Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

2 octobre, 2011

Les Produits sucrés : à limiter

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 8:57

Consommés de temps en temps et en quantité raisonnable, les produits sucrés sont compatibles avec un bon état nutritionnel : la confiture sur les tartines au petit-déjeuner, quelques biscuits pour un goûter…

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Pourquoi en consommer avec modération ?

Parce qu’ils sont caloriques et peuvent, lorsque consommés en excès, participer à la prise de poids, au développement d’un diabète… Également parce qu’ils contribuent, en l’absence d’un brossage des dents régulier, à la formation de caries dentaires.

Comment limiter leur consommation ?

  • Si vous aimez terminer vos repas sur une note sucrée, préférez prendre un fruit qui, au-delà des sucres naturellement présents dans sa composition, contient des fibres et des vitamines, et contribue au rassasiement (ce qui permet d’éviter d’avoir faim plus tard).
  • Consommez vos laitages sans ajouter de sucre et agrémentez-les plutôt de dés de fruits, de compote sans sucres ajoutés…
  • Dosez bien la quantité de sucre que vous ajoutez dans vos boissons chaudes : café, thé, tisane…
  • Pour éviter les tentations chez les enfants et les adolescents, limitez l’achat de produits sucrés et mettez à leur disposition une corbeille de fruits bien garnie.

Les boissons sucrées

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Soyez vigilant dans votre choix de boissons. Certaines boissons sucrées, comme les sodas, apportent ce qu’on appelle des « calories vides » : beaucoup de calories apportées par le sucre et aucun nutriment intéressant… En effet, un verre de soda apporte l’équivalent d’environ 6 morceaux de sucre. Alors, réservez-les pour des occasions ponctuelles et privilégiez l’eau, qui reste la seule boisson indispensable.

Et le light alors ?

Les produits dits « light » sont effectivement une solution qui permet de consommer moins de sucre. En effet, le sucre y est remplacé par un édulcorant qui confère à l’aliment un goût sucré, sans apporter de calorie. Par contre, les édulcorants ne permettent pas de « se sevrer » du goût sucré et peuvent ainsi contribuer à entretenir, dans votre corps, la prédilection pour le goût sucré.

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Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1176.pdf

4 novembre, 2010

Troubles de l’érection

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 18:42

Solutions simples et efficaces

Aujourd’hui, les seniors ont une vie sexuelle plus épanouie, mais les troubles de l’érection restent plus fréquents avec l’âge. Heureusement, il existe des traitements efficaces qui permettent d’y faire face de manière personnalisée.

Bonne nouvelle, les eniors sont de plus en plus nombreux à maintenir des rapports sexuels réguliers. Plus de 40% des hommes de plus de 60 ansdéclarent avoir des relations sexuelles et ils sont encore plus de 20% après 80 ans. Selon une étude canadienne réalisée en 2009 pour les laboratoires Lilly, 40% des quinquas et plus s’estiment fringants et connaissent même souvent un regain d’activité sexuelle. Quelles que soient les raisons (départ des enfants, retraite, nouvelle relation amoureuse), c’est réjouissant, car une seualité épanouie retentit positivement sur le moral. C’est aussi très souvent synonyme de bonne santé générale.

Perturbations érectiles

Cela dit, tous les seniors ne sont pas aussi satisfaits de leur vie sexuelle. Au moins un homme sur cinq souffre de problèmes d’érection et cette proportion augmente avec l’âge. Après 60 ans, les érections spontanées sont moins fréquentes, l’érection met un peu plus de temps à se produire, le temps nécessaire entre deux érections est plus long, la rigidité est en général de moins bonne qualité qu’à 20 ou 30 ans et l’éjaculation moins abondante. Avec les années, le taux d’hormones mâles dans le sang a aussi tendance à baisser, ralentissant la montée du désir. Tous ces changements sont normaux et n’ont rien à voir avec ce que les médecins appellent des dysfonctionnements érectiles. En fait, la fonction érectile peut-être perturbée pour de multiples raisons.

Raisons psychologiques (chômage, stress au travail, problèmes de couple, dépression, deuil, etc.).

L’alcoolisme peut aussi provoquer des troubles de l’érection. En vieillissant cependant, d’autres causes sont plus fréquentes.

Causes vasculaires, l’athérosclérose, c’est-à-dire l’épaississement et le durcissement des artères dus au tabac, à l’hypertension artérielle et/ou à l’excès de cholestérol s’aggrave avec l’âge. Or, l’artère caverneuse de la verge, l’une des plus étroites du corps, s’obstrue en moyenne trois ans avant les autres. C’est si vrai que des troubles de l’érection constituent un signal d’alerte : c’est souvent le premier symptôme d’une maladie cardiovasculaire ignorée : au fil des années, le diabète par exemple abîme les artères.

Causes neurologiques, la maladie de Parkinson notamment, qui se manifeste surtout après 65 ans, perturbe la sexualité.

Causes médicamenteuses, certains médicaments, davantage prescrits à partir d’un certain âge pour traiter l’hypertension artérielle (bêtabloquants surtout), la dépression, la maladie de Parkinson ou les problèmes de prostate provoquent des troubles érectiles.

Adénome de la prostate (hypertrophie bénigne), il occasionne des troubles de l’érection et de l’éjaculation et, quand il est opéré, un dysfonctionnement érectile est observé dans 5% des cas après l’intervention.

Maladie de Lapeyronie, due à une plaque fibreuse qui se forme sur l’enveloppe entourant les corps caverneux, elle se traduit par une déformation progressive de la verge, avec de petites boules repérables au toucher.

 

La pillule bleue

Depuis l’arrivée de la fameuse petite « pillule bleue » (le sildénafil), puis des deux autres médicaments par voie orale de la même famille – les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 ou IPDE5 -, les troubles de l’érection ne sont heureusement plus une fatalité. Ces trois molécules permettent très souvent de régler le problème. Un conseil cependant : n’attendez pas trop pour en parler à votre médecin car, une fois installés, les dysfonctionnements érectiles sont plus difficiles à traiter. Bien entendu, avant de prescrire, le praticien recherchera si une pathologie se cache derrière, procédera à un examen en règle et demandera un bilan biologique. En l’absence de cause nécessitant un traitement adapté et de contre-indication, il vous proposera en général un des trois IPDE5 disponibles en France, choisi en fonction de votre mode de vie, et de votre « profil », car leur action diffère un peu dans le temps. Le sildénafil et le vardénafil doivent sze prendre une heure avant les rapports sexuels et le tadalafil deux à trois heures avant. Après quelques essais, revoyez votre médecin pour faire le point et, au besoin, changer de molécule ou de dosage.

Mais le coût des médicaments contre les troubles de l’érection (non remboursés) freine sérieusement leur utilisation. Dans une enquête Ifop d’avril dernier, 47% des hommes interrogés trouvaient leur prix trop élevé et plus des deux tiers disaient qu’ils pourraient y avoir recours si le prix du comprimé diminuait de moitié… Conscient de cette difficulté qui empêchait nombre de couples d’avoir une sexualité épanouie, le laboratoire Bayer Schering Pharma à baissé de 50% le prix du vardénafil dosé à 10 mg (le plus courant), depuis le moi de mai.

Injections et hormones

Selon les causes des troubles érectiles, d’autres solutions sont encore possibles.

♦ Des consultations de sexologie (à l’hôpital ou en ville) permettent d’identifier et de traiter les causes d’ordre psychologique, en associant éventuellement un médicament pour redonner confiance.

♦ Les injections intracaverneuses et inta-urétrales (dans le pénis), peu douloureuses, se pratiquent juste avant les rapports. Elles nécessitent cependant un apprentissage auprès du méde »cin.

♦ La prise d’hormones (testostérone)

♦ La pompe à vide

♦ L’intervention chirurgicale avec pose de prothèse.

 

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20 juillet, 2010

Le sexe et le tabac : Attention à la panne

Classé dans : Hygiène de vie,Mon métier — CATORC Charles @ 12:53

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Dans les années 1950, la cigarette était un accessoire de séduction dont l’image était exploitée, notamment au cinéma, comme un symbole de prestige et de pouvoir. Aujourd’hui, on sait que le tabagisme augmente les risques de troubles de l’érection et qu’il diminue la fertilité chez les hommes comme chez les femmes. 

Tabagisme et impuissance 

Les grands fumeurs peuvent connaître une diminution de la libido par l’action de la fumée de tabac sur la sécrétion de testostérone.

Le tabagisme est aussi un facteur indéniable d’impuissance. Ainsi, on constate que : 


 

• 81 % des cas d’impuissance surviennent chez les fumeurs,
• 60% des hommes souffrant d’érection instable sont des fumeurs. 

Le tabac exacerbe les effets négatifs bien connus des maladies coronariennes et de l’hypertension sur la possibilité d’obtenir et de maintenir une érection.
Une étude italienne montre que sur 2 000 hommes de plus de 18 ans, 70% des fumeurs et 60% des anciens fumeurs rencontraient plus fréquemment des problèmes sexuels. D’après une étude américaine , les fumeurs auraient 27 fois plus de risques de souffrir de troubles érectiles.
La cigarette augmente ainsi de 37 % la fréquence des impuissances d’origine organique.

La cigarette agit par un triple mécanisme: 

 

• Resserrement des petites artérioles empêchant le remplissage de la verge (le débit

artériel est normalement multiplié par 10 au moment de l’érection).
• Difficulté de remplissage des corps caverneux par atteinte des muscles lisses.
• Athéromes des artères terminales de la verge. 


Les troubles de l’érection provoquées par ces différentes lésions peuvent apparaître dès l’âge de 25 ans. 

 

Tabagisme et fertilité 

Un tabagisme important a aussi chez l’homme un effet sur le nombre et la qualité des spermatozoïdes : ceux-ci sont moins nombreux et moins mobiles. Chez la femme, le tabac diminue la fertilité naturelle : le risque d’hypofécondité est de 1,7.
Le délai de conception peut ainsi être augmenté chez un couple de gros fumeurs, en raison de ces troubles de la fertilité. 

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15 juillet, 2010

Tabac, pas que les poumons

Classé dans : Hygiène de vie,Mon métier — CATORC Charles @ 17:28

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Le tabac est un domaine dans lequel il est encore très difficile de faire avancer les mentalités. Par manque d’information sur les dégâts causés. la fumée ne touche pas que les fumeurs, ni que les poumons.

Une des raisons principales pour expliquer que les fumeurs continuent de s’intoxiquer en 2010 est qu’ils sont toujours ignorants des réelles conséquences du tabagisme pour eux et pour les membres de leur famille. La majorité des fumeurs croient souvent que la plupart des dégâts disparaissent après un certain temps d’arrêt du tabagisme. Ce qui est évidemment faux. La toxicité du tabagisme est le plus souvent irréversible et proportionnelle à la durée et à l’intensité du tabagisme. C’est pourquoi, il est essentiel de convaincre les jeunes de ne jamais fumer ou d’interrompre le plus rapidement possible le tabagisme actif et passif.

BRONCHITES ET INFARCTUS

Le tabagisme constitue toujours la première cause de mortalité prématurée et de maladies dans le monde. Et si le cancer du poumon est une cause de mortalité importante (de l’ordre de 30 000 décès par an), ce n’est pas la cause principale de décès par tabagisme (plus de 80 000 par an). Il y a aussi les bronchites chroniques (BPCO en terme médical) et les emphysèmes (destruction du poumon) qui provoquent des décès par suffocation, les maladies cardiovasculaires (comme l’infarctus) et des dizaines d’autres types de cancers comme les cancers du sein, de l’utérus, de la vessie, du rein, les leucémies, les lymphomes, les cancers digestifs comme celui du colon et du pancréas et les cancers de la peau. Avant de mourir, il y a une transformation et une dégradation de l’organisme que nous ne voyons plus tellement. Nous sommes habitués à vivre avec les fumeurs. Une des conséquences ignorées est le vieillissement accéléré des tissus provoquant un ramollissement tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’organisme.

 

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RIDES ET CHEVEUX BLANCS

Le visage est le reflet évident de cette intoxication tabagique (smoker face des Anglosaxons décrit il y a déjà 50 ans et que tous ignirent). La peau est plus fine et atrophique du fait de la destruction des fibres de collagène et d’élastine. Ce qui augmente les rides, notamment autour des yeux et de la bouche. Les pores de la peau sont dilatés et les paupières sont fines et donnant un aspect de petits sacs. Le teint est terne et les cheveux sont secs, blanchissent et tombent plus rapidement. Les gencives se rétractent et s’infectent plus facilement. A l’intérieur du corps, les fumées ramollissent le pharynx provoquant son affaissement à l’endormissement, expliquant le ronflement et les apnées du sommeil chez le fumeur et sa famille (notamment chez l’enfant). Le tabagisme actif, passif et même tertiaire (les fumées sur les vêtements, le mobilier, le sol et les murs des logements de fumeurs restent toxiques plusieurs jours à plusieurs semaines) augmente le risque de maladies auxquelles on ne pense pas comme les ulcères, les rhumatismes inflammatoires, l’ostéoporose, la ménopause précoce et l’impuissance sexuelle. Le tabagisme augmente aussi les troubles de la mémoire, la dépression, les maldies psychiatriques et le risque de démence. Le tabagisme passif provoque également une augmentation de la mortalité et des maladies chez les enfants. La loi Evin ne protège que l’adulte en milieu professionnel oubliant le sort de l’enfant enfumé à domicile.

PREMATURES, MALFORMATIONS

Chez la femme fumeuse et enfumée, il y a des risques pour la descendance avec augmentation de la prématurité, des malformations, des retards mentaux, de troubles du comportement, de la mort subite, de l’allergie, de l’asthme, des leucémies et de tumeurs du cerveau. Si les fumeurs se renseignaient réellement sur les conséquences du tabagisme ou s’ils acceptaient de voir la différence entre l’état de santé des fumeurs et des non-fumeurs notamment celle de la peau du visage, beaucoup arrêteraient de fumer.

Source : Magazine anform n° 31 – juillet-août 2010 – Par le Dr Jean-Jacques Hosselet (pneumologue et somnologue)

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Tant de mégots…beurk !!

29 janvier, 2010

Sportifs, épargnez vos articulations !

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 7:42

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Vous êtes sportifs ?, épargnez vos articulations !

Constamment sollicitées, vos articulations sont souvent la source de bien des tracas. Mieux vaut respecter les règles d’or de l’entraînement.

La pratique d’un sport se veut le fondement d’une bonne condition physique. Les muscles représentent 50% du poids du corps, nous avons besoin d’exercice pour rester en forme. Plus le corps fournit d’efforts, plus il devient vigoureux et résistant. A l’inverse, moins il est actif, moins il est apte à l’être. Les muscles s’affaiblissent, les os perdent une partie de leur densité et les articulations se grippent. Mais gare aux activités physiques trop soutenues ou mal adaptées. Elles entraînent bien souvent des risques de blessure et les articulations sont généralement les premières à en souffrir. Entorses, luxations, atteintes du tendon… touchent aussi bien les hommes que les femmes.

Une structure complexe

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Jonctions entre deux os, on distigue trois types d’articulations, selon leur mobilité. Les diarthroses, comme le genou, le coude et la cheville, sont les plus mobiles. Les amphiarthroses (épaule, hanche), semi-mobiles, acceptent plus de mouvements que les articulations immobiles telles que les os du crâne. Présentes sur tout le squelette, ces charnières sont indispensables pour effectuer des mouvements, bouger, courir, sauter… En fait, les os sont reliés entre eux par des liens très solides : les ligaments. Ces derniers sont des terminaisons musculaires et viennent s’insérer tout autour de la zone articulaire. L’extrémité de chaque os est formée d’une matière blanche et lisse : le cartilage. Constitué de millions de « ressorts » microscopiques (protéoglycanes), il permet d’absorber les chocs grâce à ses propriétés de résistance, d’élasticité et de compressiblité. Pièce maîtesse de l’articulation, il baigne en permanence dans la capsule articulaire, riche en liquide synovial. Cette substance sert de lubrifiant, empêchant les frottements entre les os, et nourrit l’artilation. Mais avec le temps, l’influence du poids et les phénomènes mécaniques, le cartilage articulaire s’altère, s’amincit, se dégrade. Son renouvellement étant très lent, il ne peut plus jouer son rôle d’amortisseur, provoquant gênes, raideurs, douleurs, ou de véritables handicaps.

Une grande fragilité

Lors d’une chute ou d’un mouvement exagéré, les ligaments stabilisateurs de l’articulation s’étirent  ou se déchirent. C’est l’entorse. Il en existe trois degrés de gravité : la distension des ligaments peut être simple, ou accompagnée de la rupture d’un faisceau du ligament et de la capsule ligamentaire, ou encore d’une rupture complète du ligament associée à un arrachement osseux. La luxation est le résultat d’un déplacement ou d’un écartement entre deux surfaces articulaires qui normalement se trouvent face à face. Si la perte des rapports entre les surfaces articulaires est partiellement  modifiée, il s’agit d’une subluxation. Si elle est totale, c’est une luxation complète. L’articulation s’est « déboîtée ». Les luxations les plus fréquentes sont celles de l’épaule, du coude, du pouce. La tendinite est une inflammation d’un tendon. Epaule, genou, coude, talon… elle touche tout type d’articulation. Le tennis-elbow (tendinite du coude) en est la forme la plus connue. Au début, la douleur ressentit disparaît à l’échauffement, puis réapparaît. Au stade suivant, elle est constante. Elle fait juste assez mal pour empêcher de pratiquer son sport. Elle devient vraiment handicapante lorsqu’elle perturbe les gestes quotidiens. Si on ne la soigne pas ou mal, elle peut devenir chronique. Autre lésion tendineuse, la bursite. Cest une réaction inflammatoire à l’intérieur d’une bourse  séreuse située entre les tendons et les os. En cas de frictions ou de chocs répétés, cette poche, remplie de liquide synovial qui empêche les frottements et lubrifie l’articulation, gonfle. C’est une des pathologies classiques chez les coureurs. N’oublions pas les entraînements intensifs, les impacts au sol fréquents qui peuvent provoquer de petites fractures du cartilage et sont parfois elles-mêmes responsables d’arrachements cartilagineux.

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Renforcez-les

Même s’il existe des sports qui font travailler les articulations plus intensivement que d’autres, le risque zéro n’existe pas. Certaines activités de la vie quotidienne les mettent aussi à rude épreuve. Exemple, les tendinites du poignet à force de surfer sur le Net. ‘Leurs origines peuvent être très différentes, explique Rida Ouerghi, professeur d’EPS à l’Université Paris III, de pilates et coach sportif. Fragilité ? Surentraînement ? Mauvaise technique gestuelle ? Equipement mal adapté ou usé ? Le fait de ne pas suivre une certaine progression dans l’activité ? Une pratique au-dessus de ses moyens ? Une surcharge pondérale ? Toutes ces questions sont les grandes causes des blessures. Sachez que, lorsqu’on marche, c’est environ quatre fois le poids du corps qui écrase l’articulation de la jambe. Et sept pour la course à pied. Si les règles d’alignement et de maintien de la structure ne sont pas respectées, il y aura risque de blessures à court ou moyen terme. D’où l’importance de travailler sur trois qualités : force, souplesse et endurance. Si on est plus souple que fort, l’articulation est la première touchée. Dans le cas contraire, plus fort que souple, on risque la déchirure musculaire. Et comme le muscle tient l’articulation, celle-ci sera tout de même endommagée. Le travail de gainage (abdominaux, lombaires et fessiers) va renforcer le centre de gravité du corps. D’autre part, avec la fatigue, on est moins concentré. Les muscles ne répondent plus correctement. Grâce aux activités d’endurance, on repousse automatiquement le seuil de fatigue. Résultat, on pourra prolonger son effort sans risque de blessure. N’oubliez pas d’améliorer la proprioception, un sens interne qui nous permet à tout moment de connaître notre position dans l’espace. Les capteurs proprioceptifs situés à l’intérieur des muscles, des tendons et des capsules articulaires transmettent leurs informations  au système nerveux central. Celui-ci va agir pour équilibrer et stabiliser le corps par rapport à la situation actuelle ou future. Et en augmentant l’instabilité lors des exercices, on obtiendra une meilleure stabilisation du système neuromusculaire.

Les clés d’une bonne condition physique

Mangez équilibré ! L’alimentation reste essentielle au bon fonctionnement des muscles. L’endurance à l’effort physique est conditionnée par la teneur en glycogène, sorte de réserve de glucose, fournisseur d’énergie du muscle. Privilégiez les glucides.

Buvez ! Une bonne hydratation de l’organisme améliore l’élimination par les reins des toxines résultant de l’effort. Ne pas boire régulièrement entraîne leur accumulation dans le sang, provoquant une fatigue physique plus rapide. Même minime, une perte hydrique peut être redoutable pour les muscles, les tendons et les articulations. Un déficit de 1% du poids corporel en eau entraîne une baisse de 10% de ses capacités physiques.

Dormez ! C’est aussi essentiel que manger et boire. Cela vous aide à remettre les compteurs à zéro, à récupérer physiquement et psychologiquement. Les heures passées sous la couette font que les fonctions vitales – circulation sanguine et lymphatique, respiration, digestion – s’activent et les muscles se régénèrent.

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Source : Clarisse Nénard – Magazine Bien-être & Santé – nov 09 – n° 266

 

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8 décembre, 2009

Occupez-vous de vos oignons !

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 11:31

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Relevé sur le magazine « anform » n° 27 nov/déc 2009 de Ariane Bouillé.

Vous êtes un sur dix à en souffrir !                                                                          Inesthétique, douloureux et source de nombreuses complications, l’hallux valgus, dit « oignon », doit être surveillé de près.

Un « oignon » n’est pas une boule de cartilage ou une extension d’os. L’hallux valgus, de son vrai nom, est une déviation du gros orteil vers l’extérieur du corps, jusqu’à 180°. Il grimpe sur les orteils voisins. L’articulation entre le gros orteil et le pied est gonflé, elle frotte contre la chaussure, la peau est rougie et pèle : cette « bosse » ressemble à un oignon. Première conséquence : il devient difficile de trouver chaussure à son pied. Mais, il est possible de vivre avec un ou deux oignons. L’opération n’est justifiée que si vous avez du mal à marcher.

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INDICATEUR METEO

« j’ai des mamies qui adorent leurs oignons. Elles ne veulent pas s’en séparer parce qu’elles s’y sont habituées et que c’est un excellent météorologue : la douleur se réveille quand il va pleuvoir », raconte Jean-Philippe Halley, de l’association des pédicures et podologues de Guadeloupe. Cependant, il est à surveiller et surtout à faire contrôler par un spécialiste, car sa taille est sans rapport ni avec la douleur ni avec sa gravité. Ses conséquences peuvent être insidueuses. Par exemple :

1) La fonction d’appui que le gros orteil ne remplit plus est compensée soit par d’autres déviations (genoux, hanches), soit par d’autres doigts de pieds qui se replient en griffes (nouvelles sources de frottements dans la chaussure)

2) Douleurs articulaires, arthrose, impotence.

3) Macération entre les orteils, mycoses, ongles incarnés, etc.

CAS A RISQUES

Votre père à un oignon : environ un cas sur trois est héréditaire. Dans cette configuration, l’hallux valgus apparaît généralement avant l’âge de 15 ans.

Les femmes sont plus concernées que les hommes (vingt fois plus) parce que leurs ligaments sont plus souples.

La ménaupose et le veillissement favorisent le relâchement des tissus.

Les pieds égyptiens (quand le gros orteil dépasse tous les autres), contrairement au pieds grecs (où l’index est le plus grand) et aux pieds carrés.

PARTIR DU BON PIED

La chaussure ne peut pas, seule, engendrer un hallux valgus. Néanmoins, elle ne porra que l’aggraver si elle n’est pas adaptée.

« Bannissez les bouts pointus où il n’y a de la place que pour trois orteils, conseille Jean-Philippe Halley. Préférez toujours des chaussures souples et déformables à l’avant-pied ».

MON OIGNON ME FAIT PLEURER

Certains cas nécessitent une intervention chirurgicale, sur l’articulation, sur les muscles ou sur les os, ou les trois à la fois, selon l’origine de l’hallux valgus. « Aujourd’hui les opérations sont bien rodées. Il y a encore quelques années, on voyait des aberrations : je me souviens d’avoir eu une patiente à qui on avait retiré toutes les articulations entre le pied et les orteils. Tous ses orteils étaient en l’air et ne pouvaient plus servir de propulseurs ! »

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La plupart des hallux valgus ne mènent pas au bloc. Un podologue peut agir sur la déviation de l’orteil avec des orthèses (appareils en silicone sur mesure), des semelles et des exercices qui contribueront à redresser l’axe de l’orteil, à réduire la douleur et à minimiser les conséquences.

EXERCICES D’ORTEILS

Ces exercices ne suffisent pas à soigner ou prévenir mais y contribuent.

1) Entraînez-vous à attraper des objets avec les orteils.123gifs005.gif

2) Etirez vos orteils régulièrement.

3) Coincez un stylo entre deux orteils et essayez de les serrer.

23 juillet, 2009

L’automassage express

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 17:39

À la jointure du pouce et de l’index se trouve un point d’acupuncture qui permet de lutter contre l’anxiété.

L’automassage express

On a tendance, quand on est stressé, à serrer le poing et à placer spontanément le bout de l’index à la base du pouce. Ce geste inconscient stimule en fait le goduku, un point d’acupuncture qui correspond au point 4 GI du méridien du gros intestin. C’est le point de la confiance et de la volonté, le point des acteurs avant la représentation. « Massez-le longuement dès que vous vous sentez en situation de stress, de trac, avant un examen. Faites-le rouler une dizaine de fois dans le sens des aiguilles d’une montre entre le pouce et l’index », explique David Tran (1), réflexothérapeute.

Commencez par la main gauche, puis passez à l’autre main. Ce point peut être extrêmement sensible, n’hésitez pas à le stimuler jusqu’à la limite de la douleur. Il est également indiqué quand le haut du corps est congestionné (rhume, affection des bronches, boutons) et en cas de constipation.

D’où vient cette impression désagréable de contact esquivé quand une poignée de main n’est pas ferme et franche ? Sans doute du fait qu’elle ne va pas jusqu’au bout solliciter ce point qui agit sur la confiance.

(1) Président Fondateur de l’Institut Franco-Chinois de Réflexologie. David Tran est né le 6 Février 1949 à Canton (Chine). Nom et prénom chinois : CHAN Tao-Wei (Tao-Wei signifie « Chemin de la Lumière »). Surnommé par les patients : Docteur FOOT

3 juillet, 2009

Les causes du diabète

Classé dans : Education à la santé,Hygiène de vie — CATORC Charles @ 18:35

I)  Diabète et Hérédité, quels sont vos risques ?

Il existe trois types de diabète (type 1, 2, gestationnel). Tous sont en partie héréditaires ! Quels sont les taux de risques en fonction des degrés de parenté, et peut-on contrer l’hérédité ?

1) Diabète de type 1

Dans la population générale, le risque d’avoir un diabète de type 1 (insulinodépendant ou juvénile) est heureusement très faible (0,4 %). Mais attention, il est en partie héréditaire. Ainsi, il est de 5 % quand l’un des parents de premier degré est touché par la maladie. Il passe ensuite à 30 % si deux parents sont diabétiques, et atteint 50 % lorsqu’on a un jumeau ou une jumelle souffrant de problèmes de régulation glycémique (liés au taux de sucre dans le sang).

2) Diabète de type 2

Le risque de développer un diabète de type 2 (non-insulino dépendant, de la maturité ou gras) est d’environ 2 à 4 % dans la population générale, soit relativement faible… Mais il est de 10 à 30 % quand l’un de ses parents de premier degré souffre de la maladie, de 30 à 60 % si deux de ses parents sont diabétiques… et de 90 à 100 % si un jumeau ou une jumelle est diabétique de type 2 !

3) Diabète gestationnel

Certaines femmes sont plus exposées au diabète gestationnel que d’autres. Le principal facteur de risques reste l’hérédité (l’occurrence de la maladie croît de 30 à 40 % s’il y a des antécédents au sein de la famille). Mais le surpoids ou l’obésité, un poids de naissance de la future maman supérieur à 4 kilos, un diabète gestationnel lors d’une grossesse précédente ou la naissance d’un enfant aîné de plus de 4 kilos favorisent aussi la survenue d’un diabète gestationnel.

A noter : ce diabète apparaît dans la moitié des cas en l’absence de risques.

4) Peut-on vaincre l’hérédité ?

On peut surtout empêcher l’hérédité de s’exprimer dans le diabète de type 2, dont les facteurs héréditaires sont aggravés par une mauvaise hygiène de vie et des habitudes alimentaires déséquilibrées. On peut donc contrer l’hérédité en suivant sérieusement certaines règles : activité physique régulière, mesures nutritionnelles, perte de poids… Le plus souvent, chez les personnes prédiabétique (dont les chiffres de glycémie se situent entre 1 et 1,2 g/l), un simple régime permet d’éviter la maladie.

En revanche, l’héritage d’un diabète gestationnel est plus difficile à contrer mais un dépistage est possible. Quant au diabète de type 1, il est par définition génétique et donc impossible à prévenir à ce jour.

 

II) Fumer favorise le diabète

Fumer favoriserait le diabète de la maturité ! Le tabac, qui nuit au pancréas, augmenterait la résistance à l’insuline et le taux de sucre dans le sang.

1. Quel lien entre diabète et tabac ?

Une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA, 13 décembre 2007) vient de démontrer que les fumeurs ont en moyenne 44 % plus de risque de développer un diabète de la maturité (type 2). L’enquête, qui prend en considération 25 études et 1,2 million de personnes, précise également que le risque serait plus élevé chez les gros fumeurs (plus de 20 cigarettes par jour). Ce travail semble donc conforter les conclusions d’une autre étude plus ancienne, publiée en 2006 dans le British Médical Journal (BMJ) sur un lien probable entre tabagisme passif et augmentation du risque diabétique…

2. La cigarette nocive pour le pancréas

Parmi les hypothèses formulées pour expliquer le lien entre tabac et diabète, les chercheurs avancent la possibilité d’une augmentation de la résistance à l’insuline (hormone permettant de réguler le taux de sucre dans le sang). Cette augmentation, généralement provoquée par une consommation excessive de sucre durant des années, pourrait être également suscitée par le tabagisme. Ce n’est pas un hasard si les fumeurs ont aussi deux fois plus de risques de développer un cancer du pancréas (qui sécrète l’insuline). Même si les chercheurs n’expliquent pas encore ce lien, il témoigne cependant de l’incidence du tabagisme actif sur l’organe clé du diabète.

3. Les fumeurs s’alimentent souvent mal

Le tabagisme actif est souvent associé à une mauvaise hygiène de vie : sédentarité, alimentation plus grasse et plus sucrée, consommation d’alcool supérieure à la moyenne. Résultat, les chercheurs se demandent si le lien entre tabac et diabète n’est pas davantage lié à ces comportements à risque qu’au tabac lui-même… Des comportements qui, on le sait, font, au fil des années, le lit du diabète de type 2. De nouvelles études sont nécessaires pour mesurer plus précisément l’impact de ces deux facteurs dans la survenue du diabète de la maturité (type 2).

4. Un risque de plus pour le fumeur !

Ce nouveau risque vient s’ajouter à la longue liste des méfaits du tabac : augmentation du risque de cancer de la gorge, du poumon, de la vessie, du colon et du pancréas, de maladies cardio-vasculaires (angine de poitrine par exemple), d’infarctus ou d’artérite (inflammation des artères), d’accident vasculaire cérébral (AVC)… Fumer accroît aussi le nombre de bronchites chroniques (bronchopneumopathie chronique obstructive ou BPCO) et d’insuffisance respiratoire (emphysème…).
Sources : Active Smoking and the Risk of Type 2 Diabetes : A Systematic Review and Meta-analysis. Carole Willi ; Patrick Bodenmann ; William A. Ghali ; Peter D. Faris ; Jacques Cornuz. JAMA. 2007 ;298(22):2654-2664.

III) Diabète de type 2 : l’épidémie silencieuse

En constante augmentation, le diabète de la maturité (dit aussi de type 2 ou gras) devient une maladie épidémique. Malbouffe, sédentarité, surcharge pondérale et allongement de la durée vie favorisent cette pathologie redoutable, car souvent silencieuse durant des années.

1) Des chiffres explosifs

Le diabète de type 2 est la forme la plus courante de la maladie. Loin devant le type 1 (juvénile) et le diabète gestationnel, il concerne 80 % des cas, et touche 2 millions de Français… avec un souci de taille : beaucoup de malades ignorent qu’ils sont touchés (ce serait le cas de 800 000 personnes en France !). La pathologie a en effet pour particularité de rester des années silencieuse. Le diagnostic n’est hélas posé, le plus souvent, qu’entre 60 et 65 ans, à l’occasion d’un bilan sanguin classique.

2) Les causes de l’épidémie

Le diabète de la maturité est associé dans 60 % des cas à une surcharge pondérale ou une obésité. Pour 50 % des malades, il est lié à une hypertension artérielle, et pour un peu plus de 30 %, à un taux de graisses trop élevé dans le sang (de cholestérol en particulier). Or toutes ces maladies sont liées au moins pour partie à nos modes de vie occidentaux actuels : alimentation déséquilibrée trop riche en sucres rapides (douceurs, confiseries…) ou en graisses saturées animales, et sédentarité plus ou moins prononcée. Pour rappel : il est vivement conseillé de marcher au moins une demi-heure par jour !

3) Même les enfants sont touchés

Le diabète de la maturité porte de plus en plus mal son nom. Il touche en effet un certain nombre de jeunes malades, nombre qui ne cesse d’augmenter… Avec plus d’un million d’enfants en surcharge pondérale aujourd’hui dans l’Hexagone, une épidémie de diabète de type 2 est à craindre pour les années à venir, touchant sans doute des sujets de moins en moins âgés. Le chiffre de 2,5 millions de patients souffrant de diabète de la maturité en France est avancé à l’horizon 2025.

4) Un phénomène mondial

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), les chiffres du diabète (tous types confondus) sont alarmants. En 1985, on estimait à 30 millions le nombre des diabétiques dans le monde. En 1995, il était de 135 millions, puis il a atteint 177 millions en 2000. Selon les prévisions, il devrait concerner au minimum 300 millions de personnes d’ici 2025. Le nombre de décès attribués à la maladie se situerait actuellement aux alentours de 4 millions par an, dont la plupart surviennent à un âge prématuré.

Source : www.medisite.fr/

 

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10 mai, 2009

L’Hygiène bucco dentaire

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 18:15

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L’hygiène bucco-dentaire est un ensemble de pratiques permettant d’éliminer la plaque dentaire qui se forme naturellement et en permanence à la surface des dents.

L’élimination de la plaque dentaire permet d’éviter les maladies parodontales. En effet, les bactéries sont responsables d’une irritation des gencives (gingivite), qui deviennent rouges, gonflées, et saignent facilement au brossage. Cette situation risque de dégénérer en parodontite entraînant l’apparition de mobilité puis la perte des dents.

Bon nombre de bactéries présentes dans la plaque dentaire transforment les sucres (sucreries mais aussi chips, biscuits, …) en acide lactique. L’action de cet acide sur l’émail dentaire aboutira à une déminéralisation de la dent et à l’apparition d’une cavité. C’est la carie. Chaque repas est potentiellement cariogène. Heureusement, le pouvoir tampon de la salive permet de ramener l’acidité de la bouche (ph) à la neutralité. Toutefois, dans la bouche d’une personne mangeant constamment, l’acidité restera importante. Le risque d’apparition de carie s’en trouvera donc fortement accru.

Le tartre, qui est de la plaque dentaire minéralisée, ne peut plus être éliminé par simple brossage, et doit être enlevé chez le dentiste par un détartrage.

 L’hygiène dentaire doit être appliquée quotidiennement. Le moment importe peu. Il s’agit de chasser une quantité maximale des colonies de bactéries toutes les 24 heures. La séquence de travail comporte d’abord le nettoyage interdentaire et ensuite le brossage. Parler de durée n’a pas de sens. En tenant la brosse verticalement, on réalisera un travail « dent par dent ». Aux enfants, on demandera de compter les dents. Le travail est fini lorsqu’il aura été fait sur la dernière face de la dernière dent et non pas lorsqu’une minuterie aura sonné !

 S’acharner à une hygiène bucco-dentaire irréprochable

Pour avoir de bonnes gencives, de belles dents et une haleine fraîche bien sûr. Mais ce n’est pas tout. Une hygiène bucco-dentaire irréprochable sert aussi à prévenir certaines maladies comme l’infarctus, l’attaque vasculaire cérébrale, le diabète et même certaines maladies respiratoires.

Prendre soin de ses dents prévient aussi les maladies inflammatoires chroniques

Par quel mécanisme la santé de nos dents peut-elle influencer le risque d’infarctus ou de diabète? C’est que notre bouche est une porte d’entrée de notre organisme. Ainsi, toute infection microbienne, par l’intermédiaire de l’inflammation qu’elle génère, peut à long terme accentuer les maladies inflammatoires. C’est le cas des maladies cardiovasculaires, mais aussi du diabète et des maladies respiratoires chroniques.
Les études sont formelles : une gingivite (maladie inflammatoire des gencives) multiplie par 2 le risque d’infarctus et d’accidents vasculaires, par 2 à 4 celui de diabète et par 2 à 5 le risque de maladies respiratoires chroniques.

Quels sont les instruments de l’hygiène bucco-dentaire ?

L’étape minimale de l’hygiène bucco-dentaire repose sur un brossage minutieux des dents et des espaces inter-dentaires, durant 3 minutes, et 2 à 3 fois par jour après les repas.
Ensuite, différents produits et accessoires permettent d’aller plus loin.

* Les bains de bouche : choisir de préférence un produit antiseptique à base de chlorhexidine. Une à deux fois par jour, ils complètent le brossage.

* Le fil dentaire : passé entre toutes les dents, il permet de nettoyer les espaces inter-dentaires. Il existe aujourd’hui des fils dentaires cirés, moins agressifs pour les gencives. En cas d’espace inter-dentaire assez important, recourir à une brosse inter-dentaire.

* Le jet inter-dentaire : à défaut du fil dentaire, on peut employer le jet dentaire. Cet appareil permet un nettoyage efficace entre les dents.

* Le gratte langue : il est peu connu et encore moins utilisé. Il faut savoir que du tartre se dépose aussi sur le dos de la langue. Ainsi, elle est parfois recouverte d’une pâte blanchâtre, souvent en cause dans la mauvaise haleine. Le passage quotidien d’un gratte langue permet de s’en débarrasser. A défaut, on peut nettoyer sa langue avec sa brosse à dents.

* Le dosage en fluor : en cas de caries récidivantes, il est possible de renforcer l’émail dentaire en utilisant un dentifrice fortement dosé en fluor, supérieur à 1.500 ppm, uniquement disponible en pharmacie. Faire attention que ces dentifrices ne soient pas utilisés par les enfants. Le dosage en fluor pour les enfants de 2 à 6 ans ne doit pas dépasser 500 ppm et 1.500 ppm entre 7 et 12 ans.

Mais pour finir, l’emploi de tous ces produits ne remplace pas une visite une à deux fois par an chez son dentiste, et immédiatement au moindre problème.

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20 septembre, 2008

Hygiène intime : Hommes, Femmes

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 11:10

 Hygiène intime : Hommes, Femmes dans Hygiène de vie

De :

Adelaïde Robert-Géraudel

 

 Pour les femmes

Un lavage à l’aide d’une émulsion douce, deux fois par jour, suffit. Oubliés les déodorants intimes et les douches vaginales. Il suffit de laver à la main les lèvres et le clitoris, sans pénétrer dans le vagin mais sans oublier de nettoyer la partie anale, car c’est de là que proviennent bon nombre de bactéries.

Se laver davantage est contre-productif. Un nettoyage intime trop intense est à l’origine  de la « maladie de la femme propre », à savoir la vaginose. Le vagin est en effet colonisé par des germes dont la plupart sont bénéfiques. Ils assurent au vagin un pH acide qui empêche la profilération des « mauvais » germes, ceux qui provoquent des odeurs désagréables ou démangeaisons. En décapant les muqueuses, on déséquilibre la flore vaginale et on perd cette défense.

Reste ensuite à faire durer cette prppreté. Les sous-vêtements synthétiques et serrés sont à éviter. Il faut pour celà préférer les sous-vêtements en coton et les changer quotidiennement. Quant aux protège-slips, ils sont à réserver à la période des règles car, le reste du temps, ils favorisent plutôt la macération. Les serviettes et les tampons doivent aussi être changés toutes les quatre heures (sauf la nuit)

Enfin, à chaque passage aux toilettes, il est important pour une femme de s’essuyer d’avant en arrière pour éviter de ramener les bactéries du tube digestif vers la zone génitale.

Pour les hommes

Les grands principes restent les mêmes. Pour se laver : de l’eau et un produit doux, deux fois par jour, sur toute la région génitale (pénis et testicules) mais également anale. Pour les hommes non circoncis, il est important de bien décalotter le gland au moment du lavage. Car c’est sous le prépuce que vont se nicher les bactéries et les mauvaises odeurs.

Quant à la question de savoir s’il est nécessaire de se laver avant et après chaque rapport, la réponse est oui. En revanche, il peut être utile de souligner que le lavage des mains comme des dents et de la bouche fait aussi partie de l’hygiène intime d’un couple ! Sans oublier un ultime détail : même avec préservatif, mieux vaut ne pas enchaîner les rapports anaux avec les rapports génitaux pour ne pas colporter les bactéries intestinales dans le vagin.

Enfin, n’échangez pas vos sous-vêtements et vos serviettes de toilettes, même entre ami(e)s !

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Utilez des produits non agressifs

Dr Catherine Solano

Médecin sexologue

 

L’hygiène intime ne doit pas être négligée. Pour qu’elle soit efficace, il faut respecter certaines règles de propreté, mais aussi employer des produits appropriés. Il faut protéger le vagin des agents infectueux, et si l’équilibre de la flore vaginale est rompu, peuvent apparaître des infections bactériennes ou fongiques.

La flore vaginale constitue un système de défense local. La supprimer à l’aide d’antiseptiques provoque des irritations et des infections. Une hygiène intime féminine correcte correspond à une toilette exclusivement externe de la vulve réalisée sous la douche à l’eau pure ou associée à un produit formulé spécifiquement. Elle doit être faite, deux fois par jour au plus, avec des produits non agressifs, possédant un pH neutre ou légèrement acide.

Quant à l’homme, possédant une physiologie moins complexe que la femme, les déséquilibres au niveau génital arrivent moins fréquemment mais ont tendance à se transmettre facilement de la femme à l’homme (effet ping-pong), c’est pourquoi l’homme doit également trouver son produit qui lui sera spécifique.

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Source : Magazine Bien-être & Santé N° 252 – juin 2008

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