Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

1 juillet, 2009

Le Diabète

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 18:46

Trop de sucre dans le sang. Telle est, en première approximation, la définition du diabète de la maturité qui survient dès 45-50 ans. Mais ce sont les conséquences sur l’ensemble de l’organisme qui en font une maladie redoutable quand elle n’est ni dépistée, ni soignée.

De quoi s’agit-il ?

Le terme diabète regroupe toutes les situations où l’équilibre du taux de sucre sanguin (glycémie) est durablement perturbé. La glycémie à jeun est normalement comprise entre 0,90 et 1,10 g/l de sang. La communauté médicale a fixé à 1,26 g/l le taux d’alerte à jeun nécessitant une prise en charge. Le diabète de la maturité est un diabète qui survient avec l’âge, le plus souvent après 50 ans.

Quels sont ses signes ?

Le diabète de la maturité reste souvent longtemps silencieux et n’est parfois diagnostiqué qu’à l’occasion de la survenue d’une complication. D’où l’importance du dépistage systématique sous la forme d’un dosage sanguin, en particulier en présence de facteurs de risque de diabète. Parfois, le diabète se manifeste par une envie de boire abondamment, des fringales, et des envies fréquentes d’uriner. Ce sont parfois des infections, comme des infections urinaires à répétition, des furoncles ou des infections respiratoires fréquentes qui donneront l’alerte. Enfin, un malaise hypoglycémique ou la survenue de troubles de la conscience, comme un coma, peuvent être les premières manifestations du diabète de la maturité.

Quelles sont ses causes ?

Le diabète de la maturité, appelé aussi diabète gras ou de type 2, est dû à l’épuisement plus ou moins important des cellules pancréatiques productrices d’insuline lors d’une surcharge alimentaire prolongée (plusieurs dizaines d’années). Il existe un terrain familial à la survenue du diabète de la maturité. Il est favorisé par des mauvaises habitudes alimentaires (alimentation trop riche en graisses et en sucres rapides) et une mauvaise hygiène de vie (sédentarité, stress…). Le surpoids et la présence d’une hypertension artérielle sont aussi des facteurs de risque.

Comment le prévenir ?

La prévention reste le meilleur des traitements. Aussi, en présence de facteurs de risque de diabète, il faut faire régulièrement de l’exercice physique (au moins une demi-heure par jour de marche à pied), éviter le surpoids, ne pas manger trop de sucres rapides (gâteaux, bonbons, crèmes…), boire du thé vert ou du café et éviter trop de stress. Ensuite, il faut se faire dépister régulièrement à partir de 40 ans par une consultation médicale chez votre médecin traitant, ou un bilan de santé qui explorera aussi les autres facteurs de risques cardio-vasculaires comme le cholestérol ou l’hypertension.

Quels examens peuvent être nécessaires ?

Le dépistage et le traitement précoce du diabète sont les meilleurs moyens de prévenir ses complications. Ce dépistage consiste en un dosage sanguin de la glycémie à jeun, complété éventuellement par une hyperglycémie provoquée (dosage deux heures après une dose de charge en sucre) ou une glycémie post-prandiale (GPP). Un dosage de l’hémoglobine glyquée est ensuite nécessaire pour suivre l’évolution de la maladie sous régime et/ou traitement médicamenteux. Enfin, des examens concernant d’éventuelles complications sont prescrits (fond d’œil, électrocardiogramme, dosage de la créatinine pour les reins, échographies artérielles et cardiaques…).

Quelle est son évolution ?

Une glycémie chronique élevée (durant des années ou des dizaines d’années) entraîne une détérioration, le plus souvent irréversible, des vaisseaux sanguins (rétine, cœur, reins, capillaires de la peau, etc.), des nerfs et du cristallin de l’œil (cataracte). Les complications sont l’atteinte du cœur et des artères (artérite, athérome, accident vasculaire cérébral…), des reins (risque d’insuffisance rénale), des yeux (risque de rétinopathie diabétique), des nerfs (polynévrite).

Quels sont les traitements ?

Le premier des traitements du diabète de la maturité est le régime antidiabétique (peu de sucres rapides, plus de sucres lents). Mais l’exercice physique régulier, la lutte contre le surpoids et l’arrêt du tabac, qui aggrave le diabète, sont des mesures d’hygiène de vie importantes à prendre dans le cadre du traitement. Si ces mesures ne sont pas suffisantes pour endiguer la montée des chiffres glycémiques, des médicaments hypoglycémiants seront prescrits. Ces antidiabétiques ont la propriété de contenir le taux de sucre dans le sang, voire de le faire baisser. Enfin, malgré ces traitements le plus souvent efficaces, il arrive que le passage à l’insuline soit nécessaire, sous la forme d’injections quotidiennes, pour équilibrer le diabète.

Source : http://www.medisite.fr/

5 juin, 2009

Anorexie et boulimie

Classé dans : Education à la santé,Mon métier — CATORC Charles @ 11:55

Mieux vaut réagir tôt.

Attention, l’anorexie et/ou la boulimie peuvent commencer avant l’adolescence, dès l’âge de 9 ou 10 ans. Surveillez le comportement de votre enfant et réagissez sans attendre que « ça passe »!

Karine mange et vomit des quantités impressionnantes de nourritures… Flora alterne crises de boulimie et jeûnes, et ses pantalons passent de la taille 36 à 42 et inversement… Après des périodes d’hyperphagie, incontrôlée, Estelle abuse des laxatifs et des diurétiques… Les boulimiques-anorexiques n’ont pas tous un comportement identique et il n’est pas toujours facile pour les parents de reconnaître la maladie.

De plus en plus tôt.

Aujourd’hui, l’anorexie, ou plutôt la boulimie-anorexie car les deux sont très souvent associées, se manifeste de plus en plus tôt, avant l’âge de 13 ans. Or, plus elle démarre tôt, plus l’évolution est préoccupante. Autre changement : si les filles restent largement majoritaires, la proportion de garçons augmente. Bref, ne pensez pas que l’anorexie-boulimie est une maladie de l’adolescence et que les garçons sont épargnés. Soyez attentif aux modifications de comportement alimentaire. Facile à dire… En effet, ce n’est pas à table que vous pouvez le mieux détecter ces troubles. Votre enfant peut manger peu ou, au contraire, beaucoup sans que ce soit l’anorexie ou de la boulimie. A l’inverse, il ou elle peut manger normalement à table et se faire vomir tout de suite après…

Ne culpabilisez pas.

Au moindre doute, parlez-en à votre médecin et faites-vous aider (consultation hospitalière spécialisée, psychiatre, psychologue…) pour éviter que les troubles ne s’ancrent profondément. Ne perdez pas de temps à vous demander si c’est de votre faute. Même si, parmi les causes, on relève souvent des difficultés familiales et des perturbations dans la relation mère-enfant? les facteurs sont nombreux et se combinent. Le plus important est d’établir une communication saine avec votre enfant. Faites en sorte que votre mode relationnel ne pèse pas trop lourd sur son malaise. Erreurs à ne pas faire : materner; l’envahir avec votre angoisse; chercher à le raisonner; le « secouer ». Vous avez un rôle à jouer mais pas n’importe lequel. Votre enfant a besoin avant tout de votre équilibre.

Jean-Baptiste Pruvost

Un témoignage de boulimie au masculin.

« J’avais 13-14 ans quand mes crises de boulimie ont commencé, mais je n’en avais pas conscience. Je pensais que j’étais trop gourmand. Les copains m’appelaient « bouboule ». Puis, j’ai appris à me faire vomir, mais personne ne s’en rendait compte. J’ai quand même passé mon bac et fait une préparation pour une grande école. L’ambiance était très compétitive et je travaillais dur, la boulimie servait à me calmer et à me consoler du stress, mais en même temps je ne supportais pas d’avoir des kilos en trop… J’étais souvent fatigué. J’ai réussi mon concours mais, peu après, je me suis écroulé. J’ai été hospitalisé, puis suivi par un psychiatre et un psychanalyste, mais j’allais d’échec en échec. Aujourd’hui, je suis une thérapie de groupe et je commence à aller mieux. J’ai perdu beaucoup de temps, mais mieux vaut tard que jamais… »

Simon, 24 ans.

Source : Magazine Bien-être & Santé – N° 261 – mai 2009

22 novembre, 2008

Quel sport contre l’anxiété ?

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 11:48

De

Clarisse Nénard

Journaliste sportive & Auteur

Les effets positifs du sport tant psychiques que physiques, sont réels pour prévenir et améliorer les troubles de l’anxiété.

Palpitations, le souffle qui se coupe, impossibilité d’inspirer suffisamment ou de se détendre, tremblements, vertiges, problèmes digestifs, nausées, crise de tétanie… 4 à 5% des Français souffriraient de troubles anxieux généralisés. L’anxiété n’est ni du stress ni de l’angoisse ou un sentiment d’insécurité, c’est une peur diffuse, un léger affolement interne.

Cet état d’alerte, de tension psychologique et somatique, s’accompagne d’un sentiment désagréable de peur ou d’inquiétude. Il est favorisé par le stress, le surmenage, les obligations de résultats (vie professionnelle, privée ou familiale). Soumis au doute perpétuel, l’anxieux chronique a du mal à prendre une décision ou à choisir. Très dépendant de son entourage, il supporte mal les séparations. Les soucis quotidiens sont démesurément grossis…

Si l’anxiété est principalement traitée à coups d’anxiolytiques et d’antidépresseurs ou de séances de psychothérapie, l’activité physique a également une action positive sur cet état, notamment les sports dits d’endurance.

L’EXERCICE : QUE DU BONHEUR !

Nous savons que l’exercice améliore la tonicité musculaire et la densité osseuse, renforce le coeur, améliore la circulation sanguine, régule la tension artérielle, décrasse les poumons, fait baisser le taux de sucre, augmente les dépenses énergétiques, stimule le système immunitaire… Nous lui connaissons aussi un effet euphorisant. A tel point que certains joggeurs ou sportifs de haut niveau, après un effort long et intense, parlent de grâce, de flottement. Ce que les entraîneurs appellent communément « l’extase du coureur ». Mais saviez-vous que le sport joue également un rôle important dans la prévention et la lutte contre l’anxiété ? Il a un effet anxiolytique grâce aux endorphines secrétées de manière plus significative pendant et après l’entraînement. Sans compter qu’il permet de réduire les médicaments ou d’en réserver la prescription aux cas les plus extrêmes.

VIVE LES ENDORPHINES

Une fois libérées par le cerveau, plus précisément par l’hypothalamus et l’hypophyse, les endorphines, morphines endogènes produites par l’organisme, se dispersent dans le sang, les tissus de l’organisme et le système nerveux central. De structure moléculaire proche de celle des opaciés, les endorphines atténuent la douleur, réduisent le stress, contrôlent la respiration ainsi que le transit gastro-intestinal, procurent une sensation de plaisir, l’euphorie et le sommeil. Des chercheurs ont démontré avec l’aide de l’électro-encéphalogramme (mesure de l’activité du cerceau) que certains sports tels que la marche, la natation, la course à pieds, ou encore le roller augmentent l’activité des ondes alpha dans le cerveau.

A ce rythme, qui oscille entre 7 et 14 cycles par seconde, les deux hémisphères du cerceau arrivent à fonctionner ensemble dans une harmonie parfaite. D’où une amélioration de la concentration et de la mémoire, de la gestion des états de stress et émotionnels. Le sport permet un contrôle conscient du fonctionnement de notre corps, de nos organes et de nos réactions physiologiques, une prise de contrôle de nos habitudes, surtout celles que l’on désire changer afin d’en créer de nouvelles plus positives et salutaires pour notre vie. Plus à l’écoute de notre intuition, nous savons ce qu’il faut faire au moment où il faut le faire. Alors qu’avec le rythme bêta, nous fonctionnons souvent avec un hémisphère dominant (le gauche dans la plupart des cas), ce qui privilégie le travail analytique et la réflexion, nous « privant » de toute la perception intuitive, créative et globale de l’hémisphère droit.

 

CHOIX, INTENSITE ET DUREE, TOUT EST LIE

Jogging, vélo, marche, natation, roller, ski de fond, raquettes, les activités en salle, de type cardio-training (rameur, tapis de course ou de marche, steppeur, elliptique…) sont les solutions idéales pour stimuler la sécrétion des endorphines et augmenter la production d’ondes alpha. Les cours d’aérobic, de step, de cycling ne sont pas en reste non plus. Tout comme le football, basket, le volley, le handball qui sont des sports à efforts fractionnés, ce que les sportifs appellent « l’interval training ». Mais pour diminuer l’anxiété, il ne suffit pas de courir. L’intensité de l’exercice à son importance. Selon de nombreuses expériences menées par des chercheurs en médecine du sport, la réduction de l’anxiété serait effective en pratiquant une activité physique modérée, à 70% de la fréquence cardiaque maximale, sur une durée de vingt (20) minutes.

 

LE CONTRÔLE DU CORPS

Plus modérés, le Qi Gong et le Taï Chi sont deux gymnastiques basées sur trois principes : le contrôle du mouvement naturel, lent et détendu; le contrôle de la respiration lente et synchronisée avec le geste; le contrôle de la pensée qui dirige le Qi, le souffle à l’intérieur du corps. Un moyen efficace pour mieux gérer une émotion et un stress, permettant ainsi une meilleure adaptation à l’environnement. A travers la respiration, le yoga, la méditation, la sophrologie restent des techniques de relaxation très efficaces pour gérer les angoisses.

A chacun sa solution !!

Source : Magazine Bien-Être & Santé – N° 256 – Nov 2008

30 octobre, 2008

L’Alimentation du sportif

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 18:04

  

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Les besoins

Une ration calorique plus élevée que la moyenne à cause des dépenses énergétiques au cours des séances d’entrainement;

Prendre les repas à heures fixes et bien répartis dans la journée;

Le petit déjeuner doit apporter un quart des apports de la journée;

S’asseoir pour manger dans le calme et en prenant le temps de bien mastiquer tous les aliments;

Varier les menus;

Manger au moins 5 fois par jour des fruits et des légumes;

Eviter le grignotage.

 

Le sommeil réparateur

Indispensable de dormir pour récupérer :

     – 10 à 11 heures pour un enfant;

     – 5 à 10 heures pour un adolescent;

     – 8 heures pour un adulte.

Dans un environnement favorable (pas de bruit, pas trop de lumière, de chaleur, un bon lit, une bonne moustiquaire, etc.)

 

Les médicaments

N’absorber que ceux prescrits après une visite chez le médecin;

Toujours signaler au médecin et pharmacien qu’on est sportif pour éviter les risques de contrôle antidopage positif.

 

La composition du repas

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Il faut privilégier un équilibre entre les glucides, les lipides et les protéines.

Les glucides (ou sucres), carburant du muscle :

     – Grandes quantités de sucres lents (légumes pays, pâtes, riz, pain, pomme de terre)

     – Les sucres rapides peuvent être limités sans inconvénient.

Les lipides (ou graisses), autre source d’énergie du muscle :

     – Source d’énergie indispensable surtout pour les efforts de longue durée, même s’ils sont accusés de faire grossir, par les sportifs;

     – Privilégier les graisses d’origine végétale.

Les protéines (viandes, oeufs ou poissons) :

     – Nécessaires pour construire nos tissus;

     En abuser, pensant augmenter ainsi sa masse musculaire, pourrait décevoir.

L’excès de protéines n’a aucun intérêt, car, au-delà d’un certain pourcentage elles sont détruites et éliminées.

  

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17 octobre, 2008

Je suis sportif, des Conseils pour ma Santé

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 17:11

L’échauffement

Avant tout exercice, faire un échauffement :

    – Cardio-respiratoire : course à petite allure ou rameur par exemple, pour une

                   *Meilleure irrigation musculaire

                   *Réduction sensible de la dette d’oxygène.

   – Musculo-tendineux : étirements progressifs, jamais douloureux, alternant tension (6s)  et relâchement (6s);

   – Toujours général avant d’être spécifique;

   – Suffisamment long : 10 mn minimum, mais parfois jusqu’à 1h pour certaines activités,

   – Progressif pour amener le sportif dans des dispositions lui permettant de travailler avec une charge de travail maximale si besoin;

   – Pour éviter le point de côté et les risques de blessures;

   – Pour faciliter la concentration en facilitant la libération des soucis du quotidien.

 

Les étirements

Actifs, préparer les muscles pendant l’échauffement.

Passifs, après l’exercice pour aider à la récupération.

Faire des étirements permet de :

   – Libérer les tensions;

   – Redonner sa souplesse et sa longueur initiale au muscle, contracté pendant l’entraînement;

   – Maintenir un apport de sang dans le muscle et éliminer l’acide lactique;

   – Prévenir les blessures et l’apparition de courbatures.

Chaque étirement doit être maintenu 15 à 30 secondes pour être efficace. 

Il faut les pratiquer lentement , sans chercher la douleur et en soufflant à chaque relâchement.

 

La récupération

* De préférence active : « décrassage » post-compétitif (footing ou vélo pendant 20mns sans résistance, suivi d’étirements posturaux)

* Assurer la restitution de tous les équilibres altérés pendant l’effort (hydrique, glucidique, minéral, …) :

   – Hydratation : boire de l’eau régulièrement pour étancher sa soif;

   – Prendre du jus de fruits sucrés (apport en glucides);

   – Manger un peu de glucides lents ( pain et confiture);

   – Alimentation riche en vitamines et en substances minérales (manger des fruits)

* S’isoler pour mieux se relaxer afin de diminuer son état d’excitation et d’assurer un sommeil réparateur;

* Masser les muscles pour chasser l’acide lactique;

* Faire un sauna, bain chaud, douche chaude.

 

L’hygiène de vie

¤ Se soigner correctement en cas de blessure et respecter les arrêts de sport prescrits;

¤ Ne pas abuser des sorties nocturnes;

¤ Alcool, tabac; cannabis et autres drogues, les amphétamines, les produits dopants sont des substances dangereuses pour ma santé.

Les 3 bonnes raisons de faire du sport

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 16:19

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1) Le Plaisir

De l’exercice physique, de l’effort, du défoulement et de se dépenser;

Du jeu et de la compétition;

De s’amuser en intégrant un groupe;

De la performance.

 

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2) Préserver sa Santé

Être dans la meilleure forme physique possible;

Eliminer et mieux contrôler son poids;

Développer et renforcer sa masse musculaire;

Améliorer sa tonicité musculaire;

Rayonner d’énergie et se sentir bien dans sa peau;

Evacuer et contrôler le stress.

 

 

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3) Le Sens de la solidarité

Transmettre, partager ses acquis techniques et tactiques;

Donner un coup de main aux débutants et aux plus jeunes;

Développer un esprit d’équipe;

Se former aux gestes de premiers secours.

23 septembre, 2008

Les IST, encore et toujours…

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 17:11

 De : Lucile Dautrement

Les IST, encore et toujours... dans Education à la santé

 Les IST (infections sexuellement transmissibles) continuent de faire des ravages. Certaines sont même en recrudescence, et la prévention s’impose.

Incroyable mais vrai : 10% des jeunes Français pensent que la pilule protège des MST (maladies sexuellement transmissibles), également appelées IST (infections sexuellement transmissibles). Autre idée fausse très répandue : les MST sont moins fréquentes qu’autrefois. Si elles se soignent mieux et si on en meurt moins, elles sont pourtant en augmentation. Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), les chiffres sont alarmants.

Le relachement

Les jeunes ne sont pas les plus touchés. Leur sexualité « nomade » les expose a priori davantage, mais les plus âgés, les « quadras », vivant souvent en couple font exploser les statistiques ! Le début de leur vie sexuelle a été placé sous le signe du sida et ils ont beaucoup utilisé le préservatif. Aujourd’hui, ils en ont assez et le sida – qui se soigne il est vrai de mieux en mieux mais reste mortel – ne leur fait plus très peur. La tendance est au relachement.

Syphilis, le retour

Des infections sexuellement transmissibles comme la syphilis et la blennorragie, qui avaient nettement reculé dans les années 1950, sont à nouveau d’actualité. Malgré le système de surveillance et de lutte, l’épidémie, réapparue en 2000,  sévit toujours. Les personnes atteintes sont en majorité des hommes bisexuels ou gays, mais les cas répertoriés chez des hétérosexuels augmentent chaque année.

Or, il n’est pas toujours évident de reconnaître une syphilis. La période d’incubation (de 3 semaines à 3 mois) est silencieuse. Le chancre (tâche rose ou rouge) apparaît ensuite sur les organes génitaux mais, indolore et « propre », il n’inquiète pas et passe même souvent inaperçu, en particulier chez les femmes, d’où un retard du diagnostic. Le chancre régresse spontanément en 4 à 6 semaines, ce qui rassure… à tort. Quarante jours plus tard, tout l’organisme est atteint : la peau (éruptions, notamment sur le tronc et le cou), les muqueuses, puis le système nerveux. Et même ces passent inaperçues dans la moitié des cas. Sans traitement antibiotique adapté, la syphilis s’aggrave et se complique.

 La résistance des Gonocoques

Les infections à gonocoques ou blennorragies (« chaude-pisse ») font également un retour en force et sont de plus en plus résistantes aux antibiotiques.

Chez l’homme, après une incubation (contagieuse) de deux à sept jours, la gonococcie cause une urétrite (brûlures, écoulement purulent, inflammation du méat).

Mais chez la femme, là encore, les symptômes sont quasi absents (inflammation de la vulve, du vagin et du col utérin avec des pertes jaunâtres). Sans traitement, l’infection entraîne une salpingite, cause dinfertilité. Symptômes ou pas, si l’un des deux partenaires est infecté, l’autre doit se traiter (antibiotiques).

 Chlamydioses et Herpès génital

 Autres IST en augmentation régulière : les infections à Chlamydiatrachomatis. Moins connues, ce sont poutant les plus fréquentes, causes de nombreuses stérilités féminines. Les symptômes sont un peu plus parlants chez l’homme que chez la femme, mais souvent ils passent inaperçus. Et ce n’est pas parce que les signes sont légers que l’infection est bénigne ou peut se guérir d’elle-même. Un conseil : en cas de partenaires multiples, il faut consulter très régulièrement, même si vous ne sentez rien, pour vérifier…

L’Herpès génital progresse aussi. Une femme sur quatre en serait atteinte ! Dû à un virus, il provoque des lésions de la peau et des muqueuses génitales et anales (petites bulles qui s’ulcèrent, provoquant brûlures et douleurs). Peu grave en soi, l’infection entraîne rarement des complications, mais elle est gênante et empoisonne la vie sexuelle. Une fois la maladie contractée, on ne se débarrasse plus du virus qui reste quasi tapi dans l’organisme et cause des poussées plus ou moins espacées. Aujourd’hui, ces crises se traitent bien, mais le préservatif s’impose.

En cas de grossesse, une césarienne est nécessaire car l’enfant peut être contaminé lors de l’accouchement, et risque alors un handicap neurologique, voire la mort.

Gare aux papillomavirus

On parle beaucoup des HPV (Human Papillomavirus) depuis la commercialisation de vaccins protégeant contre certains d’entre eux, liés au cancer du col de l’utérus. Il est vrai que plus de 70% des cancers du col utérin sont provoqués par un virus HPV non traité, faute de frottis gynécologique, mais cela ne veut pas dire que 70% des femmes ayant ce virus vont développer un cancer !

Si l’analyse des quelques cellules prélevées par le médecin montre que le virus HPV est présent, pas de panique. Le médecin vous proposera de revenir trois mois plus tard pour un examen de contrôle. Le virus peut en effet disparaître tout seul grâce aux défenses de votre organisme. Si le virus est toujours là, le médecin vous demandera alors de faire un contrôle annuel. Et si la situation s’est aggravée, une cautérisation permet de « brûler » au laser les cellules malades et de guérir avant qu’un cancer ne se déclare.

Quant au vaccin, proprosé aux jeunes filles avant les premières expériences sexuelles, ce n’est pas un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, mais plutôt un moyen d’empêcher certains virus, transmis facilement lors des rapports sexuels, de s’installer dans l’utérus et de donner éventuellement un cancer.

 

Bon à savoir : Infertilité des femmes

Dans la plupart des cas, les hommes s’aperçoivent vite qu’ils sont infectés, ils ont mal et c’est visible. Les femmes pas forcément… Attention, une infection limitée au départ peut se compliquer en salpingite grave. L’infection remonte en effet du vagin vers l’utérus jusque dans une trompe. Cette infection peut laisser des cicatrices sur les trompes et ainsi les obstruer, ce qui peut favoriser une stérilité ou causer des grossesses extra-utérines.

Bref, soyez attentive et consultez un médecin à la moindre douleur ou au moindre symptôme douteux : détectées tôt, ces infections sont faciles à soigner et sans conséquence sur la fertilité.

 

Pour prévenir les risques

Ayez une bonne hygiène intime et sortez couverts !

Les produits d’hygiène intime doux, naturels et adaptés à chaque âge de la vie des femmes permettent de préserver ou de rééquilibrer l’écosystème génital et ce faisant, de limiter les risques d’infections. Comme le précise le Dr Catherine Solano, andrologue et sexologue à l’hôpital Cochin à Paris « Une valeur de pH à l’équilibre (acide) améliore la qualité des rapports sexuels, que la femme ait des infections ou des difficultés sexuelles, et même si elle ne présente aucun problème particulier ». Surveillez également l’hygiène du partenaire, si elle est mauvaise c’est un facteur de contamination réciproque (effet ping-pong)

Quelles que soient les pratiques sexuelles (pénétration vaginale, anale ou fellation), le seul moyen de ne pas contracter une IST est le préservatif. Mais pas n’importe lequel. Seuls ceux qui portent sur la boîte la mention CE (Communauté Européenne) sont homologués. Le rôle du pharmacien est déterminant que ce soit aussi bien dans le choix d’un produit d’hygiène intime adapté que dans celui du préservatif qui vous convient le mieux.

 dans Education à la santé

Source : Magazine Bien-être & Santé – N° 253 - juillet-août 2008

 

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