Madinina, L'île aux fleurs, l'île des revenants, chalè, chalè !!!

Fruit présenté : Pomme Canelle

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29 janvier, 2011

L’îlet de Sainte-Marie et son Tombolo

Classé dans : A visiter absolument en Madinina — CATORC Charles @ 23:48

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L’ilêt et son tombolo

L’îlet Sainte Marie, ancien port, situé face au bourg est rattaché à la plage par une curieuse bande de sable appelée Tombolo, a joue un rôle important dans l’histoire de la ville. Il protège de la houle en période de forte mer et a servi de poste d’observation avec deux canons pendant les guerres contre les Anglais. Jusqu’au années 40, un chemin de fer servait au transport des marchandises entre la ville et l’îlet.  C’est aussi à cet endroit que s’est déroulée l’histoire tragique de Félix Lorne.

Le Tombolo est un mot d’origine italienne qui désigne une flèche de sable construite par la dérive du littoral. Cette construction liée à un phénomène climatique ne peut se faire qu’entre deux points dont la profondeur ne dépasse pas 10 mètres. Cette réalisation est due à l’influence de l’anticyclone des Bermudes. Ce front froid du nord qui demeure sur la région régit le climat de novembre à avril et garantie des journées sans nuages et des nuits fraîches : c’est le carême.  Le déplacement de ce front va engendrer un certain nombre de modifications maritimes et climatiques. L’anticyclone des Bermudes descend sur les Antilles peu de temps après que le soleil soit passé dans l’hémisphère Sud et bénéficie de l’affaiblissement de l’anticyclone des Açores qui contrôlait jusque là le climat régional. Cette masse en se déplaçant va engendrer des courants différents et inhabituels et va créer une mer du vent et les vagues vont se trouver dans un sens oblique par rapport à la plage et la dérive du littoral (transfert de sédiments). Commence la construction du Tombolo. Il convient de noter que Sainte-Marie a été par le passé un lieu où l’on venait ramasser du sable pour d’autres constructions. A partir du mois d’Avril le soleil revenu dans l’hémisphère Nord va favoriser la puissance de l’anticyclone des Açores qui reprendra le dessus sur le climat régional. Le soleil, en chauffant la mer va permettre une évaporation de l’océan et le vent des Alizés va transporter son chapelet de nuages qui apportera de l’eau. La saison des pluies s’installe et la destruction du Tombolo est entamée. Ici est présenté le phénomène dans sa généralité. On ne peut dire de manière rigoureuse le début et la fin exacte de la construction sachant que ce phénomène est lié à la météo, à la force et à la résultante des deux fronts qui vont fluctuer. en permanence.

3 Mars 1950 : Le destin tragique de Félix LORNE

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Buste de Félix LORNE

À 5 heures du matin, tous les élèves sont là pour une formation volontaire d’athlète dirigée par l’instituteur Félix LORNE sur le terrain de football. Après les échauffements d’usage, c’est la leçon de natation au tombolo. Un des élèves n’arrivant pas à sortir de l’eau, Monsieur LORNE intervient et l’aide. Puis un deuxième élève LAGAVILLE est en difficulté, Monsieur LORNE se lance à son secours, il disparaîtra sous les eaux avec lui. Les élèves sont debout sur la plage, confiants. Mais le temps passe et personne ne remonte à la surface. L’espoir fait place à l’inquiétude puis à la panique. Les élèves appellent au secours. Des pêcheurs arrivent, se font expliquer, scrutent l’océan. Ils comprennent la situation : l’eau trouble n’a pas permis au professeur d’opérer efficacement. Des nageurs plongent, mais ils reviennent bredouilles et désemparés. On décide d’utiliser la senne. Le filet est jeté. Rien! Et pourtant LORNE est un maître nageur. Les recherches reprennent le lendemain. On trouve le corps de Luc LAGAVILLE coincé contre un pilotis de la voie ferrée. Le surlendemain, un vol de « malfinis » tournoyant signale la présence de quelque chose derrière l’îlet. Alertées quelques personnes se précipitent sur l’î!et. Du sommet, on découvre le cadavre, que les flots frappent contre les rochers. Plus de cinq mille personnes vinrent des quatre coins de la Martinique pour accompagner Félix LORNE dans sa dernière demeure. C’est ainsi que finissait la vie trop courte de celui qui fut un héros.

L'îlet de Sainte-Marie et son Tombolo dans A visiter absolument en Madinina Tombolo

Le Tombolo

6 novembre, 2010

Trois-Ilets, Ville ouverte, ville active

Classé dans : Les Communes de Madinina — CATORC Charles @ 18:16

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La commune des Trois-Ilets est située sur une presqu’île, entourée au nord par la baie de Fort de France ( baie des Flamands), à l’ouest par les Anses d’Arlet, au sud par le Diamant et à l’est par Rivière Salée. Les Trois-Ilets est une des zones les plus touristiques de l’île avec plusieurs plages, la Pointe du Bout, l’Anse Mitan et l’Anse à l’Ane. Cette presqu’île offre une vue magnifique sur la baie de Fort de France et les différents ilets Thébloux, Charles, Sixtain, Gros Ilet, Ilet à Ramier.Les campagnes de la Pagerie, au Sud de l’ancienne habitation de la Pagerie où naquit Joséphine de Beauharnais, permettent de belles balades à travers des jardins créoles (jardins caraïbes), jusqu’à la Plaine (quartier des Anses d’Arlet).

Face à Fort-de-France et à sa baie, les Trois-Ilets sont composés de trois espaces distincts : le vieux bourg et ses maisons traditionnelles, et à quelques kilomètres, la Pointe-du-Bout, sa marina, ses hôtels de luxe et ses nombreux équipements de loisirs. Encore un peu plus à l’ouest se trouve le quartier de l’Anse à l’Ane.

Cette commune martiniquaise est située au Sud-Ouest de l’île sur la presqu’île du Diamant et donne sur la baie de Fort-de-France. On peut s’y rendre depuis Fort-de-France par bateau. De nombreuses navettes font la traversée de la baie. Le climat y est de type tropical.

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L’église des Trois-Ilets

 Les Plages
La commune des Trois-Ilets compte de nombreuses plages tout le long de la Pointe du Bout et un peu plus loin, à l’Anse à l’Ane. Les magnifique plages de l’Anse Dufour et de l’Anse Noire sont à quelques kilomètres en direction des Anses d’Arlet.

Forêt VatableSituée a la Pointe Vatable, La forêt de Vatable fait partie de la forêt domaniale du littoral. Elle possède une végétation diversifiée : Mahogany, pin caraïbe, teck, mapou, eucalyptus, palmiers et essences diverses. Ce site, géré par l’Office National des Forêts faisait partie de l’habitation Soleil Vatable.

Le nom ce cette commune provient des trois îlets qui bordent le bourg des Trois-îlets. La ville des Trois-Ilets s’étale sur 4 ensembles urbains éloignés relativement :

  • Le Bourg, où se situent les bâtiments administratifs et l’église principale,

  • Anse Mitan (plage du milieu),

  • Pointe du Bout (péninsule),

  • Anse à l’Âne.

Histoire

L’implantation du village originel s’est d’abord faite aux abords du Cul sac de la Vache à la Poterie au XVIIe siècle sous l’impulsion de religieux. Le noyau urbain s’est finalement implanté ensuite au bourg des Trois Ilets au XVIIIe siècle. Le village s’étend le long de la route et non autour de la ville. C’est une des caractéristiques de l’urbanisme antillais. L’activité économique par le passé était essentiellement agricole. De nombreuses habitations sucreries comme celle de Petite Guinée (lieu de naissance de Joséphine de Beauharnais) ou celles de Vatable, Château Gaillard et Poterie produisaient les produits qui étaient très prisés en Métropole et à l’origine de la période esclavagiste des Antilles : cacao, tabac, sucre, rhum.

Un ensemble de batteries et de forts protégeaient la baie des attaques des Anglais qui font d’incessantes incursions au cours du XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Deux édifices militaires persistent : le Fort d’Alet et celui de la Pointe du Bout. Certains iléens participèrent à la Première Guerre mondiale, d’autres partirent comme dissidents dans les îles anglophones lors de la Seconde Guerre mondiale. Des bunkers à la pointe du Bout furent construits au Tan Robet (1940/1945) pour protéger la baie et les réserves d’or de la Banque de France entreposées sur les hauteurs de Fort-de-France.

Aujourd’hui, l’activité est tournée vers le tourisme depuis les années 1960 : les hôtels sont concentrés autour des plages de la Pointe du Bout/Anse Mitan et la plage d’Anse à l’Âne. Un accès en pétrolette à la capitale fait que la commune est très attractive. Du coup beaucoup de personnes y résident et travaillent à Fort-de-France de l’autre côté de la baie.

 

 

Personnalités liées à la commune

Joséphine de Beauharnais (née de Tascher de La Pagerie – 23 juin 1763, les Trois-Îlets – 29 mai 1814,Rueil-Malmaison), Impératrice des Français (1804-1809), Reine d’Italie (1804-1809) et épouse de Napoléon Ier. La commune de Trois-Îlets est l’un des centres importants du tourisme en Martinique.

Activités :

  • Jet-Ski

  • Sortie en Bateaux

  • Golf

  • Pêche

  • Plongée (nombreux clubs)

  • Sport de Voile (Kite/Planche à Voile)

  • 2 Discothèques (Excès & Amphore)

  • Casino

  • Randonnées & Parcours de Santé

  • Sports Hippiques (2 clubs)

  • Baignade (5 plages)

 Lieux & Monuments

  • Eglise des Trois-Ilets

  • Musée de La Pagerie : Lieu de Naissance de l’Impératrice Joséphine (Joséphine de Beauharnais).

  • Marina de la Pointe du Bout géré par la Chambre de commerce et d’industrie de la Martinique.

  • Casino de la Pointe du Bout.

  • Maison de la Canne : musée de la Canne à sucre.

  • Village de la Poterie.

  • Golf

  • Musée du Café & du Cacao

  • Savane Des Esclaves

  • Les 5 Plages

  • La Mangrove

Habitants :
Les Îléens
Population :
4500 hab.
Code Postal :
97229
Villes Proches :
Anses d’Arlet (9 km)
Rivière-Salée (6 km)

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Arnaud René-Corail (né le 5 mars 1954) est maire de la commune, depuis 1989.

RUE JULES FERRY 97229 LES TROIS ILETS TEL/0596683111 / FAX/0596683039 

28 octobre, 2010

Le Carnaval (Kannaval)

Classé dans : Madinina "Antan Lontan" — CATORC Charles @ 9:29

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Le grand défoulement !

Le carnaval est une fête d’une grande importance. La période du carnaval débute dès le mois de janvier (après l’épiphanie) pour prendre fin le Mercredi-des-Cendres, premier jour du Carême avec, pour la Guadeloupe, un dernier sursaut le jeudi de la mi-carême avec des défilés en rouge et noir.

Chaque dimanche des défilés ont lieu dans toutes les communes.

Lorsque nous étions enfants, des petites troupes de masques (communément appelées « mass ») et exclusivement formées par des jeunes garçons, défilaient tous les dimanches. On entendait de loin le son des tambours et des sifflets et la plupart des enfants se précipitaient alors chez eux afin de se cacher et de surveiller à travers les volets leurs évolutions. Ils arrivaient rapidement en gesticulant et en dansant sous les fenêtres et balcons, faisaient claquer leurs fouets intimidants. Souvent, leur costume était fait de vieux vêtements récupérés et transformés. Quelques pièces de monnaie jetées par les spectateurs les récompensaient parfois pour leurs efforts. C’était un carnaval très populaire.

Il y avait entre autres :

  • les « masques à la mort« , effrayant avec leur tête de mort et leur squelette peint en blanc sur une combinaison noir ;

  • les « masques à congo« , enduits de sirop de batterie qui rappellent les premiers africains débarqués sur ces îles au temps de l’esclavage ;

  • les « masques à miroirs » ;

  • les « masques à rubans » qui au son de la musique tressaient de longs rubans colorés autour d’un mât ;

  • les « diablotins » ou « diables rouges » avec leurs cornes et leur longue queue.

Les quatre derniers jours du carnaval (Dimanche-Gras, Lundi-Gras, Mardi-Gras et Mercredi-des-Cendres) sont les plus chauds : c’est l’heure des grands « vidés » (défilés) où la joie explose dans toutes les rues, surtout dans les communes de Pointe-à-Pitre et de Basse-Terre pour la Guadeloupe et de Fort-de-France ou du Lamentin pour la Martinique. La vie économique de ces îles s’arrête pour un défoulement général : jeunes ou moins jeunes, petits et grands, tout le monde descend dans la rue.

Le lundi-gras, c’est le défilé des enfants des écoles.

Le mardi-gras, très tôt (dès cinq heures) : grand vidé en pyjama. En pyjama, lévé en pyjama !

Et dès le début de l’après-midi, c’est le grand défilé costumé : des chars (camions décorés transportant orchestre et personnes déguisées), des groupes à pied déployant de magnifiques costumes aux couleurs chatoyantes envahissent les rues qui retentissent alors de roulements de tambours, de chants, de musiques chaudes qui donnent à tous ceux venus regarder l’envie de se jeter dans cette foule trépidante et délirante, et vivre pleinement cet instant de défoulement.

Enfin, cette grande fête s’achève le Mercredi-des-Cendres par un grand vidé où les couleurs de rigueur sont le noir et le blanc (couleur du deuil), pour célébrer les obsèques de Vaval, marionnette de chiffons symbolisant le carnaval. A la fin de la journée, après avoir été exhibé dans toutes les rues, il sera brûlé et ses cendres seront éparpillés sur les eaux tièdes reflétant le soleil couchant tandis que la foule toujours en liesse chanterait sur un rythme endiablé : « Vaval, Vaval, Vaval pa kité nou » (Vaval, ne nous quitte pas).

Sur les trottoirs, les marchandes ambulantes sont là et proposent aux spectateurs différentes spécialités locales : sorbet coco, sinobol, sik-a-pistache, cornet-pistache, beignets, danquittes, etc.

Toutes ces festivités sont aujourd’hui retransmises sur les radios et les chaînes de télévision locales. Le carnaval a été « discipliné » : le trajet des groupes est préalablement défini et un service d’ordre est chargé de canaliser les foules. Des prix récompensent les meilleurs déguisements, la meilleure musique … On retrouve souvent les faits marquants de l’actualité de ces îles dans les thèmes choisis par les groupes (en Guadeloupe : l’éclipse solaire en 1998 et l’Euro en 1999, le Viagra en Martinique en 1999).

Enfin, le jeudi, la vie reprend son cours normal et chacun retrouve ses activités avec souvent les yeux rougis par le manque de sommeil et la fatigue, les pieds endoloris. Mais le coeur de chacun bat encore au rythme du son des tambours et on pense déjà au carnaval de l’année prochaine.

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12 octobre, 2010

Le Canal de Beauregard ou Canal des Esclaves

Classé dans : A visiter absolument en Madinina — CATORC Charles @ 18:12

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Cette randonnée facile suit le cours d’un ancien petit canal d’irrigation construit par des esclaves vers 1770, (d’où son surnom de Canal des Esclaves) pour approvisionner en eau les habitations du Carbet et de Saint-Pierre. Cette balade est une très bonne introduction à la découverte du nord de la Martinique, de ses reliefs et de sa végétation tropicale.

Le sentier commence à la sortie de la commune de Fonds-Saint-Denis et vous mène jusqu’aux hauteurs surplombants le bourg du Carbet. Tout le long, vous marcherez sur l’étroit muret qui borde le canal. Aucun dénivelé, la progression est facile, la forêt majestueuse. Vous y croiserez des Fromagers géants, des massifs de bambous, des fougères arborescentes, des fleurs tropicales. Des crabes aussi, dans les méandres du canal.

 A certains endroits, le canal offres des vues vertigineuses sur les mornes avoisinants. (personnes sujettes au vertige : prudence). Il vous faudra moins de deux heures pour arriver à la fin du sentier. A l’ombre des frondaisons surplombant le canal vous croiserez des ‘ciriques’, des crabes jaunes d’eau douce mais aussi des arbres hauts de plus de trente mètres tels le fromager ou le gommier et le kapok. Puis vous traverserez des plantations d’anthurium, d’alpina et de roses de porcelaine comme à la Maison Rousse tout en regardant les contreforts des Pitons du Carbet, de Morne Roy au Morne Piquet.

Durée : 2 h 00 

Longueur : 3,5 km (balisage jaune et blanc)

Faisabilité : facile

Période : toute saison hors pluie

Equipement : tenue légère

Danger : attention aux serpents et aux risques de vertiges dûs aux à-pics de 30 à 130 m.

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29 juillet, 2010

J’arrête de fumer

Classé dans : — CATORC Charles @ 15:46

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Mon objectif : Je veux arrêter 

Besoin d’aide pour arrêter ? 

Vos relations familiales, sociales et professionnelles seront vos meilleurs alliés, mais il existe bien sûr de nombreuses aides associatives ou institutionnelles. 

Pourquoi et comment arrêter ?

L‘arrêt du tabac permet de retrouver en quelques jours le goût et l‘odorat.L’arrêt du tabac permet de retrouver un souffle plus régulier et plus naturel.L’arrêt du tabac permet de retrouver un rythme de vie plus régulier, un vrai sommeil réparateur.Arrêter de fumer permet de retrouver une sérénité et un goût de vivre oubliés: Le stress, l’anxiété, l’irritabilité, provoqués par le sevrage, s’estompent rapidement (des moyens thérapeutiques peuvent aider) et les avantages liés au sevrage prennent rapidement le dessus sur les désagréments.Arrêter de fumer permet de dépenser moins d’argent, voire d’économiser. « Mettre de côté » l’argent initialement dépensé pour le tabac dans un projet qui tient à cœur est une bonne motivation.

La prise de poids constatée lors d’un sevrage se stabilise en moyenne dans les trois mois.

En arrêtant de fumer, la peau et les cheveux retrouvent un aspect plus sain, sans oublier les doigts, les dents et l’haleine qui ne trahiront plus vos penchants.

Arrêter de fumer permet de retrouver sa place dans la société ; l’éclosion de nombreux lieux non-fumeurs permet de mener une vie saine et normale en évitant d’être en permanence tenté par le tabac.

Il est toujours temps d’arrêter de fumer, même si plusieurs essais peuvent être nécessaires.

Aujourd’hui, nombreuses sont les méthodes efficaces disponibles. Une aide médicale ou associative est envisageable en amont et en aval de la décision. 

Conseils / La motivation 

La motivation est le mot clé pour arrêter de fumer.Arrêter de fumer est un véritable défi que l’on se lance à soi-même ; c’est aussi un véritable apprentissage qui nécessite de bien se connaître, d’avoir une véritable estime de soi.Dès que vous prenez la décision d’arrêter de fumer, étudiez attentivement vos habitudes de vie et votre consommation pour comprendre quels sont les moments-clés de la journée au cours desquels la cigarette semble indispensable.

Analysez bien vos motivations et les intérêts que représentent pour vous l’abandon de la cigarette, puis choisissez le moment le plus propice pour démarrer. Attention, les vacances ne sont peut-être pas la période idéale pour cesser de fumer car le stress provoqué par la reprise du travail est un risque majeur de rechute.

 

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Conseils / La nourriture 

Vous avez décidé d’arrêter de fumer. Vous vous êtes fixé un lourd challenge qu’il faut relever avec courage et optimisme ! La meilleure façon d’y parvenir est de cesser d’un seul coup. Même si cela vous semble difficile, le résultat sera plus rapide et plus probant.Dès les premiers jours, vous ressentirez un vrai mieux-être.Un substitut nicotinique vaut mieux qu’une réduction progressive de sa consommation.Attention, la nourriture peut être un véritable danger. Si la prise de poids due à l’abandon de la cigarette est très relative, vous risquez en revanche de compenser le tabac en mangeant davantage et en succombant au grignotage.Soyez vigilantEn quelques jours, par l’arrêt du tabac, le goût et l’odorat vont retrouver leurs vraies capacités. Faites-en un atout en redécouvrant le plaisir des aliments, et notamment des légumes, en équilibrant vos repas. Dans la mesure du possible, évitez le chocolat et le café, qui entraînent une envie de cigarette, tous les produits trop caloriques et la consommation d’alcool. Au besoin, n’hésitez pas à consulter une diététicienne.

Si vous ressentez un manque de nicotine, une envie de cigarette, prenez un verre d’eau, mangez un fruit, mâchez un chewing-gum ou un bonbon sans sucre. 

Conseils / L’exercice 

Pour cesser de fumer, la volonté ne suffit pas forcément, et il faut savoir l’accompagner d’actes concrets.Profitez de cette décision pour prendre de bonnes résolutions et les tenir !La pratique d’un sport vous aidera assurément à oublier la cigarette.Par l’arrêt du tabac, vos capacités respiratoires vont rapidement retrouver une réelle amplitude. Vous retrouverez avec plaisir toutes les sensations d’une activité sportive.

En individuel ou par équipe, dans un club ou en salle, le sport est un allié efficace ; non seulement, l’activité physique fera disparaître l’envie de nicotine, vous aidera à ne pas prendre de poids, mais surtout vous donnera un centre d’intérêt et une activité incompatibles avec la cigarette.

Pour être efficace, cette pratique sportive doit être régulière et vous devez vous y tenir. Mais rapidement, cela deviendra un vrai moment de bien-être… 

Conseils / L’aide 

Arrêter de fumer est une décision personnelle qui nécessite une réelle motivation, beaucoup de volonté mais aussi un vrai soutien.Que ce soit dans votre famille, auprès de vos amis ou sur votre lieu de travail, faites savoir à votre entourage que vous arrêtez de fumer, et n’ayez pas honte de leur demander leur aide ou, du moins, leur soutien.Ceux qui n’ont jamais fumé, ou ont arrêté, sauront être à votre écoute, sollicitez-les et privilégiez leur présence. Quant à ceux qui fument, s’ils ont une réelle affection pour vous, ils auront la délicatesse de ne pas le faire devant vous. Si tel n’est pas le cas, ne vous laissez pas déstabiliser, et évitez leur compagnie.

Pour cesser de fumer, votre soutien viendra aussi du milieu médical et associatif.
Des spécialistes vous donneront des conseils, des adresses, des astuces pour ne pas replonger. N’hésitez pas à aller vers eux.

Arrêter de fumer est une décision individuelle, mais vous n’êtes pas seul pour relever le défi et le gagner !

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  Conseils / Une vraie stratégie 

Avant même de décider du moment propice pour arrêter de fumer, vous aurez établi un véritable schéma de votre consommation de tabac :
- À quels moments de la journée êtes-vous le plus tenté ?
- À quelle heure prenez-vous votre première cigarette ?
- Pourquoi fumez-vous et pourquoi voulez-vous arrêter ?
etc.
Écrivez toutes ces questions-réponses pour savoir exactement quelle est votre motivation et les moyens que vous voulez y mettre pour atteindre votre but.Dès les premiers jours, notez également tous les effets bénéfiques que vous ressentez : respiration, goût et odorat, finances…Aérez et faites un grand ménage dans les endroits où vous fumiez : maison, bureau, voiture…

Eloignez de votre vue briquets, allumettes, paquets de cigarettes, photos avec un fumeur (a fortiori si c’est vous qui êtes sur cette photo !)

Ne gardez aucun paquet de cigarettes en réserve dans un tiroir, mais ayez plutôt à portée de main un substitut nicotinique à utiliser seulement en cas d’urgence !

Notez toutes les astuces qui vous permettront de résister à une envie de cigarette, et adaptez-les à votre mode de vie.Et surtout, restez vigilant sans jamais vous culpabiliser ! 

Conseils / Astuces en cas d’urgence ! 

Un besoin irrésistible de cigarette se fait sentir ? Résistez et adoptez toutes les astuces qui vous permettront d’y échapper.
- Concentrez-vous sur un sujet agréable.
- Occupez-vous l’esprit avec un magazine.
- Mangez un fruit, mâchez un chewing-gum ou un bonbon sans sucre, buvez un verre d’eau…
- Faites travailler vos doigts (jouez avec un crayon, dessinez, écrivez, faites des exercices d’assouplissement…)
- Faites quelques pas, allez vers un proche non-fumeur en lui expliquant votre envie de cigarette.
- Respirez lentement, faites des exercices d’assouplissement et d’étirements (nuque, dos, poignets…)
Au fil des jours, vous trouverez vous-même d’autres astuces, d’autres dérivatifs, et vous verrez qu’entre non-fumeurs, on s’échange facilement de bons conseils… 

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Nota : En Martinique, des professionnels (médecins, psychologues, éducateurs spécialisés, etc.) restent à votre disposition au CSRM/Clarac (Centre de Soins et de Réinsertion de la Martinique) pour vous aider dans votre démarche d’arrêt si vous le désirez.

 

 

*Une méthode facile pour arrêter de fumer en 14 jours, vous pouvez commander ce livre depuis mon blog en cliquant sur le lien qui suit :

http://www.librairie-du-net.com/fiche_article.php?ref=6&products_id=777&affiliate_banner_id=1 » target= »_blank »>La Méthode Facile Pour Arrêter de Fumer en 14 Jours

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8 juillet, 2010

39ème Festival de Fort de France « Résonnances » – Pierre ALIKER

Classé dans : La Culture de Madinina — CATORC Charles @ 11:46

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39ème Festival culturel de la Ville de Fort-de-France.

 Du 9 au 26 juillet, la Ville Capitale organise son 39ème festival culturel. Hommage au docteur Pierre Aliker, ce temps fort du calendrier des arts promet de grands moments d’émotion.

Place de l’Enregistrement, derrière l’espace culturel Camille Darsières, à Fort-de-France, la présentation officielle du 39ème festival culturel de la ville de Fort-de-France a été faite. Une présentation gênée par la pluie et animée par le groupe Kanel.

« Par ma voix, Fort-de-France, exprime sa tendresse infinie et sa reconnaissance sans bornes à une immense stature, celle du docteur Pierre Aliker. Une figure magnifique, tellement unique, puits sans fond de connaissances et de cultures où résonnent distinctement des leçons d’excellence, mais aussi des leçons d’expériences qui doivent servir de socle à notre peuple martiniquais » , déclarait le premier magistrat, Raymond Saint-Louis-Augustin. Deux semaines durant, la ville capitale va vibrer de mille « Résonnances ».

Pierre Aliker (né le 9 février 1907 au Lamentin en Martinique) est médecin et homme politique français de Martinique partisan de l’autonomie de son île. Il est aussi co-fondateur du Parti progressiste martiniquais.

Étudiant en médecine, Pierre Aliker est le premier martiniquais interne des Hôpitaux de Paris. En 1938, titulaire d’un doctorat en médecine, spécialité chirurgie, il retourne en Martinique et exerce le métier de chirurgien.

Il est le frère d’André Aliker, journaliste du journal Justice, assassiné en 1934 dont il porte encore le deuil en s’habillant symboliquement de blanc.

En 1945, il s’engage en politique auprès d’Aimé Césaire, et figure sur la liste communiste conduite par ce dernier aux élections municipales à Fort-de-France. Aimé Césaire remporte brillamment les municipales et devient maire de Fort-de-France en 1945. Pierre Aliker devient logiquement l’un de ses adjoints.

Le 28 mars 1958, Pierre Aliker fonde avec Aimé Césaire un nouveau parti politique, le PPM (Parti progressiste martiniquais) dont le mot d’ordre est une région Martinique autonome dans un ensemble français décentralisé. Pierre Aliker devient le vice-président du PPM, fonction qu’il occupera jusqu’au 17e congrès du parti en 2005.

Pierre Aliker est premier adjoint au maire de Fort-de-France de 1957 à 2001.
Il est conseiller général du canton 3 de Fort-de-France de 1958 à 1970.

Pierre Aliker est également à l’origine du SICEM (Syndicat intercommunal du Centre de la Martinique) qu’il présidera de 1997 à 2001. Le SICEM devient le 27 décembre 2000 la CACEM (Communauté d’agglomération du Centre de la Martinique).

En mars 2001, après avoir dirigé la ville de Fort-de-France durant 56 ans, Aimé Césaire et Pierre Aliker annoncent qu’ils ne brigueront pas un nouveau mandat et soutiennent Serge Letchimy, candidat PPM aux élections municipales de 2001.

Pierre Aliker a été le bras droit d’Aimé Césaire à la mairie de Fort-de-France pendant plus d’un demi-siècle. Lorsqu’on lui demande les raisons de la longévité de cette collaboration, il explique que c’est parce que nous avons comme étoile polaire une citation de Karl Marx qui dit : « Il ne faut jamais permettre que l’intérêt général soit noyé dans les eaux glacées des intérêts privés« .

Le 9 février 2007, lors de ses 100 ans, la municipalité de Fort-de-France décide de baptiser le stade de Dillon à Fort-de-France (16 000 places), stade municipal Pierre Aliker, lui rendant ainsi hommage.

Le 20 avril 2008, dans le stade portant son nom, il rend un dernier et poignant hommage à son ami et compagnon de lutte, Aimé Césaire, lors des obsèques de ce dernier, et rappelle dignement, en présence du Président de la République et de nombreux ministres, que « les meilleurs spécialistes des affaires martiniquaises, ce sont les Martiniquais« [1], recueillant une pluie d’applaudissements. Après son vibrant discours, il a été salué par une standing ovation.

Le 31 janvier 2009, il se mariera avec Marcelle Landry, née en 1929, une patiente rencontrée soixante ans plus tôt et avec laquelle il vivait depuis. 

Téléchargez le programme du festival 2010

Les points de vente des billets : Théâtre municipal (0596.59.43.29), Grand Carbet (0596.60.07.91), Crash Games (Fort-de-France, Lamentin, centre commercial La Véranda), Médiaserv (Place d’Armes, Lamentin) et Vitaform (Trinité). Contact : 0596.64.97.00. Plus d’infos : www.fortdefrance.fr.

Télécharger le programme du festival :

 39ème Festival de Fort de France fdf5084105telechargezicileprogrammedufestival20101.pdf

La nouvelle édilité de Foyal

Classé dans : Fort de France, Ville Capitale — CATORC Charles @ 10:11

Raymond Saint-Louis Augustin

Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN  (2010 – )

Le 07 avril 2010, Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN a quitter son rôle de premier adjoint pour devenir le nouveau de maire de Fort-de-France en remplacement de Serge LETCHIMY jusqu’en 2014.

Raymond Saint-Louis-Augustin est aujourd’hui âgé de 69 ans. Il a été élu pour la première fois conseiller municipal de la ville de Fort-de-France en 1983. Il travaille alors au côté d’Aimé Césaire. Pour les municipales de 2001, Serge Letchimy est désigné comme tête de liste pour le PPM. C’est donc tout naturellement que Raymond Saint-Louis-Augustin fait campagne aux côté du dauphin et il est élu 1er adjoint. Une place qu’il conserve aux dernières municipales de 2008. Aujourd’hui, c’est le fauteuil de maire de la ville capitale qu’il occupe.

Le conseil municipal de Fort-de-France a désigné, jeudi, Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN, comme nouveau maire de Fort-de-France, après la démission du député DVG Serge Letchimy. Élu le 26 mars à la présidence du conseil régional de la Martinique, ce dernier était touché par la loi sur le cumul des mandats.

Pour être un homme discret, Raymond Saint-Louis Augustin n’en est pas pour autant un débutant de la vie municipale.

Ancien psychologue scolaire, et homme de culture, l’adjoint au Maire d’Aimé Césaire devient en 2001 le 1er adjoint de Serge Letchimy, renouvelé dans ces fonctions en 2008.

A travers cette proposition, Serge Letchimy et sa majorité ont sans doute fait le choix de la sagesse d’un homme, mais également celui de la paix au sein d’une équipe que toute autre désignation (il y eut quelques rumeurs autour des noms de Yvon Pacquit et Catherine Conconne notamment) aurait sans doute fortement divisée.

Né au quartier l’Entraide le 16 Novembre 1940 à Fort de France, d’un père saléen et d’une mère originaire du Précheur, Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN est l’ainé d’une fratrie de quatre garçons, Il a vécu onze ans à Terres Sainville, puis à la rue Perrinon au N°73. Scolarisé à l’école d’application des Terres Sainville, puis au cours complémentaire, il rejoint le lycée Schoelcher duquel il sort nanti du baccalauréat Sciences Expérimentales.

Sa vie professionnelle

Il rejoint en 1960, l’école normale  de Croix Rivail (Château Aubéry) afin de devenir instituteur. Il enseignera pour des élèves de CM2 au François, puis de 4ème et 3ème  aux collèges du Vauclin, de Redoute et de Corridon avant de partir en 1967 pour l’université de Bordeaux pour des études de psychologie.
Ses quarante cinq années de vie professionnelle seront consacrées principalement aux   écoliers, à leurs parents, à ses collègues enseignants puisqu’il exercera au sein de l’Education Nationale, la fonction de psychologue scolaire.

Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN s’ouvrira à la psychosociologie au Centre d’Etude de Documentation, d’Information et de Formation, le CEDIF, puis à la psychanalyse (il est membre fondateur du groupe Antillais de Recherches et d’Etudes Psychanalytique) et enfin à la Gestalt thérapie. Ses différentes activités dans les milieux associatifs et sociaux vont l’amener à développer une connaissance vive des gens, des milieux avec un sens aigu de la  relation à autrui, mais l’amèneront aussi à participer à la formation des enseignants spécialisés (Guadeloupe, Guyane, Martinique) à l’Ecole Normale de Pointe des Nègres. Il est retraité de l’Education Nationale depuis Septembre 2005. 

Sa vie politique

C’est en 1983 qu’il prend place au Conseil Municipal de la ville de Fort de France conduit par Aimé Césaire. Le 12 Mars 1989, il devient le quinzième adjoint au Maire et lors de son troisième mandat de 1995 à 2001, Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN est le neuvième adjoint au maire de Fort de France. Et c’est avec fierté et dévouement qu’il participe au développement de Fort de France conduit par Aimé Césaire et Pierre Aliker. 

C’est ainsi qu’outre sa participation effective à de nombreuses commissions municipales (Urbanisme, Culture, Dénomination de voies, Commission d’appel d’offres, Logement, Education), Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN assure la Présidence déléguée du CCAS, le Centre Communal d’Actions Sociales, la Présidence de l’ADUAM, la présidence de l’Office de Tourisme de Fort de France, ainsi que celle de la SEMAFF, la Société d’Economie Mixte d’Aménagement de Fort de France.   En outre il représente la ville au sein d’un certain nombre d’organismes extérieurs (Commission  portuaire des installations de plaisance, la commission permanente d’enquête du Port de Plaisance, l’Office départementale  du Tourisme de la Martinique, la Commission  Schéma d’Aménagement Régional, au Conseil d’Administration de l’AMEP et du lycée professionnel de Chateauboeuf, Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN représente la ville à l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, il est officier de réserve.

C’est en mairie qu’il rencontre Serge Letchimy, alors que celui-ci est Directeur du Service d’Urbanisme, mais c’est à la SEMAFF que les deux hommes apprendront à se connaitre et à s’apprécier. Serge Letchimy  assurera la Direction de la Société d’Economie Mixte d’Aménagement de Fort de France, de sa création en juillet 1988 jusqu’à 2001, tandis que Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN, lui, d’abord vice président, sera ensuite nommé à   la présidence de 1996 à 2008.

En 2001 Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN figure sur la liste conduite par Serge Letchimy élue le 18 Mars et est nommé premier adjoint au maire, poste occupé jusqu’au 07 Avril. Il continue à participer à de nombreuses commissions municipales,  à assurer la vice présidence du SDIS, Service Départemental d’Incendie et de Secours, mais conduit plus particulièrement les missions qui lui seront confiées comme en 2001, Les Risques Majeurs, le Ravalement des Façades, puis en 2008 la Commission Personnes âgées associée à la Mission Personnes Agées et  Handicap. 

Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN un homme passionné de Culture

Tous les amoureux de la culture l’ont forcément croisé à l’Atrium,  au SERMAC, bref dans tous les grands rendez vous culturels. Les danseurs de Haute Taille du quartier Perriolat au François se souviennent encore de ses débuts, et gageons que ses amis de l’AM4 pourront encore bénéficier de ses talents de chanteur de lavwadèyè.
Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN est aussi l’homme des grands rendez vous historiques de Fort de France, puisque c’est lui qui représente la ville à Nantes à l’occasion de la manifestation « Les anneaux de la Mémoire » de même qu’il a été porteur du message adressé par Aimé Césaire à l’ile de Gorée au Sénégal en 2005, lors du festival de la diaspora noire.

Vie de famille
Raymond SAINT-LOUIS-AUGUSTIN, adepte des arts martiaux,  est le papa de trois grandes filles, le grand père de Axel et de  Manon, et est le « granman » de Mathys le petit fils de sa compagne.

La nouvelle édilité de Foyal dans Fort de France, Ville Capitale

Investiture de Raymond SAINT-LOUIS AUGUSTIN 

Le successeur de Serge Letchimy entend continuer les lourds travaux entamés par Aimé Césaire et Pierre Aliker pour faire de notre chef-lieu l’une des plus belles villes de France.

Il a donc du pain sur la planche vu l’état de certains grands chantiers entamés par son prédécesseur: petite allusion d’ailleurs à la Savane, par exemple, où les travaux semblent s’éterniser.

Nonobstant, c’est pour une durée de quatre ans que le nouveau locataire de l’hôtel de ville dit s’être engagé.

Il devrait, en mars 2014, remettre les clefs de l’édilité à Serge Letchimy, qui rappelons-le, a promis à ses électeurs foyalais de ne pas les abandonner.

10 février, 2010

Personnages traditionnels du Carnaval Martiniquais

Classé dans : — CATORC Charles @ 11:36

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Vaval

Avant l’éruption de la Montagne Pelée 1902, le carnaval martiniquais concentré à Saint-Pierre, avait inventé ses personnages. Ils ont été progressivement oubliés, mais jamais au point de disparaître de la mémoire collective. Ils réapparaissent à Fort-de-France dans les premières décennies du siècle dernier et depuis quelques années, la volonté des carnavaliers à la recherche de l’authenticité permet au public de les voir revivre. Mais la créativité de la population et des créateurs est active et de nombreux déguisements originaux apparaissent chaque année.

Ce carnaval réputé avant la catastrophe de 1902 a essaimé en Martinique pour reprendre véritablement en 1906 à Fort-de-France, d’après des sources concordantes, mais aussi en Guyane et dans la Caraïbe.
Saint-Pierre du 20è siècle a participé aux grandes périodes du carnaval martiniquais, avec des niveaux d’intensité variable, compte tenu de la diminution de la population tout au long des décennies qui ont suivi le drame. Aujourd’hui, la ville, sous-préfecture du Nord de la Martinique, ne compte plus que 5000 habitants (30.000 en 1902) mais bénéficie du statut de Ville d’Art et d’Histoire. La Municipalité et les associations sont partenaires pour un renouveau du carnaval pierrotain, avec la reprise du concours de la chanson créole, et les manifestations habituelles de notre tradition : élections de reines, et maintenant du roi de la sape, vidés puis parades de rue, spectacles, expositions.

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Diab

Les déguisements les plus anciens portent la marque de la fusion culturelle qui permet à notre carnaval de développer son identité dès les premiers âges : personnages inspirés de l’Afrique, de l’ Europe, des métiers ou simplement inspirés de faits ou d’histoires fortes.
Le diable rouge du mardi gras, la mariann lapofig, les guiablesses (diabless)  du mercredi des cendres, la caroline (Krolin), les mas lanmo, le mariage burlesque sont les plus connus, à côté des échassiers , et surtout de sa majesté Vaval, l’effigie principale. Il faudrait parler aussi des filé kouto, moko zombi.
Cependant, d’autres renaissent comme le médecin lopital, le brossé soulié, le weliwelo matelo et bien d’autres encore qui ont fait la splendeur du carnaval du Saint Pierre d’avant 1902.

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Diablesses

Les déguisements et travestis des reines ou des groupes costumés montrent la grande liberté populaire et les capacités d’invention des carnavaliers puisqu’il n’y a pas véritablement de thème unique au carnaval de la Martinique mais plusieurs au gré des choix des participants à la fête, en sachant que la population respecte le principe unificateur du mariage burlesque (lundi gras) , de la journée en rouge (mardi gras) et de la journée noir et blanc (mercredi des cendres, fin du carnaval)
Les orchestres de rues évoluant à pied, une activité récente dans le carnaval martiniquais pour n’exister que depuis à peine plus d’un quart de siècle, a généré un visuel grâce aux costumes des musiciens et danseurs qui animent ces groupes.

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krolin

Parler du carnaval de Saint-Pierre aujourd’hui c’est poser la référence absolue de notre carnaval et en même temps défendre un patrimoine qui permet grâce à la tradition de se démarquer d’une certaine uniformité qui gagne la fête par le jeu des imitations, compte tenu de l’impact de la création carnavalesque de trinidad ou de Rio sur les communautés.
Saint-Pierre, par sa responsabilité de ville d’Art et d’Histoire, devrait par conséquent effectuer dans l’esprit ce retour aux sources, ce qui ne limite en rien l’incursion vers la modernité, ou tout simplement, la libre expression de la créativité.

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                                                      Echassiers de kreation jénes

11 octobre, 2009

Le Gros Thym

Classé dans : Bien-être - Rimèd razié — CATORC Charles @ 10:15

Nom scientifique : Plectranthus amboinicus, de la famille des lamiacées.

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Le gros thym est une plante aromatique à forte odeur. Ses feuilles sont assez épaisses et semblables à celles du Coléus. Il est utilisé en cuisine pour épicer les plats traditionnels. Quelques fois, il est utilisé à la place de son cousin le petit thym.

On trouve principalement deux variétés de cet aromate :
le gros thym, plante à grosse feuille verte et celui que l’on trouve communément Métropole.

Il doit son nom à son utilisation culinaire et son parfum qui rappellent le thym d’Europe (Thymus vulgaris, labiées)

principalement connu comme condiment, le gros thym est aussi utilisé comme plante médicinale. La décoction des feuilles est réputée « chaude » et bonne pour le sang. On l’emploie comme emménagogue et pour lutter contre les douleurs menstruelles. La plante est utilisée en décoction ou en infusion contre la grippe, la « pirézi », le « flum », la fièvre et la toux.

De nombreux usages thérapeutiques sont mentionnés, notamment contre l’indigestion, les coliques digestives et abdominales, la faiblesse cardiaque, comme sédatif et vermifuge. Le cataplasme des feuilles fraîches écrasées prévient l’infection des plaies superficielles. Contre les douleurs abdominales, on réalise des frictions  avec la macération alcoolique des feuilles.

En Martinique, les feuilles entrent dans la composition d’une décoction proposée contre la « blesse ».          

En Dominique, la décoction de la plante est consommée pendant et après l’accouchement. En République Dominicaine, le jus des feuilles fraîches est instillé contre les douleurs auriculaires.

ET AUSSI : Des études récentes montrent que le gros thym, bio-actif sur la jacinthe d’eau, peut servir à stopper la prolifération de cette « peste végétale » qui envahit les cours d’eau.

USAGES RECOMMANDES :

Digestion difficile : Boire une infusion de feuilles fraîches à 30 g/l après les repas.

Plaies et piqûres d’insectes : Les feuilles fraîches écrasées peuvent être appliquées en cataplasme sur les petites plaies et les piqûres de moustiques.

Règles douloureuses : Malgré l’absence d’éléments pharmacologiques précis, l’absence de toxicité du gros thym permet de le conseiller dans cette indication car elle est reconnue dans toute la caraïbe. Utiliser l’infusion de la plante entière à 30 g/l, à raison d’une tasse trois fois par jour pendant les deux premiers jours de la période menstruelle.

Nervosité : Pour un effet sédatif, boire une tasse de l’infusion à 30 g/l des feuilles fraîches le soir ou si besoin dans la journée.

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12 août, 2009

Sainte-Luce, ville convoitée, ville désirée (97228)

Classé dans : Les Communes de Madinina — CATORC Charles @ 18:18

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 Un haut lieu du Tourisme d’aujourd’hui et davantage demain. Selon les données du C.M.T., la commune de SAINTE LUCE se classe parmi les communes les plus touristiques de l’île après Sainte-Anne et Trois-Ilets et se place donc à la 3ème place.

En effet, la commune de Sainte Luce semble être le lieu privilégié où la montagne et la mer réalisent la plus touchante harmonie et créent le plus parfait équilibre entre les activités touristiques, maritimes et rurales.

Sainte-Luce, ville convoitée, ville désirée (97228) dans Les Communes de Madinina 660px-Sainte-Luce_coast_panorama1

Ville d’accueil par vocation, grâce à ses nombreuses plages au sable blanc, sa mer calme, ses anses abritées, le charme de ses paysages, l’attrait de sa forêt tropicale, la sympathie proverbiale, la réputation d’accueil et d’hospitalité de ses habitants, la commune de Sainte Luce connaît actuellement une vitalité touristique en plein essor.

Longtemps considérée comme un petit village de pêcheur dont les plages se transformaient, seulement l’été, en village de toile, Sainte Luce est devenue un haut lieu de résidence recherché.
Les grosses structures hôtelières qui étirent la commune au delà de l’anse Gros-Raisin, les structures plus familières que sont les gîtes ruraux et les « Hébergements chez l’Habitant » sont là pour le prouver.
La prédominance du développement de « l’hébergement chez l’habitant », fait de Sainte Luce la commune la plus recherchée pour des vacances paisibles.

Les habitants de la commune de Sainte-Luce sont des « Lucéens, Lucéennes ».

HISTOIRE ET PATRIMOINE

Vue de Sainte-Luce et de l'Océan Atlantique

Plusieurs hypothèses sont émises quant à l’origine du nom de la commune ; il semblerait que Sainte Luce ait gardé le nom de sa patronne, Sainte Lucie.

Sainte Luce était habitée par les caraïbes, comme l’attestent la roche gravée et les hiéroglyphes découverts dans le quartier Montravail. Les Caraïbes étaient installés dans la région de Sainte Luce. Les insulaires virent débarquer sur leur île « Madinina » les premiers Français en 1635. Le pacte est rompu par les nouveaux occupants en 1654. Les Caraïbes se retranchent, disparaissent peu à peu de la population.

Au 17éme siècle, les colons s’installèrent au quartier Trois Rivières, à l’emplacement du bourg actuel, et à l’anse Figuier, ces trois agglomérations constituant la paroisse de Sainte Luce, dont dépendait Rivière Pilote. La paroisse officiellement reconnue en 1681 était alors partagée avec les natifs de Rivière-Pilote. Les Caraïbes sont refoulés dans le nord-ouest, Les colons s’approprient la côte opposée incluant le territoire de Sainte Luce.
C’est au quartier Trois-Rivières que durant plusieurs générations se situa le bourg de Sainte Luce où se fixa d’abord l’agglomération la plus importante. Le décret du 12 juin 1837 fait des paroisses de Sainte Luce, du Diamant et des Anses d’Arlet, la commune du sud.
Les habitants de Sainte Luce, froissés de ce regroupement profitèrent de la révolution de 1848 pour demander l’érection de la paroisse de Sainte Luce en commune, ce qu’ils obtinrent par décret du 13 juin 1848.

L’hôtel de ville est inauguré le 27 août 1939 par le gouverneur Spitz en présence du maire Jean Enal, commanditaire du seul bâtiment civil du bourg et de ses adjoints. Malgré quelques adjonctions postérieures, la mairie conserve son aspect d’origine des années 1930.

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TROIS-RIVIERES, Berceau de Sainte-Luce

Trois Rivières, est le nom du quartier qui accueillait jadis la distillerie du même nom. Cette usine de rhum et de sucre fournissait du travail à beaucoup de martiniquais. Outre leur travail à la distillerie, ils passaient leur temps à la mer, la pêche était un excellent dérivatif, et une source de nourriture.

Trois-Rivières était considéré comme le bourg de la ville. Trois Rivières était à l’époque le grand marché de la commune, les marchandes, les pêcheurs de toutes les communes avoisinantes, venaient y vendre et y acheter.
Trois-Rivières était constitué d’une seule rue, « rue kay négr », une ruelle où de part et d’autre, se trouvaient des petites cases, habités par les employés de la distillerie.
Le quartier était loin de ce qu’il est actuellement, aucune habitation, excepté la petite épicerie du coin et les usines.
La quasi-totalité des terres était planté en canne à sucre, les autres, trop répulsives étaient occupées par la mangrove. Les premières maisons du quartier ont été construites par les employés de l’usine voulant habiter non loin du lieu de travail, ou encore les pêcheurs.
Très vite le quartier est devenu résidentiel, et très prisé. On trouve aujourd’hui à Trois Rivières, outre la distillerie qui ne produit plus de rhum mais qui demeure un lieu à visiter et de nombreux hôtels et restaurants, des entreprises, une plage très appréciée.
Actuellement le quartier est le siège de nombreuses résidences primaires et secondaires

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Sainte-Luce est située au Sud de la Martinique, entre le Diamant et le Marin et face à l’île de Sainte Lucie que l’on peut apercevoir par temps clair. La commune de Sainte Luce accueille aujourd’hui le plus gros parc hôtelier de l’île. Sainte Luce possède de nombreuses plages comme Gros Raisins, Anse Corps de Garde, Anse Pont café, Anse Fond Banane, Anse Désert, Anse Mabouya.

Ste Luce est aussi un des plus anciens lieu de peuplement de l’île comme en témoigne un site archéologique précolombien à la Forêt de Montravail. Ce site, découvert en 1970, possède un ensemble de quatre roches gravées (pétroglyphes) de plus de quinze siècles d’existence. Sur une de ces roches, de forme irrégulière de 2 m sur 1m40, on distingue des gravures représentant des visages stylisés.

La Forêt de Montravail, domaine forestier aménagé par l’ONF permet la découverte de nombreuses espèces d’arbres de la Martinique ou importées comme le pin des Caraïbes, le mahogany du Honduras, le poirier, le courbaril ainsi qu’un grand fromager. On trouve également dans cette forêt les vestiges d’anciennes cultures de l’habitation de Montravail : cacaoyers, avocatiers, manguiers, vanille, caféiers, abricotiers, pruniers de cythère.

Randonnée de la Forêt Domaniale de Montravail
3 km – 1h30
Niveau 1 (facile) – Roches gravées près du parcours à Montravail.
Accès : Forêt Domaniale de Montravail

L’ECONOMIE

La culture de la canne à sucre et la pêche sont deux activités économiques traditionnelles de la commune.
Cependant aujourd’hui, le tourisme est sans doute l’activité qui apporte la plus grande manne financière, qui emploie le plus de personnel et l’activité qui sans conteste, dispose du plus important potentiel de développement. Sainte-Luce est également une commune où les entreprises artisanales sont nombreuses, tout comme les commerces (boutiques et restaurants surtout).
Ainsi, deux entreprises sortent du lot de part leur importance (en terme d’emploi et de chiffre d’affaire) : « Clarté Divine » et la distillerie de « Trois-Rivières ».

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Sainte-Luce est une commune tournée aujourd’hui vers le tourisme, mais la pêche conserve son importance : elle était la première activité économique de la commune avec l’agriculture (culture de la canne à sucre plus particulièrement).

La pêche connaît ces dernières années une recrudescence (augmentation du nombre de pêcheurs enrôlés) depuis la mise en place de mesures incitatives (DCP par exemple).
L’agriculture est une activité en difficulté entrainant la chute de la surface agricole utile : la pression sur les zones agricoles est forte car elles sont situées en des endroits stratégiques (bordure de la RN5). La seule culture actuellement en croissance est la canne à sucre : le terroir lucéen est réputé (classement AOC). Cependant, la distillerie a cessé de fonctionner (transfert de la production dans la commune voisine de Rivière-Pilote, distillerie de la Mauny) et aujourd’hui le site de Trois-Rivières n’accueille plus que les touristes (visite des sites de production, mais aussi des différents commerces présents sur le site).

Sainte-Luce accueille de nombreuses entreprises artisanales aux activités variées : deux zones artisanales sont présentes sur le territoire communal et une troisième va voir le jour à Pont café.

L’OML

Créé en juin1994 à l’initiative du Maire Louis CRUSOL, l’O.M.L est une association régie par la loi 1901. Administré par un conseil composé d’élus municipaux, de responsables associatifs, l’O.M.L a la particularité d’avoir des salariés, des intervenants et un directeur administratif Charles PUJAR.

L’Office Municipal de la Culture, des Sports, des Loisirs et de la Communication, communément appelé OML, coordonne la politique culturelle de la ville.

Il a pour objectif de promouvoir des activités sportives et culturelles au sein de la commune et de représenter dignement Sainte Luce « La ville qui bouge », avec de nombreux partenariats.

L’OML propose des ateliers culturels et sportifs, des manifestations culturelles, des manifestations sportives, des formations et une cyberbase.

L’EDILE

Le Maire actuel est M. Thierry Louis CRUSOL

Il est Maître de Conférence en économie et président de la Fédération du crédit mutuel Antilles Guyane .

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A VISITER

Le carnaval à Ste Luce, les plages, la forêt tropicale de « Montravail », les points de vue, la distillerie de trois-Rivières, le bourg.

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