conclut Fabrice Guez.

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 Source : Anne-Sophie Prévost – MNH revue – N° 165 – Août 2009

23 juillet, 2009

L’automassage express

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 17:39

À la jointure du pouce et de l’index se trouve un point d’acupuncture qui permet de lutter contre l’anxiété.

L’automassage express

On a tendance, quand on est stressé, à serrer le poing et à placer spontanément le bout de l’index à la base du pouce. Ce geste inconscient stimule en fait le goduku, un point d’acupuncture qui correspond au point 4 GI du méridien du gros intestin. C’est le point de la confiance et de la volonté, le point des acteurs avant la représentation. « Massez-le longuement dès que vous vous sentez en situation de stress, de trac, avant un examen. Faites-le rouler une dizaine de fois dans le sens des aiguilles d’une montre entre le pouce et l’index », explique David Tran (1), réflexothérapeute.

Commencez par la main gauche, puis passez à l’autre main. Ce point peut être extrêmement sensible, n’hésitez pas à le stimuler jusqu’à la limite de la douleur. Il est également indiqué quand le haut du corps est congestionné (rhume, affection des bronches, boutons) et en cas de constipation.

D’où vient cette impression désagréable de contact esquivé quand une poignée de main n’est pas ferme et franche ? Sans doute du fait qu’elle ne va pas jusqu’au bout solliciter ce point qui agit sur la confiance.

(1) Président Fondateur de l’Institut Franco-Chinois de Réflexologie. David Tran est né le 6 Février 1949 à Canton (Chine). Nom et prénom chinois : CHAN Tao-Wei (Tao-Wei signifie « Chemin de la Lumière »). Surnommé par les patients : Docteur FOOT

3 juillet, 2009

Les causes du diabète

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 18:35

I)  Diabète et Hérédité, quels sont vos risques ?

Il existe trois types de diabète (type 1, 2, gestationnel). Tous sont en partie héréditaires ! Quels sont les taux de risques en fonction des degrés de parenté, et peut-on contrer l’hérédité ?

1) Diabète de type 1

Dans la population générale, le risque d’avoir un diabète de type 1 (insulinodépendant ou juvénile) est heureusement très faible (0,4 %). Mais attention, il est en partie héréditaire. Ainsi, il est de 5 % quand l’un des parents de premier degré est touché par la maladie. Il passe ensuite à 30 % si deux parents sont diabétiques, et atteint 50 % lorsqu’on a un jumeau ou une jumelle souffrant de problèmes de régulation glycémique (liés au taux de sucre dans le sang).

2) Diabète de type 2

Le risque de développer un diabète de type 2 (non-insulino dépendant, de la maturité ou gras) est d’environ 2 à 4 % dans la population générale, soit relativement faible… Mais il est de 10 à 30 % quand l’un de ses parents de premier degré souffre de la maladie, de 30 à 60 % si deux de ses parents sont diabétiques… et de 90 à 100 % si un jumeau ou une jumelle est diabétique de type 2 !

3) Diabète gestationnel

Certaines femmes sont plus exposées au diabète gestationnel que d’autres. Le principal facteur de risques reste l’hérédité (l’occurrence de la maladie croît de 30 à 40 % s’il y a des antécédents au sein de la famille). Mais le surpoids ou l’obésité, un poids de naissance de la future maman supérieur à 4 kilos, un diabète gestationnel lors d’une grossesse précédente ou la naissance d’un enfant aîné de plus de 4 kilos favorisent aussi la survenue d’un diabète gestationnel.

A noter : ce diabète apparaît dans la moitié des cas en l’absence de risques.

4) Peut-on vaincre l’hérédité ?

On peut surtout empêcher l’hérédité de s’exprimer dans le diabète de type 2, dont les facteurs héréditaires sont aggravés par une mauvaise hygiène de vie et des habitudes alimentaires déséquilibrées. On peut donc contrer l’hérédité en suivant sérieusement certaines règles : activité physique régulière, mesures nutritionnelles, perte de poids… Le plus souvent, chez les personnes prédiabétique (dont les chiffres de glycémie se situent entre 1 et 1,2 g/l), un simple régime permet d’éviter la maladie.

En revanche, l’héritage d’un diabète gestationnel est plus difficile à contrer mais un dépistage est possible. Quant au diabète de type 1, il est par définition génétique et donc impossible à prévenir à ce jour.

 

II) Fumer favorise le diabète

Fumer favoriserait le diabète de la maturité ! Le tabac, qui nuit au pancréas, augmenterait la résistance à l’insuline et le taux de sucre dans le sang.

1. Quel lien entre diabète et tabac ?

Une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA, 13 décembre 2007) vient de démontrer que les fumeurs ont en moyenne 44 % plus de risque de développer un diabète de la maturité (type 2). L’enquête, qui prend en considération 25 études et 1,2 million de personnes, précise également que le risque serait plus élevé chez les gros fumeurs (plus de 20 cigarettes par jour). Ce travail semble donc conforter les conclusions d’une autre étude plus ancienne, publiée en 2006 dans le British Médical Journal (BMJ) sur un lien probable entre tabagisme passif et augmentation du risque diabétique…

2. La cigarette nocive pour le pancréas

Parmi les hypothèses formulées pour expliquer le lien entre tabac et diabète, les chercheurs avancent la possibilité d’une augmentation de la résistance à l’insuline (hormone permettant de réguler le taux de sucre dans le sang). Cette augmentation, généralement provoquée par une consommation excessive de sucre durant des années, pourrait être également suscitée par le tabagisme. Ce n’est pas un hasard si les fumeurs ont aussi deux fois plus de risques de développer un cancer du pancréas (qui sécrète l’insuline). Même si les chercheurs n’expliquent pas encore ce lien, il témoigne cependant de l’incidence du tabagisme actif sur l’organe clé du diabète.

3. Les fumeurs s’alimentent souvent mal

Le tabagisme actif est souvent associé à une mauvaise hygiène de vie : sédentarité, alimentation plus grasse et plus sucrée, consommation d’alcool supérieure à la moyenne. Résultat, les chercheurs se demandent si le lien entre tabac et diabète n’est pas davantage lié à ces comportements à risque qu’au tabac lui-même… Des comportements qui, on le sait, font, au fil des années, le lit du diabète de type 2. De nouvelles études sont nécessaires pour mesurer plus précisément l’impact de ces deux facteurs dans la survenue du diabète de la maturité (type 2).

4. Un risque de plus pour le fumeur !

Ce nouveau risque vient s’ajouter à la longue liste des méfaits du tabac : augmentation du risque de cancer de la gorge, du poumon, de la vessie, du colon et du pancréas, de maladies cardio-vasculaires (angine de poitrine par exemple), d’infarctus ou d’artérite (inflammation des artères), d’accident vasculaire cérébral (AVC)… Fumer accroît aussi le nombre de bronchites chroniques (bronchopneumopathie chronique obstructive ou BPCO) et d’insuffisance respiratoire (emphysème…).
Sources : Active Smoking and the Risk of Type 2 Diabetes : A Systematic Review and Meta-analysis. Carole Willi ; Patrick Bodenmann ; William A. Ghali ; Peter D. Faris ; Jacques Cornuz. JAMA. 2007 ;298(22):2654-2664.

III) Diabète de type 2 : l’épidémie silencieuse

En constante augmentation, le diabète de la maturité (dit aussi de type 2 ou gras) devient une maladie épidémique. Malbouffe, sédentarité, surcharge pondérale et allongement de la durée vie favorisent cette pathologie redoutable, car souvent silencieuse durant des années.

1) Des chiffres explosifs

Le diabète de type 2 est la forme la plus courante de la maladie. Loin devant le type 1 (juvénile) et le diabète gestationnel, il concerne 80 % des cas, et touche 2 millions de Français… avec un souci de taille : beaucoup de malades ignorent qu’ils sont touchés (ce serait le cas de 800 000 personnes en France !). La pathologie a en effet pour particularité de rester des années silencieuse. Le diagnostic n’est hélas posé, le plus souvent, qu’entre 60 et 65 ans, à l’occasion d’un bilan sanguin classique.

2) Les causes de l’épidémie

Le diabète de la maturité est associé dans 60 % des cas à une surcharge pondérale ou une obésité. Pour 50 % des malades, il est lié à une hypertension artérielle, et pour un peu plus de 30 %, à un taux de graisses trop élevé dans le sang (de cholestérol en particulier). Or toutes ces maladies sont liées au moins pour partie à nos modes de vie occidentaux actuels : alimentation déséquilibrée trop riche en sucres rapides (douceurs, confiseries…) ou en graisses saturées animales, et sédentarité plus ou moins prononcée. Pour rappel : il est vivement conseillé de marcher au moins une demi-heure par jour !

3) Même les enfants sont touchés

Le diabète de la maturité porte de plus en plus mal son nom. Il touche en effet un certain nombre de jeunes malades, nombre qui ne cesse d’augmenter… Avec plus d’un million d’enfants en surcharge pondérale aujourd’hui dans l’Hexagone, une épidémie de diabète de type 2 est à craindre pour les années à venir, touchant sans doute des sujets de moins en moins âgés. Le chiffre de 2,5 millions de patients souffrant de diabète de la maturité en France est avancé à l’horizon 2025.

4) Un phénomène mondial

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), les chiffres du diabète (tous types confondus) sont alarmants. En 1985, on estimait à 30 millions le nombre des diabétiques dans le monde. En 1995, il était de 135 millions, puis il a atteint 177 millions en 2000. Selon les prévisions, il devrait concerner au minimum 300 millions de personnes d’ici 2025. Le nombre de décès attribués à la maladie se situerait actuellement aux alentours de 4 millions par an, dont la plupart surviennent à un âge prématuré.

Source : www.medisite.fr/

 

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