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23 septembre, 2008

Les IST, encore et toujours…

Classé dans : Education à la santé — CATORC Charles @ 17:11

 De : Lucile Dautrement

Les IST, encore et toujours... dans Education à la santé

 Les IST (infections sexuellement transmissibles) continuent de faire des ravages. Certaines sont même en recrudescence, et la prévention s’impose.

Incroyable mais vrai : 10% des jeunes Français pensent que la pilule protège des MST (maladies sexuellement transmissibles), également appelées IST (infections sexuellement transmissibles). Autre idée fausse très répandue : les MST sont moins fréquentes qu’autrefois. Si elles se soignent mieux et si on en meurt moins, elles sont pourtant en augmentation. Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), les chiffres sont alarmants.

Le relachement

Les jeunes ne sont pas les plus touchés. Leur sexualité « nomade » les expose a priori davantage, mais les plus âgés, les « quadras », vivant souvent en couple font exploser les statistiques ! Le début de leur vie sexuelle a été placé sous le signe du sida et ils ont beaucoup utilisé le préservatif. Aujourd’hui, ils en ont assez et le sida – qui se soigne il est vrai de mieux en mieux mais reste mortel – ne leur fait plus très peur. La tendance est au relachement.

Syphilis, le retour

Des infections sexuellement transmissibles comme la syphilis et la blennorragie, qui avaient nettement reculé dans les années 1950, sont à nouveau d’actualité. Malgré le système de surveillance et de lutte, l’épidémie, réapparue en 2000,  sévit toujours. Les personnes atteintes sont en majorité des hommes bisexuels ou gays, mais les cas répertoriés chez des hétérosexuels augmentent chaque année.

Or, il n’est pas toujours évident de reconnaître une syphilis. La période d’incubation (de 3 semaines à 3 mois) est silencieuse. Le chancre (tâche rose ou rouge) apparaît ensuite sur les organes génitaux mais, indolore et « propre », il n’inquiète pas et passe même souvent inaperçu, en particulier chez les femmes, d’où un retard du diagnostic. Le chancre régresse spontanément en 4 à 6 semaines, ce qui rassure… à tort. Quarante jours plus tard, tout l’organisme est atteint : la peau (éruptions, notamment sur le tronc et le cou), les muqueuses, puis le système nerveux. Et même ces passent inaperçues dans la moitié des cas. Sans traitement antibiotique adapté, la syphilis s’aggrave et se complique.

 La résistance des Gonocoques

Les infections à gonocoques ou blennorragies (« chaude-pisse ») font également un retour en force et sont de plus en plus résistantes aux antibiotiques.

Chez l’homme, après une incubation (contagieuse) de deux à sept jours, la gonococcie cause une urétrite (brûlures, écoulement purulent, inflammation du méat).

Mais chez la femme, là encore, les symptômes sont quasi absents (inflammation de la vulve, du vagin et du col utérin avec des pertes jaunâtres). Sans traitement, l’infection entraîne une salpingite, cause dinfertilité. Symptômes ou pas, si l’un des deux partenaires est infecté, l’autre doit se traiter (antibiotiques).

 Chlamydioses et Herpès génital

 Autres IST en augmentation régulière : les infections à Chlamydiatrachomatis. Moins connues, ce sont poutant les plus fréquentes, causes de nombreuses stérilités féminines. Les symptômes sont un peu plus parlants chez l’homme que chez la femme, mais souvent ils passent inaperçus. Et ce n’est pas parce que les signes sont légers que l’infection est bénigne ou peut se guérir d’elle-même. Un conseil : en cas de partenaires multiples, il faut consulter très régulièrement, même si vous ne sentez rien, pour vérifier…

L’Herpès génital progresse aussi. Une femme sur quatre en serait atteinte ! Dû à un virus, il provoque des lésions de la peau et des muqueuses génitales et anales (petites bulles qui s’ulcèrent, provoquant brûlures et douleurs). Peu grave en soi, l’infection entraîne rarement des complications, mais elle est gênante et empoisonne la vie sexuelle. Une fois la maladie contractée, on ne se débarrasse plus du virus qui reste quasi tapi dans l’organisme et cause des poussées plus ou moins espacées. Aujourd’hui, ces crises se traitent bien, mais le préservatif s’impose.

En cas de grossesse, une césarienne est nécessaire car l’enfant peut être contaminé lors de l’accouchement, et risque alors un handicap neurologique, voire la mort.

Gare aux papillomavirus

On parle beaucoup des HPV (Human Papillomavirus) depuis la commercialisation de vaccins protégeant contre certains d’entre eux, liés au cancer du col de l’utérus. Il est vrai que plus de 70% des cancers du col utérin sont provoqués par un virus HPV non traité, faute de frottis gynécologique, mais cela ne veut pas dire que 70% des femmes ayant ce virus vont développer un cancer !

Si l’analyse des quelques cellules prélevées par le médecin montre que le virus HPV est présent, pas de panique. Le médecin vous proposera de revenir trois mois plus tard pour un examen de contrôle. Le virus peut en effet disparaître tout seul grâce aux défenses de votre organisme. Si le virus est toujours là, le médecin vous demandera alors de faire un contrôle annuel. Et si la situation s’est aggravée, une cautérisation permet de « brûler » au laser les cellules malades et de guérir avant qu’un cancer ne se déclare.

Quant au vaccin, proprosé aux jeunes filles avant les premières expériences sexuelles, ce n’est pas un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, mais plutôt un moyen d’empêcher certains virus, transmis facilement lors des rapports sexuels, de s’installer dans l’utérus et de donner éventuellement un cancer.

 

Bon à savoir : Infertilité des femmes

Dans la plupart des cas, les hommes s’aperçoivent vite qu’ils sont infectés, ils ont mal et c’est visible. Les femmes pas forcément… Attention, une infection limitée au départ peut se compliquer en salpingite grave. L’infection remonte en effet du vagin vers l’utérus jusque dans une trompe. Cette infection peut laisser des cicatrices sur les trompes et ainsi les obstruer, ce qui peut favoriser une stérilité ou causer des grossesses extra-utérines.

Bref, soyez attentive et consultez un médecin à la moindre douleur ou au moindre symptôme douteux : détectées tôt, ces infections sont faciles à soigner et sans conséquence sur la fertilité.

 

Pour prévenir les risques

Ayez une bonne hygiène intime et sortez couverts !

Les produits d’hygiène intime doux, naturels et adaptés à chaque âge de la vie des femmes permettent de préserver ou de rééquilibrer l’écosystème génital et ce faisant, de limiter les risques d’infections. Comme le précise le Dr Catherine Solano, andrologue et sexologue à l’hôpital Cochin à Paris « Une valeur de pH à l’équilibre (acide) améliore la qualité des rapports sexuels, que la femme ait des infections ou des difficultés sexuelles, et même si elle ne présente aucun problème particulier ». Surveillez également l’hygiène du partenaire, si elle est mauvaise c’est un facteur de contamination réciproque (effet ping-pong)

Quelles que soient les pratiques sexuelles (pénétration vaginale, anale ou fellation), le seul moyen de ne pas contracter une IST est le préservatif. Mais pas n’importe lequel. Seuls ceux qui portent sur la boîte la mention CE (Communauté Européenne) sont homologués. Le rôle du pharmacien est déterminant que ce soit aussi bien dans le choix d’un produit d’hygiène intime adapté que dans celui du préservatif qui vous convient le mieux.

 dans Education à la santé

Source : Magazine Bien-être & Santé – N° 253 - juillet-août 2008

 

20 septembre, 2008

Hygiène intime : Hommes, Femmes

Classé dans : Hygiène de vie — CATORC Charles @ 11:10

 Hygiène intime : Hommes, Femmes dans Hygiène de vie

De :

Adelaïde Robert-Géraudel

 

 Pour les femmes

Un lavage à l’aide d’une émulsion douce, deux fois par jour, suffit. Oubliés les déodorants intimes et les douches vaginales. Il suffit de laver à la main les lèvres et le clitoris, sans pénétrer dans le vagin mais sans oublier de nettoyer la partie anale, car c’est de là que proviennent bon nombre de bactéries.

Se laver davantage est contre-productif. Un nettoyage intime trop intense est à l’origine  de la « maladie de la femme propre », à savoir la vaginose. Le vagin est en effet colonisé par des germes dont la plupart sont bénéfiques. Ils assurent au vagin un pH acide qui empêche la profilération des « mauvais » germes, ceux qui provoquent des odeurs désagréables ou démangeaisons. En décapant les muqueuses, on déséquilibre la flore vaginale et on perd cette défense.

Reste ensuite à faire durer cette prppreté. Les sous-vêtements synthétiques et serrés sont à éviter. Il faut pour celà préférer les sous-vêtements en coton et les changer quotidiennement. Quant aux protège-slips, ils sont à réserver à la période des règles car, le reste du temps, ils favorisent plutôt la macération. Les serviettes et les tampons doivent aussi être changés toutes les quatre heures (sauf la nuit)

Enfin, à chaque passage aux toilettes, il est important pour une femme de s’essuyer d’avant en arrière pour éviter de ramener les bactéries du tube digestif vers la zone génitale.

Pour les hommes

Les grands principes restent les mêmes. Pour se laver : de l’eau et un produit doux, deux fois par jour, sur toute la région génitale (pénis et testicules) mais également anale. Pour les hommes non circoncis, il est important de bien décalotter le gland au moment du lavage. Car c’est sous le prépuce que vont se nicher les bactéries et les mauvaises odeurs.

Quant à la question de savoir s’il est nécessaire de se laver avant et après chaque rapport, la réponse est oui. En revanche, il peut être utile de souligner que le lavage des mains comme des dents et de la bouche fait aussi partie de l’hygiène intime d’un couple ! Sans oublier un ultime détail : même avec préservatif, mieux vaut ne pas enchaîner les rapports anaux avec les rapports génitaux pour ne pas colporter les bactéries intestinales dans le vagin.

Enfin, n’échangez pas vos sous-vêtements et vos serviettes de toilettes, même entre ami(e)s !

1205590398-couple_amoureux dans Hygiène de vie

Utilez des produits non agressifs

Dr Catherine Solano

Médecin sexologue

 

L’hygiène intime ne doit pas être négligée. Pour qu’elle soit efficace, il faut respecter certaines règles de propreté, mais aussi employer des produits appropriés. Il faut protéger le vagin des agents infectueux, et si l’équilibre de la flore vaginale est rompu, peuvent apparaître des infections bactériennes ou fongiques.

La flore vaginale constitue un système de défense local. La supprimer à l’aide d’antiseptiques provoque des irritations et des infections. Une hygiène intime féminine correcte correspond à une toilette exclusivement externe de la vulve réalisée sous la douche à l’eau pure ou associée à un produit formulé spécifiquement. Elle doit être faite, deux fois par jour au plus, avec des produits non agressifs, possédant un pH neutre ou légèrement acide.

Quant à l’homme, possédant une physiologie moins complexe que la femme, les déséquilibres au niveau génital arrivent moins fréquemment mais ont tendance à se transmettre facilement de la femme à l’homme (effet ping-pong), c’est pourquoi l’homme doit également trouver son produit qui lui sera spécifique.

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Source : Magazine Bien-être & Santé N° 252 – juin 2008

Aimer

Classé dans : Citations & Proverbes — CATORC Charles @ 9:32

Il est plus facile de mourir pour la femme qu’on aime que de vivre avec elle.

Byron

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Il ne faut aimer que Dieu et ne haïr que soi.

Blaise Pascal

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Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme de soi-même devient une atroce ironie.

Paul Valéry

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9 septembre, 2008

En finir avec le Tabac

Classé dans : Mon métier — CATORC Charles @ 18:45

 

Grande frégate

 

Le Conseil du spécialiste

Diane Enrègle

Psychologue clinicienne et psychanalyste à Paris

 

GERER LA MANQUE

« Le désir est à distinguer du besoin. Si tous deux naissent de l’insatisfaction et du manque, le besoin est d’ordre physiologique. On ne peut pas vivre sans satisfaire ses besoins alors que l’on peut vivre sans satisfaire ses désirs. Le besoin s’abolit dans sa satisfaction tandis que le désir ne peu jamais vraiment être satisfait. Dans l’addiction à une substance (comme le tabac), le besoin s’est substitué au désir. Le manque devient le besoin impératif à ce produit. Mais à la différence d’addictions comme la boulimie ou le jeu, la cigarette a elle-même un effet dont on devient dépendant. On peut cependant apprendre à gérer ce manque en le comblant avec quelque chose de moins dangereux : les substituts nicotiniques. On peut aussi travailler sur l’origine de l’angoisse du manque… »

Aujourd’hui, tout le monde le sait, le tabac est très mauvais pour la santé, et pourtant…Piqûre de rappel pour les irréductibles : le tabac provoque des cancers du poumon, de la vessie, de la bouche, du pharynx et de l’oesophage, mais augmente aussi – on le sait moins- le risque d’avoir un cancer, quel que soit son type. En lésant les artères, il favorise également infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque et accidents vasculaires cérébraux (AVC)

 

INFARCTUS ET CANCERS

Les femmes rejoignent peu à peu les hommes. Savez-vous que, pour une femme (d’âge moyen) qui fume, le risque d’accident cardiovasculaire est plus élevé de 230% que pour une non-fumeuse ? Pour les mêmes raisons, la cigarette est également un facteur de risque important d’artérite des membres inférieurs – laquelle rend la marche douloureuse et peut se terminer par une amputation.

Le tabac provoque aussi des maladies respiratoires, en particulier la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) qui survient vers 55-60 ans, s’aggrave au fil des années (sauf si l’on s’arrête de fumer) et fait mourir prématurément.

TOUT DE SUITE MIEUX

Quelques chiffres encore pour vous convaincre des bénéfices – rapides – de l’arrêt du tabac. En quelques mois, on récupère du souffle; au bout d’un an, le risque d’ifarctus est divisé par deux et le risque d’AVC rejoint celui des non-fumeurs; le risque de cancer du poumon diminue progressivement et, au bout de 5 ans, il est diminué de moitié. Au total, après 10 à 15 ans d’arrêt, l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

Une précision destinée aux femmes : s’arrêter de fumer c’est aussi ne plus avoir de risque cardiovasculaire augmenté sous contraceptif oral (le tabac et la pillule ne font pas bon ménage), de risque accru de fausse couche en cas de grossesse et d’ostéoporose après la ménopause.

ÊTRE MOTIVE (E) !

Si vous êtes décidé (e) et très motivé (e) (vous êtes enceinte, vos enfants sont asthmatiques, vous commencez à tousser, etc.), ce sera plus facile. Sinon, ne vous lancez pas sans avoir recherché des motivations car le sevrage tabagique ne peut pas réussir sans elles. Outre la peur d’être malade à plus ou moins terme, les raisons de vous arrêter de fumer ne manquent pas : ne plus être esclave de la cigarette et contraint (e) de sortir plusieurs fois par jour de votre lieu de travail ou du café, ne plus nuire à la santé de vos proches, montrer l’exemple à vos enfants, récupérer une bonne haleine, une belle peau, de beaux cheveux, des dents blanches, etc.

Mais, même motivés, les fumeurs, surtout ceux qui fument beaucoup et depuis longtemps, ont souvent besoin d’aide. Si vous n’êtes pas sûr de vous et si vous craignez d’être nerveux, irritable, anxieux, d’avoir du mal à dormir ou de manger davantage, demandez conseil à votre médecin. Il vous aidera à renforcer votre motivation et vous proposera des solutions pour éviter ou atténuer les effets du sevrage.

 

LE MANQUE PHYSIQUE

La dépendance au tabac est double : psychologique et comportementale, mais aussi physique.

« Celle-ci s’explique par la présence de récepteurs nicotiniques dans le cervau, qui ne demandent qu’à être comblés par leur substance favorite, la nicotine…, détaillé par le Dr Marion Adler, responsable de la consultation de tabacologie de l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart. Contrairement à une idée très répandue, arrêter de fumer n’est donc pas uniquement une question de volonté »

Les substituts nicotiniques permettent, sans fumer, de combler ces récepteurs nicotiniques et ainsi de ne plus ressentir le manque. Encore fait-il choisir un type de substitut nicotinique adapté à son profil et le dosage correspondant au nombre de cigarettes fumées par jour. Demandez conseil à votre pharmacien.

« Il est aussi très important de suivre son traitement suffisamment longtemps pour prendre le temps de fermer les récepteurs nicotiniques, ajoute le Dr Adler. C’est seulement une fois que l’on a commencé à apaiser son manque physiologique que l’on peut progressivement contrôler son manque psychologique et réapprendre la vie sans la cigarette, en repérant ses automatismes : allumer une cigarette quand on monte en voiture, après un café, au téléphone, devant l’ordinateur, etc. »

 

CONSEILS ANTI-RECHUTE

C’est à vous de décider d’arrêter. Si vous cédez à la pression d’un proche sans être réellement motivé, vous courez à l’échec.

Si vous êtes stressé ou dépressif, attendez d’aller mieux et choisissez un moment favorable, les vacances, par exemple.

Prévenez famille, amis et collègues de votre décision : leur coopération est indispensable et vous vous sentirez plus engagé.

Débarassez-vous des accessoires du fumeur (briquets, cendriers, etc.)

Faites du sport : on ne fume pas en courant ou en nageant, et l’activité physique diminue le stress en même temps qu’elle limite la prise de poids.

En cas d’envie soudaine de fumer, buvez un verre d’eau, mâchez un chewing-gum (sans sucre), respirez profondément 3 ou 4 fois de suite, brossez-vous les dents, sortez faire un tour, etc.

Si vous n’avez pas peur de grossir, ne faites pas de régime trop restrictif. Deux grosses contraintes en même temps, c’est l’échec garanti.

 

QUELQUES SUBSTITUTS

Patchs, gommes à mâcher, pastilles à sucer, inhaleur, voir votre médecin ou pharmacien.

 

AUTRES METHODES

La relaxation, la sophrologie, l’hypnose médicale, l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie…

 

Sources : De Evelyne Oudry – Magazine Bien-être & Santé – N° 252

Sites pour vous aidez : www.quitterlacigarette.comwww.domptezlemanque.com

 

Fauvette

7 septembre, 2008

Aimer

Classé dans : Citations & Proverbes — CATORC Charles @ 18:37

Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel.

Jean Cocteau

 

Très jolie hibiscus

 

La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé.

Alfred de Musset

 

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